l'un de vous aurait-il des informations sur le sens et l'origine du titre "des coches" ? J'avoue qu'il reste un mystère pour moi…
Merci de votre aide !
18 réponses
Bonjour,
Je fais appel à vous, car j’ai quelques questions sur un DM à rendre demain que je n’ai pas compris…
D’abord une question que je n’arrive pas à développer; On me demande « le lien entre le discours sur la peur de Montaigne et le propos qui le précède », je n’arrive pas à établir de lien concret…
« Que laisse entendre cet enchaînement sur la façon dont Montaigne écrit son chapitre » Pour moi, ça décrit l’écriture de Montaigne, qu’il va argumenter chacune de ses idées avec des arguments de force ou des expériences personnelles mais à vrai dire j’ai pas trop confiance en moi sur la question…
On demande ensuite (toujours sur la même question) « à quelle conclusion paradoxale parvient-il sur l’efficacité de la peur en situation de fuite » Pour lui la peur doit être contrôlée, il faut anticiper le danger et non pas en avoir peur, mais je ne trouve pas cette conclusion paradoxale…
merci pour votre aide
Bonjour,
Le discours sur la peur est précédé de considérations sur la manière dont les auteurs expliquent (recherchent les causes de) nos comportements. Montaigne remarque qu’ils multiplient les raisons et font la part belle à ce qui est flatteur. L’auteur des Essais va donc démontrer les artifices de cette forme de raisonnement en démythifiant les origines de son mal de mer. Il s’appuie sur son bon sens, son expérience.
L’enchaînement des idées montre que Montaigne laisse vagabonder son esprit, il n’a pas de plan préétabli.
Le paradoxe réside en deux éléments : raisonner sa fuite, ne pas céder à la panique, c’est-à-dire, se comporter en être humain non soumis à ses instincts animaux, et par là transformer ce comportement honteux parce que présupposé lâche en une attitude digne et estimable. "Les grandes âmes vont bien plus outre, et représentent des fuites non rassisses seulement et saines, mais fières".
Je vous remercie énormément pour votre aide
Bonjour
Je suis dans l’apprentissage des différentes manières que Montaigne utilise pour son chapitre Des Coches; et je ne comprend pas la distinction que Montaigne fait entre anticiper le danger et en avoir peur; pour moi, par son caractère , lui même est disposé a la peur mais je ne sais comment développer ma problématique…
Ensuite, que pense Montaigne des dépenses liées à l’apparat des princes et quel lien puis je établir avec la fin du chapitre des cannibales l’orque le roi des Thupinambas se déplace et en quoi celui ci est il valorisé? Pour moi, Montaigne pense que les princes font des dépenses astronomiques pour se "donner une image" et pour montrer sa richesse, qu’ils devraient en quelque sorte être généreux contrairement au roi des Thupinambas qui est simple et qui reste brave, cela le valorisé… Pourriez vous m’aider pour ces deux questions car je ne pense pas vraiment avoir la bonne réponse…
Merci
Salut,
Pour moi Montaigne anticipe le danger pour le prévoir, c’est à dire en quelque sorte s’en armer et ne pas en avoir « peur » comme il le dit.. Je ne suis pas sûr mais c’est ce que j’aurai mis
Pour la deuxième question, je ne saurais t’aider
Bonsoir NTIOOO,
Quelques améliorations :
Ensuite, que pense Montaigne des dépenses liées à l’apparat des princes et quel lien puis je établir avec la fin du chapitre des cannibales l’orque le roi des Thupinambas se déplace et en quoi celui ci est il valorisé? Pour moi, Montaigne pense que les princes font des dépenses astronomiques pour se "donner une image" et pour montrer leur richesse, qu’ils devraient en quelque sorte être généreux et dépenser intelligemment pour la sécurité et le bien de leurs peuples.
Au contraire le roi des Thupinambas est simple et brave, ces qualités fondent son autorité…
Bonsoir Jean-Luc,Je n’aurai pas fait mieux ;)J’essayais de répondre à la première question de Fifou84, sur l’anticipation de Montaigne sur le danger plutôt qu’en avoir peur; j’espère ne pas lui avoir donné de mauvais éléments… Pour moi Montaigne anticipe le danger pour le prévoir, c’est à dire en quelque sorte s’en armer et ne pas en avoir « peur » comme il le ditN’ai
N’ai-je peut être pas assez développé…*
Quelques corrections
Pour moi Montaigne anticipe le danger pour le prévenir, c’est-à-dire en quelque sorte pour en désamorcer la dangerosité et ne pas en avoir « peur » comme il le dit.