Bonjour, j'aurais besoin de votre aide s'il vous plait. Voilaà, j'ai un commentaire à faire sur cet texte :
Première partie : Une justification passionnée et paradoxale du meurtre.
Deuxième partie : Une interrogation lyrique et pathétique sur le sens de la vie.
Troisième partie : Un autoportrait du Héros romantique.
Vous pouviez me donnez des arguments ? Merci d'avance… Pour la troisième partie, j'ai une petite idée : Lorenzo serait un homme fier, combattant et très déterminé. Il a attendu longtemps ce moment, voilà qu'il est décidé et ne va pas laisser passer cette occasion. Bon début ?
LORENZO. Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que jeJ'ai déjà le plan :
m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et
qu'en frappant sur ce squelette (il frappe sa poitrine), il n'en sorte aucun son ? Si je
suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je m'arrache le seul fil qui rattache
aujourd'hui mon coeur à quelques fibres de mon coeur d'autrefois ? Songes-tu que ce
meurtre, c'est tout ce qui me reste de ma vertu ? Songes-tu que je glisse depuis deux
ans sur un mur taillé à pic, et que ce meurtre est le seul brin d'herbe où j'aie pu
cramponner mes ongles ? Crois-tu donc que je n'aie plus d'orgueil, parce que je n'ai
plus de honte ? et veux-tu que je laisse mourir en silence l'énigme de ma vie ? Oui,
cela est certain, si je pouvais revenir à la vertu, si mon apprentissage du vice pouvait
s'évanouir, j'épargnerais peut-être ce conducteur de boeufs. Mais j'aime le vin, le jeu
et les filles ; comprends-tu cela ? Si tu honores en moi quelque chose, toi qui me
parles, c'est mon meurtre que tu honores, peut-être justement parce que tu ne le ferais
pas. Voilà assez longtemps, vois-tu, que les républicains me couvrent de boue et
d'infamie ; voilà assez longtemps que les oreilles me tintent, et que l'exécration des
hommes empoisonne le pain que je mâche ; j'en ai assez de me voir conspué par des
lâches sans nom qui m'accablent d'injures pour se dispenser de m'assommer, comme
ils le devraient, j'en ai assez d'entendre brailler en plein vent le bavardage humain ; il
faut que le monde sache un peu qui je suis et qui il est. Dieu merci, c'est peut-être
demain que je tue Alexandre ; dans deux jours j'aurai fini.
Première partie : Une justification passionnée et paradoxale du meurtre.
Deuxième partie : Une interrogation lyrique et pathétique sur le sens de la vie.
Troisième partie : Un autoportrait du Héros romantique.
Vous pouviez me donnez des arguments ? Merci d'avance… Pour la troisième partie, j'ai une petite idée : Lorenzo serait un homme fier, combattant et très déterminé. Il a attendu longtemps ce moment, voilà qu'il est décidé et ne va pas laisser passer cette occasion. Bon début ?



