Nature des propositions subordonnées
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Bonjour tout le monde…
Alors je vous préviens tout de suite, je suis très mauvais en français :-/
J'ai un devoir à faire et je demande votre aide pour essayer de comprendre….
Je dois analyser un texte et relever les propositions subordonnées et préciser leurs natures (relatives, complétives, circonstancielles). J'ai eu des exemples tout simples sur ces différentes propositions mais dans un texte je ne comprends plus rien… 😞
Je vous mets le texte que je dois analyser:
Je savais que ma mère avait été terriblement déçue par mon absence de génie musical, parce qu'elle n’avait plus jamais fait allusion devant moi, et chez elle, qui, il faut bien le dire, manquait si souvent de tact, une telle réserve était un signe certain de chagrin secret et profond. Ses propres ambitions artistiques ne s'étaient jamais accomplies et elle comptait sur moi pour les réaliser. J’étais, pour ma part, décidé a faire tout ce qui était en mon pouvoir pour qu'elle devînt, par mon truchement, une artiste célèbre et acclamée et, après avoir longuement hésité entre la peinture, la scène, le chant et la danse, je devais un jour opter pour la littérature, qui me paraissait le dernier refuge, sur cette terre, de tous ceux qui ne savent pas où se fourrer.
Si quelqu'un pourrait me donner 1 ou 2 exemples sur ce texte et comment procéder je lui serais très reconnaissant 😉
Merci beaucoup d'avance
Bonsoir Soad,
Mes professeurs de français, dans une vie antérieure, nous conseillaient dans un premier temps de souligner les verbes conjugués à un mode personnel.
Première étape (bien sûr approximative mais applicable dans 90 à 95 % des cas) : autant de verbes soulignés, autant de propositions.
Deuxième étape : il fallait entourer les mots de liaison : conjonctions de coordination, de subordination, les pronoms relatifs.
Troisième étape : nous pouvions alors déterminer les indépendantes, les principales et les subordonnées.
Quatrième étape : en fonction du mot qui introduisait la subordonnée, nous pouvions déterminer sa nature.
Une proposition introduite par un pronom relatif était une relative.
Une proposition introduite par un que (autre que le pronom relatif) avait de grandes chances d'être une complétive - il y avait bien quelques exceptions mais ne compliquons pas les choses.
Les propositions introduites par des conjonctions ou locutions conjonctives qui pouvaient être remplacées par des compléments circonstanciels étaient des subordonnées circonstancielles.
Cinquième étape : en fonction de la nature, il était assez facile de déterminer la fonction de la subordonnée dans la plupart des cas.
Application à la première phrase :
"Je savais que ma mère avait été terriblement déçue par mon absence de génie musical, parce qu'elle n’avait plus jamais fait allusion devant moi, et chez elle, qui, il faut bien le dire, manquait si souvent de tact, une telle réserve était un signe certain de chagrin secret et profond".
Verbes : savais, avait été déçue, avait fait, il faut, manquait, était, 6 verbes donc 6 propositions.
Mots de liaison : que, parce que, et, qui.
Le premier que n'est pas un relatif puisqu'il n'y a pas d'antécédent. Il introduit donc une complétive.
Parce que qui peut être remplacé par à cause de introduit une circonstancielle.
Et coordonne deux propositions de même nature et de même fonction : lesquelles ?
Enfin qui introduit une relative, il te faut alors rechercher de quel antécédent elle est le complément..
Merci beaucoup pour ton aide Jean-Luc
Je vais essayer de me débrouiller avec ce que tu m'as expliqué et de voir avec mon prof ce que je n'ai pas compris…
Bonne soirée
++
je viens de passer mon examen en morphosyntaxe,le prof nous a donné cet exercice:
_relevez les differentes propositions,donnez les mots ou locutions qui introduisent les propositions subordonnées,indiquez leur natur
"il a besoind de se trouver à soi-meme et de prouver à autrui qu il existe,de se porter dehors à chaque instant tout entier : d'ou du pathetique dans la conversation,une certaine gesticulation verbale et, pour le petit Vaudois que j'étais,plus intérieur,plus retenu,plus contenu,trop content pour une bizarre atmosphère de théatre dont j'avais été vivement frappé et que j'avais d'abord jugée completement artificielle,j'entends voulu et concentrée,pendant que j'écoutais les conversaations des concierges sur le pas de leur porte ou que j'observais de loin de l'étonnante mimique des femmes du marché."
bon le texte d abord me parrait difficile à saisir..est ce le meme cas pour vous?
et est ce que le compréhension du texte peut aider à savoir les differentes subordonnées?
autre chose les subordonnées sont toujours liés à une principale ,dans ce texte et y en a t il?
j ai passé l examen ,j'étais totalement deconcentrée ,je veux votre aide pour resoudre ensemble cet exercice qui m a bien cassé les nerfs!
aider moi à savoir la bonne méthode de relever les subordonnés d'un texte car j'etais toujours habituée à travailler avec des phrases isolées
"Il a besoin de se prouver à soi-même et de prouver à autrui qu'il existe, de se porter dehors à chaque instant tout entier : d'où du pathétique dans la conversation, une certaine gesticulation verbale et, pour le petit Vaudois que j'étais, plus intérieur, plus retenu, plus contenu, trop content pour une bizarre atmosphère de théâtre dont j'avais été vivement frappé et que j'avais d'abord jugée complètement artificielle, j'entends voulue et concentrée, pendant que j'écoutais les conversations des concierges sur le pas de leur porte ou que j'observais de loin l'étonnante mimique des femmes du marché."
J'ai corrigé quelques fautes de frappe (accents, etc.) pour que ton texte soit un peu plus clair. Mais es-tu sûre de l'avoir recopié exactement ? Merci de vérifier avant que nous essayions de t'aider. Cela ressemble énormément (mais pas entièrement) à un texte du Suisse Charles-Ferdinand Ramuz, qui parle de la façon dont lui, jeune Vaudois, a ressenti Paris lors de sa première visite. Quand au début il dit "Il a besoin", il parle de Paris, qu'il personnifie.
Quelques remarques. Si tu sais reconnaître les subordonnées et leurs mots introducteurs dans des phrases isolées, je ne saisis pas bien ce qui t'empêche de les reconnaître dans un texte…
Tu ne vois plus les subordonnées relatives, introduites par un pronom relatif et qui complètent des noms ?
Tu ne vois plus les subordonnées conjonctives, introduites par une conjonction de subordination, et complètent des verbes ou des phrases ?
Bien sûr qu'ici aussi il y a des principales et des subordonnées.
Bien sûr qu'il est plus aisé d'analyser et de trouver des subordonnées quand on comprend tout à fait bien le texte… Mais même sans cela, tu as sans doute dû en trouver quelques-unes. Si tu nous les donnais d'abord ?
Nous rectifierions, le cas échéant.
merci Jehan poue ta réponse ,pour le texte à part les fautes d'ortographe je l'ai copié tel qu'il est dans la feuille..
dans ce semestre le cour de la morphosytanxe était consacré à la subordonnée relative seule ..
je vais rélever les subordonnées que j 'ai pu relever dans le texte dans en etre certaine et à toi de m'aider
pour la première
1_"il a besoin de se prouver à soi meme et de prouver à autrui de se porter dehors à chaque instant tout entier" est une principale car elle est la première phrase dans le texte proposé et dont dépends les autres subordonnés
2_qu'il existe:S complétive et le mot introducteur est que
3_d'où du pathétique dans la conversation:circonstentielle introduite par où.(je comprends pas très bien le sens ici)
4_pour le petit Vaudois que j'étais plus retenu,plus…: relative introduite par que,on peut dire attributive?
5_une bizarre atmosphère de théatre dont j'avais été vivement frappé:relative introduite par que
6_et que j'avais d'abord jugée complètement artificielle:complétive introduite par que
7_pendant que j'écoutait les conversations des concierges..:circonstentielle introduite par la locution pendant que
8_ou que j'observais de loin l'etonnante mimique des femmes du marché:
complétive introduite par oqueou que.
quel est ton avis?suis-je nulle?
Es-tu sûre du "pour après content. Ce ne ne serait pas plutôt une virgule ? Parce que je ne vois pas ce que coordonne le "et" après "gesticulation verbale".
Voila donc ce que je crois, mais certains points sont sans doute discutables :
"Il a besoin de se prouver à soi-même et de prouver à autrui [qu'il existe], de se porter dehors à chaque instant tout entier : [d'où du pathétique dans la conversation, une certaine gesticulation verbale et, pour le petit Vaudois [que j'étais], plus intérieur, plus retenu, plus contenu, trop content, pour une bizarre atmosphère de théâtre [dont j'avais été vivement frappé] et [que j'avais d'abord jugée complètement artificielle], [j'entends voulue et concentrée], [pendant que j'écoutais les conversations des concierges sur le pas de leur porte][ ou que j'observais de loin l'étonnante mimique des femmes du marché.]"
Il a besoin de se prouver à soi-même et de prouver à autrui [], de se porter dehors à chaque instant tout entier : principale.
qu'il existe : subordonnée complétive introduite par la conjonction de subordination que, complément de "prouver"
d'où du pathétique dans la conversation, une certaine gesticulation verbale et, pour le petit Vaudois [], plus intérieur, plus retenu, plus contenu, trop content, une bizarre atmosphère de théâtre : principale, elliptique du verbe, juxtaposée à la précédente par ":" . (Dans "d'où" où est un adverbe relatif conclusif marquant la conséquence : d'où il s'ensuit que, d'où il résulte que…)
que j'étais : subordonnée relative introduite par le pronom relatif "que", épithète de l'antécédent "vaudois"
dont j'avais été vivement frappé : subordonnée relative introduite par le pronom relatif "dont", épithète de l'antécédent "atmosphère"
que j'avais d'abord jugée complètement artificielle : subordonnée relative introduite par le pronom relatif "que", épithète de l'antécédent "atmosphère", coordonnée à la précédente par "et".
j'entends voulue et concentrée : indépendante incise.
pendant que j'écoutais les conversations des concierges sur le pas de leur porte : subordonnée circonstancielle de temps introduite par la locution conjonctive "pendant que".
ou que j'observais de loin l'étonnante mimique des femmes du marché : subordonnée circonstancielle de temps, coordonnée à la précédente par la conjonction de coordination "ou", d'où le remplacement de la locution conjonctive "pendant que" par la simple conjonction "que".
merci Anne pour l'intervention ,il s'avère que j'ai encore des lacunes!!
Bonjour,
Voilà je suis très embêtée par un exercice où je dois analyser les propositions subordonnées de ces deux phrases.
1ère phrase
"J'imagine sans peine les arbres, pareils aux platanes qui obstruent la fenêtre, parce que c'est l'automne aussi, dans le conte"
Mon découpage
1ère proposition : J'imagine sans peine les arbres, pareils aux platanes : proposition principale.
2nde proposition : qui obstruent la fenêtre : proposition subordonnée relative de l'antécédent platanes.
3ème proposition : parce que c'est l'automne aussi, dans le conte" : proposition subordonnée relative de l'antécédent fenêtre.
2ème phrase
"Je sais, en revanche, qu'il emplit le sac qu'il avait avec lui et qu'il repart en courant, malgré la charge, vers la mesure où sa mère est courbée sous des travaux d'aiguille."
Mon découpage
1ère proposition : Je sais, en revanche, : proposition principale
2nde proposition : qu'il emplit le sac : proposition subordonnée complétive
3ème proposition : qu'il avait avec lui : proposition subordonnée coordonnée
4ème proposition : et qu'il repart en courant, malgré la charge, vers la mesure : proposition subordonnée ?
5ème proposition : où sa mère est courbée sous des travaux d'aiguille. : proposition subordonnée relative de l'antécédent mesure.
J'ai essayé de faire au mieux mais j'en ai aucune certitude.
Quelqu'un pourrait me venir en aide svp ?
Merci
Bonjour,
1ère proposition : J'imagine sans peine les arbres, pareils aux platanes : proposition principale. OUI
2nde proposition : qui obstruent la fenêtre : proposition subordonnée relative COMPLÉMENT de l'antécédent platanes.
3ème proposition : parce que c'est l'automne aussi, dans le conte" : proposition subordonnée relative de l'antécédent NON subordonnée circonstancielle de …
1ère proposition : Je sais, en revanche, : proposition principale OUI
2nde proposition : qu'il emplit le sac : proposition subordonnée complétive FONCTION ?
3ème proposition : qu'il avait avec lui : proposition subordonnée coordonnée NON RELATIVE…
4ème proposition : et qu'il repart en courant, malgré la charge, vers la mesure : proposition subordonnée COMPLÉTIVE COORDONNÉE, FONCTION ?
5ème proposition : où sa mère est courbée sous des travaux d'aiguille. : proposition subordonnée relative COMPLEMENT de l'antécédent mesure
Merci infiniment pour votre aide. Voici la correction :
1ère phrase
1ère proposition : J'imagine sans peine les arbres, pareils aux platanes : proposition principale.
2nde proposition : qui obstruent la fenêtre : proposition subordonnée relative complément de l'antécédent « platanes ».
3ème proposition : parce que c'est l'automne aussi, dans le conte" : proposition subordonnée circonstancielle de …je n’ai pas trouvée
2ème phrase
1ère proposition : Je sais, en revanche, : proposition principale
2nde proposition : qu'il emplit le sac : proposition subordonnée complétive COD du verbe « sais » ?
3ème proposition : qu'il avait avec lui : proposition subordonnée relative complément de l’antécédent « sac » ?
4ème proposition : et qu'il repart en courant, malgré la charge, vers la mesure : proposition subordonnée complétive coordonnée, FONCTION ? je n’ai pas trouvée
5ème proposition : où sa mère est courbée sous des travaux d'aiguille. : proposition subordonnée relative complément de l'antécédent mesure
1ère phrase
1ère proposition : J'imagine sans peine les arbres, pareils aux platanes : proposition principale.
2nde proposition : qui obstruent la fenêtre : proposition subordonnée relative complément de l'antécédent « platanes ».
3ème proposition : parce que c'est l'automne aussi, dans le conte" : proposition subordonnée circonstancielle de …je n’ai pas trouvé CC de cause du verbe "imagine".
2ème phrase
1ère proposition : Je sais, en revanche, : proposition principale
2nde proposition : qu'il emplit le sac : proposition subordonnée complétive COD du verbe « sais »
3ème proposition : qu'il avait avec lui : proposition subordonnée relative complément de l’antécédent « sac »
4ème proposition : et qu'il repart en courant, malgré la charge, vers la mesure : proposition subordonnée complétive coordonnée, FONCTION ? je n’ai pas trouvé
La même fonction que l'autre complétive : COD de "sais".
Les deux complétives coordonnées ont même fonction.
5ème proposition : où sa mère est courbée sous des travaux d'aiguille. : proposition subordonnée relative complément de l'antécédent mesuremasure
(Ne confonds pas "mesure", action de mesurer, avec "masure", maison en mauvais état)
Merci pour ce complément d'informations et de l'erreur concernant le mot masure. Il est vrai qu'avec le mot mesure, la phrase n'a plus aucun sens.
Encore merci pour votre aide. Bonsoir,
J'aurai encore besoin de vos éclaircissements, pour la phrase suivante.
2nde proposition : qu'il emplit le sac : proposition subordonnée complétive COD du verbe « sais ».
Je me demandais s'il était possible de mettre : proposition subordonnée conjonctive , COD du verbe « sais » pour être plus précise ou alors je fais fausse route.
De même pour la phrase suivante :
3ème proposition : parce que c'est l'automne aussi, dans le conte" : proposition subordonnée conjonctive, complément circonstancielle de cause du verbe "imagine".
Merci pour votre aide.
Tu peux rajouter conjonctive complétive et conjonctive circonstancielle.
Bonjour à tous,
Je me permets d'utiliser un sujet préexistant pour poser à mon tour une question technique concernant les propositions subordonnées (mon prof tient à ce qu'on les nomme "sous-phrases" plutôt que "proposition", mais c'est un détail).
On distingue les relatives adjectives des relatives substantives n'est-ce pas ? et la catégorie des substantives peut-être sous-divisée en trois autres sous-partie - selon mon cours - qui sont le type simple, le type périphrastique et le type présentatif. Si les types "simple" et "présentatif" ne me posent pas de problème, je manque d'exemple et de précision concernant le type périphrastique. Sauriez-vous m'éclairer à ce sujet ?
Une autre question concernant le type des relatives substantives, dont la réponse paraît évidente - mais je voudrais n'avoir plus aucun doute : ont-elles toujours la fonction sujet ?
Merci beaucoup pour vos éclairceissements 🙂
Les relatives substantives = qui se comportent comme des substantifs.
Le pronom qui introduit les relatives substantives n'a pas d'antécédent, il n'est pas anaphorique. C'est la relative qui donne un contenu au pronom relatif.
Qui aime bien châtie bien.
Certaines équivalent à un groupe nominal, ce sont les relatives substantives indéfinies. Les autres constituent l'expansion d'un démonstratif : "ce", "celui", pour former l'équivalent d'un GN = ce sont des relatives substantives périphrastiques.
Le pronom qui introduit les relatives substantives n'a pas d'antécédent, il n'est pas anaphorique. constituent l'expansion d'un démonstratif : "ce", "celui", pour former l'équivalent d'un GN = ce sont des relatives substantives périphrastiques. Les relatives périphrastiques n'ont pas d'antécédent véritable. Le terme introducteur "celui" ou "ce" est pris dans le sens général.
[Celui qui casse les verres] les paie.
Les unes représentent un être humain, alors on trouve "celui qui", "celui que", "celui dont"
[Celui qui a écrit La chanson de Roland] est un génie.
[Celle que j'aime], la voici.
C'est [celui dont on vous a parlé].
Je vous présente [celui aux livres duquel vous vous intéressez tant].
Les autres représentent un inanimé. Le terme introducteur est "ce" (invariable) suivi du pronom relatif "qui", "que", "dont" et "quoi".
C'est [ce qui vous trompe.]
Je ferai [ce que vous me direz de faire.]
Je n'ai pas oublié (ce dont vous m'avez parlé.]
Non, les relatives substantives ne sont pas toujours sujet :
J'aime [qui m'aime.] COD
Il répétait cela [à qui voulait bien l'entendre]. COI ou COS
C'est [à quoi je pensais] complément du présentatif "c'est"
J'irai [où vous voulez] CC de lieu
Il avait un compte en Suisse, [ce que même sa femme ignorait]. Apposition
Ca c'est de la réponse ! J'en suis tout étourdi 🙂 Merci infiniment pour votre précision, votre clarté et votre promptitude 🙂
Bonsoir,
Je me permets de remonter ce topic car je cherche à m'entraîner à l'analyse des propositions subordonnées (mon gros point faible en grammaire).
Je m'y suis essayée avec cet extrait du
Père Goriot, en essayant d'être la plus précise possible, mais je ne suis pas sûre de moi : si vous avez des remarques ou des corrections à apporter à mes réponses, je les lirai avec attention. Et si vous avez sous la main ce même type d'exercices à me proposer, je prends aussi !
Merci d'avance 🙂
La façade de la pension donne sur un jardinet, en sorte que la maison tombe à angle droit sur la rue Neuve-Sainte-Geneviève, où vous la voyez coupée dans sa profondeur. Le long de cette façade, entre la maison et le jardinet, règne un cailloutis en cuvette, large d'une toise, devant lequel est une allée sablée, bordée de géraniums, de lauriers-roses et de grenadiers plantés dans de grands vases en faïence bleue et blanche. On entre dans cette allée par une porte bâtarde, surmontée d'un écriteau sur lequel est écrit : MAISON-VAUQUER, et dessous : Pension bourgeoise des deux sexes et autres. Pendant le jour, une porte à chaire-voie, armée d'une sonnette criarde, laisse apercevoir au bout d'un petit pavé, sur le mur opposé à la rue, une arcade peinte en marbre vert par un artiste du quartier.- en sorte que la maison tombe à angle droit sur la rue Neuve-Sainte-Geneviève
- subordonnée conjonctive circonstancielle de manière
- introduite par la conjonction de subordination "en sorte que"
- où vous la voyez coupée dans sa profondeur
- subordonnée relative explicative, complément de l’antécédent "rue"
- introduite par le pronom relatif "où", qui est complément circonstanciel de lieu.
- devant lequel est une allée sablée, bordée de géraniums, de lauriers-roses et de grenadiers plantés dans de grands vases en faïence bleue et blanche
- subordonnée relative explicative, complément circonstanciel de lieu
- introduite par le pronom relatif et l'adverbe de lieu "devant lequel", COD post-posé de la subordonné.
- antécédent : cailloutis
- sur lequel est écrit : MAISON-VAUQUER, et dessous : Pension bourgeoise des deux sexes et autres
- subordonnée relative explicative, complément circonstanciel de lieu
- introduite par la préposition de lieu et le pronom relatif "sur lequel", fonction COD de la subordonnée.
- antécédent : "écriteau"
de sorte que : locution conjonctive, introduit un CC de conséquence.
relative explicative : fonction : complément ou épithète de l'antécédent.
devant lequel, sur lequel : relatifs composés.
devant lequel, sur lequel ~ où : CC de lieu dans la relative.
Little-avellana a écrit :Bonsoir,
Je me permets de remonter ce topic car je cherche à m'entraîner à l'analyse des propositions subordonnées (mon gros point faible en grammaire).
Je m'y suis essayée avec cet extrait du Père Goriot, en essayant d'être la plus précise possible, mais je ne suis pas sûre de moi : si vous avez des remarques ou des corrections à apporter à mes réponses, je les lirai avec attention. Et si vous avez sous la main ce même type d'exercices à me proposer, je prends aussi !
Merci d'avance 🙂
La façade de la pension donne sur un jardinet, en sorte que la maison tombe à angle droit sur la rue Neuve-Sainte-Geneviève, où vous la voyez coupée dans sa profondeur. Le long de cette façade, entre la maison et le jardinet, règne un cailloutis en cuvette, large d'une toise, devant lequel est une allée sablée, bordée de géraniums, de lauriers-roses et de grenadiers plantés dans de grands vases en faïence bleue et blanche. On entre dans cette allée par une porte bâtarde, surmontée d'un écriteau sur lequel est écrit : MAISON-VAUQUER, et dessous : Pension bourgeoise des deux sexes et autres. Pendant le jour, une porte à chaire-voie, armée d'une sonnette criarde, laisse apercevoir au bout d'un petit pavé, sur le mur opposé à la rue, une arcade peinte en marbre vert par un artiste du quartier.
- en sorte que la maison tombe à angle droit sur la rue Neuve-Sainte-Geneviève
- subordonnée conjonctive circonstancielle de manière
- introduite par la conjonction de subordination "en sorte que"
CC de conséquence (même si on avait : "de manière à ce que" !)
- où vous la voyez coupée dans sa profondeur
- subordonnée relative explicative, complément de l’antécédent "rue"
- introduite par le pronom relatif "où", qui est complément circonstanciel de lieu.
- devant lequel est une allée sablée, bordée de géraniums, de lauriers-roses et de grenadiers plantés dans de grands vases en faïence bleue et blanche
- subordonnée relative explicative, complément circonstanciel de lieu
Une PSR est toujours complément de son antécédent, c'est le pronom relatif qui est CCL
- introduite par le pronom relatif et l'adverbe de lieu "devant lequel", COD post-posé de la subordonné. (?)
- antécédent : cailloutis
- sur lequel est écrit : MAISON-VAUQUER, et dessous : Pension bourgeoise des deux sexes et autres
- subordonnée relative explicative, complément circonstanciel de lieu
Même remarque.Normalement, à partir de "et dessous" commence une autre PSR elliptique coordonnée dontle pronom est remplacé par un adverbe (= "et sous lequel …")
- introduite par la préposition de lieu et le pronom relatif "sur lequel", fonction COD de la subordonnée. (?)
- antécédent : "écriteau"
Je n'avais pas vu la réponse d'Anne…