Université de Lettres en province après une prépa

La filière littéraire

7 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je suis actuellement en hypokhâgne A/L, et j'hésite actuellement entre une khâgne lettres modernes Ulm et une khâgne lettres classiques. Ceci peut paraître un peu prématuré mais je m'interroge aussi sur les meilleures universités de province pour continuer mon parcours : j'aimerais passer le CAPES voire l'agreg ensuite si possible. Je suis dans une prépa moyenne de province (qui est malgré tout assez bien réputée), et bien que je travaille durement, je sais pertinemment que je n'intégrerai pas l'ENS (les profs sont déjà très heureux quand plusieurs de leurs élèves sont sous-admissibles).

J'aimerais pouvoir étudier à Paris, mais j'ai peur que les revenus de mes parents ne me le permettent pas : je fais tout juste partie de la classe moyenne (je suis tout juste au-dessus des revenues exigées pour les bourses) donc étudier à Paris serait trop onéreux pour mes parents surtout que j'ai un petit frère derrière moi… Quelles sont donc les "meilleures" universités de province dans lesquelles je pourrais étudier ?
Pour les lettres classiques, je connais deux personnes (anciennes khâgneuses) qui sont ravies d'être à Lyon III. Pour les lettres modernes… j'ai entendu dire du bien de l'université de Bordeaux III (à le lire en tout cas, Dominique Rabaté, qui s'occupe des XIXe et XXe siècles, m'a fait bonne impression 🙂 )
J'aurais tendance à dire que les universités se valent un peu pour la préparation des concours…non ? En tout cas, il ne suffit pas d'être à Paris pour subitement être atteint d'une sorte de feu sacré 😜. L'année des concours n'est certainement pas une année facile, alors tout quitter pour arriver dans une ville pas ou peu connue, sans vraiment de repères ni de connaissances, ne me paraît pas évident, ni judicieux.
Je suis d'accord mais il y a des universités plus ou moins bien réputées pour leurs enseignements, et je suis d'accord aussi pour le "feu sacré", mais ce n'est peut-être pas un hasard si un certain nombre d'étudiants vont sur Paris après une prépa… Et le fait de "tout quitter" ne me dérange pas, d'une manière ou d'une autre je vais changer de milieu de vie à la fin de mon année de khâgne, et cette année je suis arrivée en hypokhâgne dans une ville qui m'était totalement inconnue et où je ne connaissais personne, et au final je m'en sors très bien aujourd'hui.
Si c'est pour continuer en lettres classiques en L3, je me permets de te déconseiller Paris, c'est-à-dire Paris IV (c'est la seule université à proposer encore la filière dans la région). Plus de détails par messages privés si tu le souhaites. La capitale propose par contre sans doute la palette d'enseignements la plus intéressante et a plus diversifiée en master, mais là ça dépend de ce que tu vas faire, et j'imagine que tu n'as pas encore de projet bien déterminé (ce qui est tout à fait normal).
Il y a aussi la filière Humanités classiques à Nanterre, qui, si elle ne séduit peut-être pas d'emblée le grammairien ou le linguiste, propose une maquette très intéressante dans son approche pluridisciplinaire de la culture antique.

Les filières de LC en province ont généralement très peu d'étudiants ; cela doit permettre un suivi régulier.
Oui, ce sont généralement des filières où il ya un véritable groupe, avec une ambiance, une certaine chaleur, surtout quand approche la perspective d'un concours. De ce point de vue là, les universités de province ont un avantage inestimable =)