Tout de même, Délia, en lisant ce passage, on n'a pas tellement envie de plaisanter. La dénonciation est claire.
Quant à la première abolition de 1794, je n'entrerai pas dans le détail du contexte historique des guerres qui l'ont accompagnée, mais je crois qu'elle n'a pas duré longtemps et d'après ce que j'en ai retenu, le décret n'a pas toujours été bien appliqué.
je crois qu'elle n'a pas duré longtemps
1794-1802, c'était dans mon message précédent.
Tout de même, Délia, en lisant ce passage, on n'a pas tellement envie de plaisanter. La dénonciation est claire.
Ce n'est pas l'avis de Bernardin de Saint-Pierre.
Ce passage est larmoyant et pathétique. Il ne fait pas appel à la raison, mais au sentiment, il ne peut donc pas agir durablement sur le lecteur.
Son argumentation est pittoresque, mais elle n'a aucune efficacité.
Horrible, c'est en effet très rationnel…
Le reproche que je fais à cette page célèbre, c'est de jouer sur la corde sensible (pauvres esclaves à qui on coupe les mains…) sans aborder le fond de la question.
Condorcet, lui, écrivait avec bien plus de force :
Qu'est-ce en effet que la liberté considérée dans le rapport d'un homme à un autre ? C'est le pouvoir de faire tout ce qui n'est pas contraire à ses conventions ; et dans le cas où l'on s'en écarte, le droit de ne pouvoir être contraint à les remplir, ou puni d'y avoir manqué, que par un jugement légal. C'est enfin le droit d'implorer le secours des lois contre toute espèce d'injure ou de lésion. Un homme a-t-il renoncé à ces droits; sans doute alors il devient esclave: mais aussi son engagement devient nul par lui-même, comme l'effet d'une folie habituelle, ou d'une aliénation d'esprit causée par la passion ou l'excès du besoin.
Douze chapitres de cette encre.
Ce qui éclaire la remarque de Bernardin, antérieure au texte de Condorcet :
Je suis fâché que des philosophes qui combattent les abus avec tant de courage n'aient guère parlé de l'esclavage des Noirs que pour en plaisanter.
Enfin, monsieur le Président de Montesquieu dans sa somme sur la législation n'a rien trouvé de mieux que d'ironiser, Voltaire place une note anticléricale… Ce n'est pas sérieux, tout ça.
bonjour besoin d'aide s'il vous plaît
Activités
1. Analysez la description que Voltaire fait du nègre :
a) Quel est son état physique ? Justifiez votre réponse par des éléments précis du texte.
b) Quelle est sa situation morale ? Justifiez votre réponse.
c) Comment Voltaire met-il en relief cette "abomination" comme l'appelle Candide à la fin de l'extrait ?
2. Repérez les quatre catégories de personnes évoquées dans le discours du Nègre :
a) Laquelle est directement responsable de l'état dans lequel se trouve le Nègre ? Justifiez votre réponse par des éléments du texte.
b) Quelle autre catégorie justifie que la première traite ainsi les nègres ? Quelle phrase le dit explicitement ? Qu'est-ce qui fait la force critique de cette phrase ?
c) Quelle autre catégorie cautionne cela tout en tenant des propos contraires ? Justifiez votre réponse par des références au texte. Comment peut-on qualifier cette attitude ?
3. Dans une synthèse de quelques lignes prenant appui sur vos réponses aux questions précédentes, expliquez quel aspect de l'esclavage critique Voltaire dans ce texte, puis précisez qui sont les cibles de sa critique.
4. Pourquoi, d'après vous, Voltaire a-t-il laissé la parole au nègre ? Quel rôle jouent les interventions de Candide ?
On suppose que tu as commencé ton travail et que tu peux répondre au moins partiellement.
J'aurais besoin d'un peu d'aide , on nous demande de rédiger un commentaire sur un extrait de l'oeuvre de Voltaire " Candide rencontre un esclave mutilé étendu par terre au bord du Surinam " oeuvre de Voltaire qui m'a beaucoup plu
Bonjour.
Et si tu parcourais les neuf pages de la présente discussion ?
Cela pourrait sûrement t'aider à commencer.