Invention d’un incipit d’un roman à la manière de Maupassant

Entraide scolaire

11 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Alors comme vous pouvez le comprendre à travers mon titre.. Je dois inventer un incipit à la manière de Maupassant mais le soucis est que je n'ai qu'un exemple et eu aucune explication par la prof 😞 donc c'est un peu compliqué :s Je cherche sur le net mais ne trouve rien. Il n'y a rien par rapport à mon sujet. Je n'ai que très peu d'idées pour mon sujet.

Je sais que le lieu doit être la Normandie et la date appropriée à l'époque de Maupassant mais dans l'incipit le lieu et la date ne sont pas très importants. Il suffit juste de dire que l'action se situe en soirée et dans un bar par exemple; c'est à ce que j'ai pensé pour mon incipit. Je dois réfléchir à l'action pour savoir combien de personnages je devrai intégrer mais je n'ai que très peut d'idées et surtout très vagues.. Je pensai à mettre en scène 2 hommes et 1 barman ( pour lesquels je ne sais pas encore quels prénoms appropriés :/ ). Mais je ne sais pas quelle discussion je pourrai introduire.. Le dialogue doit être simple, court, et ne doit pas dévoiler une suite probable de l'histoire..
OU bien, j'ai aussi pensé à l'arrivée d'un homme, sa femme et leurs deux enfants au Havre. Dites-moi ce que vous en pensez En insérant un dialogue exprimant les impressions de chaque personnage.

Je pense que la deuxième idée est déjà plus complète et mieux construite mais si vous avez d'autres idées, faites les moi parvenir ce serait très gentil de votre part 😉 .

C'est pour la rentrée lundi :/ Merci d'avance.
Salut à tous 😀.

Voila j'ai terminé de rédiger mon incipit pour lundi mais j'aimerai avoir l'avis de plusieurs personnes pour des modifications peut-être. Je devais rédiger un incipit (le début d'un roman) à la manière de Maupassant.

"Wouah !" s'écrièrent tout à coup les deux garçons, Marc et Daniel, alors qu'ils descendaient du bateau. On pouvait voir leurs yeux émerveillés, découvrant de nouvelles choses. M. Martin marchait à petits pas derrière eux. Beaucoup moins enthousiasmé, il dit :
"Cet endroit ne m'impressionne pas du tout… Qu'y-a-t'il de plus ici qu'ailleurs ? En plus les gens courent partout sans même savoir où ils vont et on est obligé de crier pour se faire entendre. Jamais je ne survivrai dans cette jungle!"
Le ciel était bleu comme jamais. Le soleil brillait de mille feux. Il y avait un tas de personnes qui se bousculaient pour chercher leur chemin ou encore de nombreux enfants qui pleuraient, criaient, couraient… Certains avaient même perdu leurs parents au beau milieu de cette foule. Marie, sa femme qui se trouvait à ses côtés, lui répondit agacée par cette réflection :
"Mais enfin Henry ! Ne sois pas si négatif ! Tu dis ça parce que tu as simplement du mal à quitter ton petit village, là où tout était très calme. Tu t'y est attaché, c'est normal. Mais tu verras, nous serons bien ici. Tu t'habitueras très vite, j'en suis sure. Il y a plein de choses intéressantes à faire. C'est une ville magnifique. Et puis de toute façon, nous n'avions pas le choix. Nous aurons beaucoup plus de facilité à trouver du travail ici, tu le sais bien."
Il soupira et Marie eut un léger sourire. Les enfants couraient dans tous les sens; ils appréciaient déjà leur nouveau lieu de vie. Puis elle reprit :
"Et puis, regarde un peu tes enfants, le bonheur et la joie qu'ils dégagent. Cela devrait te faire plaisir !"
Son mari acquiesça. Ces dernières paroles de sa femme lui remirent du baume au coeur.

Voila, dites-moi ce que vous en pensez s'il vous plaît.
Merci d'avance. 🙂
Je trouve cela pas mal. Il y a trois fautes d'orthographe à corriger.
D'accord merci beaucoup je vais voir pour les corrigées 😉
Bonjour, je te conseillerais d'ajouter des éléments descriptifs sur le lieu, puisque cette nouvelle ville sera le lieu de l'action, et sur les personnages, pour les présenter davantage. Voici le lien d'un site où tu pourras lire des débuts de nouvelles de Maupassant : je te conseille de lire l'incipit de "Adieu" ou de "l'Auberge", qui te montrent que les débuts de cet auteur sont souvent un peu plus descriptifs pour un effet de réalité, un ancrage dans un lieu qui est clairement précisé (enfin, dans les nouvelles et romans réalistes de Maupassant)
https://maupassant.free.fr/contes3.htm
D'accord merci beaucoup je vais voir sur le site 😉
bonjour
Je dois décrire une personne ou un objet a la manière de Maupassant et c'est la que j'ai pas compris
Pourriez vous m aider s.v.p merci
Bonjour, j'ai un devoir maison a faire et j'ai un peu de mal.
le sujet est :
"A la manière de Maupassant, mettez en scène l'irruption soudaine d'une personnage de roman réaliste. Le texte présentera un personnage énigmatique portant les traces physiquement d'un passé douloureux"
J'ai commence cet incipit le voilà :
A deux cents kilomètres de Paris et à 70 kilomètres au nord de Reims, Charles marchait à vive allure, seul, tout en observant le paysage magnifique qui s’offrait à lui. La moisson s’annonçait bonne pour le mois d’avril de cette année de 1954; en effet, les champs étaient recouverts de maïs et de blé. Le vent de la campagne le faisait vaciller jusqu’au point de le faire tomber parfois : sur le sentier rocailleux sur lequel il marchait avec des souliers abîmés. Il était vêtu d’une cape rouge ressemblant fortement à celle du « petit Chaperon-rouge », d’une chemise à carreaux à rayures blanches qui était déchirée sur le côté gauche, d'un pantalon troué au niveau des genoux et un chapeau d’épouvantail. Son visage était âpre, livide et imperceptible. Ce jeune paysan qui affichait effrontément ses 20 printemps était parti de Charleville-Mézières au nord de la France : sa ville natale, il y avait 3 jours et demi de cela maintenant, en espérant trouver un travail dans la ville de Paris.
Au crépuscule, il aperçut une cabane inhabitée contenant plusieurs bêtes infinitésimales ; prés d’une forêt, il décida d’y passer la nuit. Le lendemain matin, il reprit son périple. Trois jours plus tard, il arriva près de la capitale et fut immédiatement sous le charme d'une séduisante demoiselle, pour laquelle il eut rapidement un coup de foudre. Il ne put s’empêcher de lui demander où se trouvait le Faubourg saint Honoré. Quelques minutes plus tard, il arriva à destination. Il s’arrêta devant le 17 et enleva son chapeau, tout en oscillant, puis entra d’un air à la fois joyeux et inquiétant. Il demanda au secrétaire à voir Monsieur Thierry. Au fil des secondes son visage s’assombrissait.

Dans ce debut, je ne pense pas répondre au sujet aidez moi stp
1/ Tu vas te perdre dans des marais. Sois + concis.
2/ Le fait d'utiliser l'imparfait et de parler tout de suite du personnage ne correspond pas au sujet. Décris rapidement un paysage et soudain… (passé simple), "au bout du chemin, surgit, etc… Evite la comparaison avec Le Petit Chaperon rouge qui fait sourire. Tu peux jouer sur le contraste entre un paysage serein et le personnage inquiétant.
2/ Le deuxième paragraphe est inutile.
3/ Voca mal venu : un visage "imperceptible" ???

Bon courage pour la suite !
Bonjour,
je suis un élève de seconde et je dois imaginer une incipit de 2/3 pages d'une nouvelle de Maupassant et le début se représente dans la peinture d'Emile Friant: "les Canotiers de la Meurthe". Je l'ai commencé mais la fin de l'incipit fait que le suspense disparaît. En d'autre termes, j'ai crée une nouvelle alors que je devais faire l'incipit de celle-ci. Pouvez-vous me donner des astuces pour refaire mon incipit de manière plus appropriée au thème et de me présenter des exemples d'idées?
https://www.ecole-de-nancy.com/web/uploads/images/edn/edn_presentation/image-1.jpg
UNE PARTIE DE CAMPAGNE
On avait projeté depuis cinq mois d'aller déjeuner aux environs de Paris, le jour de la fête de Mme Dufour, qui s'appelait Pétronille. Aussi, comme on avait attendu cette partie impatiemment, s'était-on levé de fort bonne heure ce matin-là.
M. Dufour, ayant emprunté la voiture du laitier, conduisait lui-même. La carriole, à deux roues, était fort propre ; elle avait un toit supporté par quatre montants de fer où s'attachaient des rideaux qu'on avait relevés pour voir le paysage.
Celui de derrière, seul, flottait au vent, comme un drapeau. La femme, à côté de son époux, s'épanouissait dans une robe de soie cerise extraordinaire. Ensuite, sur deux chaises, se tenaient une vieille grand-mère et une jeune fille. On apercevait encore la chevelure jaune d'un garçon qui, faute de siège, s'était étendu tout au fond, et dont la tête seule apparaissait. , Après avoir suivi l'avenue des Champs-Elysées et franche lés fortifications à la porte Maillot, on s'était mis à regarder la contrée.
En arrivant au pont de Neuilly, M. Dufour avait dit : " Voici la campagne enfin ! " et sa femme, à ce signal, s'était attendrie sur la nature. Au rond-point de Courbevoie, une admiration les avait saisis devant l'éloignement des horizons. A droite, là-bas, c'était Argenteuil, dont le clocher se dressait ; au-dessus apparaissaient les buttes de Sannois et le Moulin d'orgemont. A gauche, l'aqueduc de Marly se dessinait sur le ciel clair du matin, et l'on apercevait aussi, de loin, la terrasse de Saint-Germain ; tandis qu'en face, au bout d'une chaîne de collines, des terres remuées indiquaient le nouveau fort de Cormeilles. Tout au fond,
dans un reculement formidable, par-dessus des plaines et des villages, on entrevoyait une sombre verdure de forêts.
Le soleil commençait à brûler les visages ; la poussière emplissait les yeux continuellement, et, des deux côtés de la route, se développait une campagne interminablement nue, sale et puante …/…
I
" zut ! " s'écria tout à coup le père Roland qui depuis un quart d'heure demeurait immobile, les yeux fixés sur l'eau, et soulevant par moments, d'un mouvement très léger, sa ligne descendue au fond de la mer. Mme Roland, assoupie à l'arrière du bateau, à côté de Mme Rosémilly invitée à cette partie de pêche, se réveilla, et tournant la tête vers son mari :
" Eh bien,… eh bien,… Jérôme ! " Le bonhomme, furieux, répondit :
" Ça ne mord plus du tout. Depuis midi je n'ai rien pris. On ne devrait jamais pêcher qu'entre hommes ; les femmes vous font embarquer toujours trop tard. " Ses deux fils, Pierre et Jean, qui tenaient, l'un à bâbord, l'autre à tribord, chacun une ligne enroulée à l'index, se mirent à rire en même temps et Jean répondit :
" Tu n'es pas galant pour notre invitée, papa. "
M. Roland fut confus et s'excusa :
" Je vous demande pardon, madame Rosémilly, je suis comme ça. J'invite les dames parce que j'aime me trouver avec elles, et puis, dès que je sens de l'eau sous moi, je ne pense plus qu'au poisson. " Mme Roland s'était tout à fait réveillée et regardait d'un air attendri le large horizon de falaises et de mer. Elle murmura :
" vous avez cependant fait une belle pêche. " Mais son mari remuait la tête pour dire non, tout en jetant un coup d'œil bienveillant sur le panier où le poisson capturé par les trois hommes palpitait vaguement encore, avec un bruit doux d'écailles gluantes et de nageoires soulevées, d'efforts impuissants et mous, et de bâillements dans l'air mortel. Le père Roland saisit la manne entre ses genoux, la pencha, fit couler jusqu'au bord le flot d'argent des bêtes pour voir celles du fond, et leur
palpitation d'agonie s'accentua, et l'odeur forte de leur corps, une saine puanteur de marée, monta du ventre plein de la corbeille. Le vieux pêcheur la huma vivement, comme on sent des roses, et déclara :
" Cristi ! ils sont frais, ceux-là ! " Puis il continua : .
" Combien en as-tu pris, toi, docteur ? " Son fils aîné, Pierre, un homme de trente ans à favoris noirs coupés comme ceux des magistrats, moustaches et menton rasés, répondit :
" Oh ! pas grand-chose, trois ou quatre. " Le père se tourna vers le cadet :
" Et toi, Jean ? " Jean, un grand garçon blond, très barbu, beaucoup plus jeune que son frère, sourit et murmura :
" A peu près comme Pierre, quatre ou cinq. " Ils faisaient, chaque fois, le même mensonge qui ravissait le père Roland.

Pierre et Jean