Un livre nous propose-t-il forcément le spectacle d’une grande douleur ?

Entraide scolaire

19 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjours, je suis élève de seconde et je dois rendre un travail d'argumentation pour demain, jeudi 17 février.
Le sujet est : "Un livre nous propose t-il forcément le spectacle d'une grande douleur?"

Je dois défendre les deux positions (oui et non). Un paragraphe pour chaque position, avec un seul argument et un à deux exemple par paragraphe.
J'ai commencé à écrire, mais je trouve tout ça vraiment floue, et je cherche des œuvres qui pourraient se rapporter à mes "arguments. "
Voici ce que j'ai écris :


"Un livre ne nous propose pas forcément le spectacle d'une grande douleur. En effet, ayant différents registres, l'effet produit sur le lecteur ne sera pas le même dans chaque livres. Le but du registre comique par exemple est de faire rire ou sourire le lecteur ou le spectateur. Pour cela, l'auteur utilisera de nombreux procédés comme le grossissement, afin de décrire un personnage, ou une situation. Il peut également utiliser la caricature, la répétition et autre…On peut remarquer ce cas dans les pièces de Molière. Par exemple dans le Bourgeois Gentilhomme. Malgré la critique de l'auteur, on ne ressent pas de grande douleur étant donné, qu'il met tout en place pour nous faire rire du malheur des autres en quelque sorte. Par ailleur, d'autres oeuvres peuvent nous faire ressentir un grand bonheur. Cela peut être dû à un rêve réaliser ou autre…
[Je cherche des œuvres, si possible autre que pièces de théâtre pour illustrer mes deux arguments. J'espère ne pas faire de hors-sujet]

Pour le deuxième paragraphe (point de vue oui) je n'arrive pas vraiment à tout mettre en place. Je voudrais m'appuyer sur le journal d'anne franck et l'a comparer à L'écume des jours. En disant que ces deux œuvres n'ont pas un thème communs, et pourtant nous ressentons une certaine douleur. Pour anne franck, c'est dans la continuité de son histoire, alors que dans l'écume des jours, c'est à la mort de Chloé. Je voudrais aussi dire, que l'auteur va utiliser des champs lexicaux se rapportant plus à la douleur, à la tristesse, au malheur, va décrire une scène plus précisément si il veut qu'elle nous touche et aussi dire que même si les thèmes et registres sont différents, dans beaucoup d'histoire, il y à une scène, ou une action qui va rendre le personnage malheureux, donc romans romanesques, réalistes etc…


=> Pour les deux paragraphes, dites moi si cela répond au sujet, et si cela ressemble à des arguments. Si vous avez autre chose à me proposer, ce sera avec plaisir 🙂

Merci d'avance.
Bonjour,
J'ai moi aussi se sujet a traiter pour demain et je t'avoue qu'il ne ma pas interesser. Mais je t'affirme que ta première partit est corect par rapport aux argumant attendu dedans ainsi que ta deuxième, mais dans celle-ci tu devrais parler de l'élément perturbateur car c'est a cause de lui que la vie d'Anne franck est bouleversé et tu devrai developper pourquoi la souffrance se deroule durant tout le texte.
Pour ta première tu peu aussi te servir des biographie d'auteur comme marcel pagnol car celle-ci na aucune souffrance dedans.
Bonne chance. 😉
Merci beaucoup 🙂 Et est-ce que tu aurais d'autre idée d'auteur pour mon argument ou on parle de bonheur pour un rêve qui se réalise ?
Ah bon ? Si ça se trouve on est dans la même classe 🙂 Mais oui, ce sujet étais vraiment horrible à faire.
tes en 2nde5. Non a part molière et marcel pagnol je vois pas. Peu etre le theatre de l'absurde mais je suis pas sur.
Ouais 😉
D'accord merci beaucoup !
Moi aussi.
Moi je ne sais pas comment fair pour dire que l'on est d'accord a part dire que sen element declencheur qui causera la douleur l'histoire n'aurait plus dinteret
Sérieux ? c'est qui ? 🙂
Ouais pareil. J'ai un peux mieux rédiger et j'ai écrit ça si ça peut t'aider 🙂


"Un livre nous fait forcément ressentir une certaine douleur même si elles peuvent avoir un thème différent. Chaque auteur à un but : celui de toucher son lecteur. Pour cela, il choisira soit de le faire dans la continuité de son récit, ou alors seulement dans une scène. Il utilisera un vocabulaire se rapportant alors plus précisément à celui de la tristesse, du malheur ou de la douleur. "
Chloé l.
Oui merci par ce que serieux il est galère ce sujet…
Ah 🙂 C'est amandine.
Ouais trop ! J'ai terminé mon premier paragraphe pour le non, mais pour le 2ème…je galère.
j'ai ecrit sa pour l'instant pour le non:

Daniel Salenave dit qu’un livre propose forcement le spectacle d’une grande douleur. Pourtant il existe different style d’histoire faite pour rire, pour pleurer, pour s’instruire… Prenons l’exemple des pièces de theatre de Molière. L’auteur ce sert de ces œuvre pour corriger les mœurs des gens par le moyen du rire. Il se sert de personnages pitoresques dont il grossit leurs defauts, ainsi chaque m’ésaventure que le personnage en question vivra nous fera rire et non pas ressentire une douleur pour lui.
C'est bien 🙂

Je remarque que finalement, on met presque tous la même chose…ça dépends des registres et tout ça…C'est pour le oui que c'est plus dure, le "forcément" dérange !
Oui moi je prend l'exemple de vipère au poing je sais pas si sa sera bon mais tout le long le heros souffre alor…
Je sais que Laura M. la prit et Myriem aussi avec Marcel Pagnol, donc je pense que c'est bon 🙂
Ok merci c'est sympa de me le dire !
De rien 🙂
Et mais la prof a demander une grance douleur en plus sa devient vraiment, galère… j'ai mis sa pour ma première partit tu peu me dire si c'est en rapport avec le sujet stp? :
Un livre proposent-il forcément le spectacle d’une grande douleur ?
NON :
Daniel Salenave dit qu’un livre propose forcément le spectacle d’une grande douleur. Pourtant il existe different style d’histoire faite pour rire, pour pleurer, pour s’instruire… Prenons l’exemple des pièces de theatre de « Molière ». L’auteur ce sert de ces œuvre pour corriger les mœurs des gens par le moyen du rire. Il se sert de personnages pittoresques dont il grossit leurs defauts, ainsi chaque mésaventure que le personnage en question vivra nous fera rire et non pas ressentire une douleur pour lui. Nous pouvons confirmer cela dans Les precieuses ridicules, L’école des femmes ou dans le Malade imaginaire. Nous pouvons aussi prendre pour exemple des biographies comme celle de « Marcel Pagnol » dans La Gloire de mon père. En effet dans cette œuvre Marcel Pagnol raconte les origines de sa famille, sa naissance, il decrit Aubagne la ville ou il est né, le travaille de ces parents et des vacances dans les guarrigues ou il tomba sous le charme du paysage et qui firent la gloire de son père. Dans cette œuvres Marcel Pagnol ne decrit aucune douleur. Il ne raconte que des souvenirs mais ces souvenir ne sont pas des moments de sa vie, se sont des moments de la vie de son père, sa mère, et ses oncles. Cette œuvre n’inspire pas de douleur juste du bonheur pour les personnages. Ainsi nous pouvons affirmer qu’une œuvre litteraire n’est pas forcément le « spectacle d’une grande douleur » car elle peu aussi être « le spectacle d’un grand bonheur ».
Ouais c'est bien, franchement tes œuvres complètent bien 🙂
Moi j'ai écrit pour mon deuxième, ça ne te dérange pas de me dire aussi si ça va stp?

OUI:
Un livre nous fait forcément ressentir une douleur. Chaque auteur à un but : celui de toucher le lecteur. Pour cela, il choisira soit de faire ressentir cette douleur dans la continuité de son récit, soit de le faire pour une scène, de manière plus courte. Il utilisera un vocabulaire se rapportant plus à la tristesse, au désespoir, à la lutte. On remarque également que même si ils ont un thème différent, cela peut nous faire ressentir une douleur. Nous pouvons le remarquer en comparant deux œuvres aux thèmes différents ; Le journal d'Anne Franket L'écume des joursde Boris Vian. Alors que le journal d'Anne frank, est le journal intime d'une jeune juive, qui écrit entre 1942 et 1944. Une période durant laquelle, elle s'est réfugié avec sa famille, après l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Malheureusement, ils seront dénoncée et envoyer dans un camps de concentration. Nous avons là, le résultat d'une œuvre autobiographique, qui grâce à son passé réelle touche plus le lecteur tout au long de l'histoire, suite au contexte historique auquel Anne Frank est confrontée ainsi qu'à ses terribles aventures. Quant à L'écume des jours, on peut sentir une grande douleur, pour une autre affaire ; l'amour. Ce thème fait souvent l'objet de nombreux écrit, et à inspiré de nombreux auteurs. Il permet de ressentir un certains bonheur, mais aussi une grande douleur. On peut mourir par amour, et souffrir à la mort de quelqu'un que l'on aimait. C'est donc ici, le cas, à la mort de Chloé, la femme de Colin.
Nous pouvons alors en déduire que des thèmes différents, peuvent nous proposer le spectacle d'une grande douleur. De plus, lorsque l'auteur exprime dans son œuvre, ses sentiments personnels, cela se joint régulièrement à son vécu, ou le vécu d'une grande personnalité. Enfin, on remarque qu'une œuvre autobiographique, touche plus le lecteur, car il se met à sa place dans son contexte historique.

Je vais sûrement le re-modifié, mais dans l'ensemble ça va ou pas?
Serieux oui sava.
moi j'ai fini ma deuxième partit:

OUI :
Comme le dit Daniele Sallenave, les livres nous proposent forcément le spectacle d’une grande douleur. En effet une histoire qui reste plate sans élément perturbateur pour troubler la paie de nos personnages n’a aucun intérêt car, c’est grâce à cette douleur que nôtre personnage principal avance tout au long du récit. Même si la douleur n’est pas exprimée ouvertement nous pouvons la desceller car elle se reflète sous différentes formes : le désarroi, la haine, l’indifférence, le silence, la peine, la folie ou la détresse. Dans Hamlet, une œuvre de Shakespeare, la douleur du personnage principal après avoir vu le spectre de son père s’exprime avec du désarrois, de la peine et de la folie. Nous pouvons le confirmer grâce a un vocabulaire que l’auteur fait tourner autour de la mort, du suicide et de questions oratoires. Nous pouvons aussi prendre l’exemple de Vipère au poing une œuvre d’Hervé Bazin, dans cette œuvre c’est la mort de la grand-mère de Jean Rezeau, alias Brasse-bouillon, Ferdinand Rezeau, alias Fredi et marcel Rezeau, alias Cropette qui sera l’élément perturbateur. En effet l’arrivée de leur mère Paule Rezeau-Pluvignec, alias Folcoche, causera tout le long de l’histoire une douleur au trois enfants. Dans ce roman la douleur ce reflète sous forme de haine de la part des enfants envers leur mère durant toute l’histoire. Ainsi on remarque qu’une histoire ne peu pas être intéressante s’en douleur car cella voudrait dire qu’il n’y aurait pas de changement dans la vie des personnages.
C'est super 🙂 J'ai enfin terminé ! On verra bien ce que ça donnera…