Invention - Répondre à la lettre de Rodolphe (Madame Bovary)

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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bonjour je suis nouvelle dans ce forum et je voudrais une aide pour mon sujet d'invention.
Ce sujet consiste à repondre à la lettre de Rodolphe dans Mme Bovary, dc je dois me mettre ds la position d'Emma, avant de me lancer j'ai noter à travers la lettre de rodlphe le caractere d'Emma car il a ete sn amant et la cnnait donc tres bien. En bref jai notée qu'elle etait passionnée au point d'abandonner sa propre famille, peut-etre naive et surtout lunatique quand quelque chose la bouleverse elle peut reagir de differente façon…. voila donc si vous avez quelques bon conseil à me donner merci d'avance =)
Bienvenue à la nouvelle. Pour que çà marche bien, il faudrait:
1 Supprimer les abréviations
2 Afficher la lettre de Rodolphe
3 Présenter un brouillon ou un début de brouillon.
— Allons, se dit-il, commençons !

Il écrivit :

« Du courage, Emma ! du courage ! Je ne veux pas faire le malheur de votre existence… »

— Après tout, c’est vrai, pensa Rodolphe ; j’agis dans son intérêt ; je suis honnête.

« Avez-vous mûrement pesé votre détermination ? Savez-vous l’abîme où je vous entraînais, pauvre ange ? Non, n’est-ce pas ? Vous alliez confiante et folle, croyant au bonheur, à l’avenir… Ah ! malheureux que nous sommes ! insensés ! »

Rodolphe s’arrêta pour trouver ici quelque bonne excuse.

— Si je lui disais que toute ma fortune est perdue ?… Ah ! non, et d’ailleurs, cela n’empêcherait rien. Ce serait à recommencer plus tard. Est-ce qu’on peut faire entendre raison à des femmes pareilles !

Il réfléchit, puis ajouta :

« Je ne vous oublierai pas, croyez-le bien, et j’aurai continuellement pour vous un dévouement profond ; mais, un jour, tôt ou tard, cette ardeur (c’est là le sort des choses humaines) se fût diminuée, sans doute ! Il nous serait venu des lassitudes, et qui sait même si je n’aurais pas eu l’atroce douleur d’assister à vos remords et d’y participer moi-même, puisque je les aurais causés. L’idée seule des chagrins qui vous arrivent me torture, Emma ! Oubliez-moi ! Pourquoi faut-il que je vous aie connue ? Pourquoi étiez-vous si belle ? Est-ce ma faute ? Ô mon Dieu ! non, non, n’en accusez que la fatalité ! »

— Voilà un mot qui fait toujours de l’effet, se dit-il.

« Ah ! si vous eussiez été une de ces femmes au cœur frivole comme on en voit, certes, j’aurais pu, par égoïsme, tenter une expérience alors sans danger pour vous. Mais cette exaltation délicieuse, qui fait à la fois votre charme et votre tourment, vous a empêchée de comprendre, adorable femme que vous êtes, la fausseté de notre position future. Moi non plus, je n’y avais pas réfléchi d’abord, et je me reposais à l’ombre de ce bonheur idéal, comme à celle du mancenillier, sans prévoir les conséquences. »

— Elle va peut-être croire que c’est par avarice que j’y renonce… Ah ! n’importe ! tant pis, il faut en finir !

« Le monde est cruel, Emma. Partout où nous eussions été, il nous aurait poursuivis. Il vous aurait fallu subir les questions indiscrètes, la calomnie, le dédain, l’outrage peut-être. L’outrage à vous ! Oh !… Et moi qui voudrais vous faire asseoir sur un trône ! moi qui emporte votre pensée comme un talisman ! Car je me punis par l’exil de tout le mal que je vous ai fait. Je pars. Où ? Je n’en sais rien, je suis fou ! Adieu ! Soyez toujours bonne ! Conservez le souvenir du malheureux qui vous a perdue. Apprenez mon nom à votre enfant, qu’il le redise dans ses prières. »

La mèche des deux bougies tremblait. Rodolphe se leva pour aller fermer la fenêtre, et, quand il se fut rassis :

— Il me semble que c’est tout. Ah ! encore ceci, de peur qu’elle ne vienne à me relancer :

« Je serai loin quand vous lirez ces tristes lignes ; car j’ai voulu m’enfuir au plus vite afin d’éviter la tentation de vous revoir. Pas de faiblesse ! Je reviendrai ; et peut-être que, plus tard, nous causerons ensemble très froidement de nos anciennes amours. Adieu ! »

Et il y avait un dernier adieu, séparé en deux mots : À Dieu ! ce qu’il jugeait d’un excellent goût.

— Comment vais-je signer, maintenant ? se dit-il. Votre tout dévoué ?… Non. Votre ami ?… Oui, c’est cela.

« Votre ami. »
Il relut sa lettre. Elle lui parut bonne.

— Pauvre petite femme ! pensa-t-il avec attendrissement. Elle va me croire plus insensible qu’un roc ; il eût fallu quelques larmes là-dessus ; mais, moi, je ne peux pas pleurer ; ce n’est pas ma faute. Alors, s’étant versé de l’eau dans un verre, Rodolphe y trempa son doigt et il laissa tomber de haut une grosse goutte, qui fit une tache pâle sur l’encre ; puis, cherchant à cacheter la lettre, le cachet Amor nel cor se rencontra.

— Cela ne va guère à la circonstance… Ah bah ! n’importe !

Après quoi, il fuma trois pipes et s’alla coucher.
Après sa tentative de suicide emma décide d'écrire à rodolphe. Vous imaginerez cette lettre dans laquelle elle fait part de ses sentiments partagés entre sa déception, sa rancoeur et son amour toujours aussi fort pour rodolphe voici les consignes :

1°) vous tiendrez compte des observations de rodolphe sur le caractère d'emma
2°) vous respecterez les modalités de la lettre(lieu,date), en haut à droite (adresse= entete) à qui on adresse la lettre de rodolphe et la signature.
3°) vous vous en tiendrez à la lettre uniquement, pas de développement narratif ( point de vue interne)

voici la lettre de rodolphe j'ai bien commencée un brouillon mais je ne pense pas qu'il soit très pertinent et je pense que sa en fait trop :

O Rodolphe! mon chère petit Rodolphe!pourquoi la vie m'accable à ce point?,pourquoi faut-il que tout ne soit que reverie et esperence? je ne peux pourtant le croire…Oh non tu es partis?! c'est comme si, à chaque instant je m'éveillais de nouveau,en apprenant ton départ.j'ai relu ta lettre minte fois m'imaginant une tromperie de ta part; mais je pense bien que le fait est là. Je t'aurai pourtant donnée ma vie… Ai-je fait une erreur?Rodolphe,dit moi, laquelle? me laisse tu donc avec cette incapable? tu n'est q'un lache!!! oh!! excuse moi, pardonne moi mais depuis ton dépard je m'emporte en tout et j'ai meme faillit … enfin bref. Ce n'est que je me suis laisser avoir; toi qui paraissait tellement éprit pour moi j'y ai cru, je m'aperçois maintenant que je n'aurai pas du céder à cette tentation si grande.Il est pourtant trop tard je t'aime d'un amour inexplicable et voudrais que tu me revienne, mon rodolphe j'ai eu tout au long de ma vie la solitude dans mon coeur, le perpétuel mouvement de l'amour ne ma guère offert de réussite mais ce que j'ai vecu avec toi était au plus fort. J'avais l'impression de vivre mes romans …

voila se n'ai pas totalement finis mais les critiques et les conseils m'aiderons vachement,d'autant plus que je dois rendre ce devoir pour mercredi…