Salut a vous, voila je viens demander votre aide car j'étais en BEP et je suis passé il y a a peu prés 1 mois en 1ere L.
J'ai une dissertation a faire ai j'ai beaucoup de mal a organiser, rediger tous ça.
le sujet et un extrait des Fables de LaFontaine, le pouvoir des fables.
et ma question donné est : Dans quelle mesure peut on qualifier les fables et toutes formes d'apologue de "contes vulgaires" ?
je n'ai aucue idée de comment faire si se n'est 2 partie donc : thèse, anti thèse mais je n'ai aucune idée de quoi dire.
'jai vu des sujets ressemblant mais rien de concret, j'espere ne pas avoir fait de faute de post =) je vous remercie d'avance de vos réponses.
Bonsoir,
Pense aux diverses acceptions de vulgaire :
- ce qui est grossier, banal…
- mais aussi ce qui sort du peuple. Dans ce sens, tu peux y voir une qualité, ce qui exprime un solide bon sens populaire, ce qui n'est pas maniéré, idéalisé…
- enfin vulgaire s'oppose à langue savante. En ce sens, La Fontaine s'est servi de toutes les ressources expressives du français, y compris de certaines expressions populaires. Certaines de ses trouvailles sont devenues elles-mêmes populaires : la mouche du coche, la montagne qui accouche d'une souris, la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf…
j'ai réussi a faire ma conclusion et ma thèse , mais je peche toujours sur ma deuxieme
partie (l'antithèse),
je n'arrive pas a trouver assez d'argument pour dire que l'apologue n'est pas vulgaires;
:/ quelqu'un aurait des idées ? :/
Tu peux dire qu'on sent la morale venir avant de l'avoir lue, il n'y a pas la surprise - et encore - que l'on peut trouver dans certains contes, dans la fable, les personnages sont des schémas stéréotypés: le renard=rusé, le lion= roi, etc. L'auteur ne fait pas l'effort de masquer le fictif, le récit chemine ouvertement vers la morale.
De plus, la fable n'a pas, selon moi, la petite touche intellectuelle qu'on trouve dans les contes, elle est presque vulgaire, met en scène des animaux qui parlent, etc. Lorsque le conte se rapprocherait de la comédie, la fable se rapproche plus de la farce.
Merci NE. J'ai rajouté, comme me la conseillé Jean Luc
de faire un rapport entre vulgaire et populaire,
mais le probleme est que cette argument est plutot melioratif pour le vulgaire
alors que le reste des arguments est péjoratif, je sais pas si c'est une erreur de le mettre ou pas mais sa me parait louche dans ma copie.
Je prend donc volontiers vos sugestions et vos autres idées a se sujet. personnes n'aurait une petite idée :/ pour des arguments pour dire que l'apologue n'est pas vulgaires :/ ?
Si tu ne "sautais" pas les réponses qui te sont faites, tu trouverais des idées.
Rappel de la réponse que Jean-Luc a pris la peine de te faire plus haut :
- mais aussi ce qui sort du peuple. Dans ce sens, tu peux y voir une qualité, ce qui exprime un solide bon sens populaire, ce qui n'est pas maniéré, idéalisé…
- enfin vulgaire s'oppose à langue savante. En ce sens, La Fontaine s'est servi de toutes les ressources expressives du français, y compris de certaines expressions populaires. Certaines de ses trouvailles sont devenues elles-mêmes populaires : la mouche du coche, la montagne qui accouche d'une souris, la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf…
Muriel
J'en ai plus que pris compte, mais j'ai un gros déséquilibre, j'ai 6 arguments d'un côté et 3 de l'autre, il m'en faudrait un ou deux de plus, c'est tout.
Bonjour,
La fable n'est pas vulgaire en ce sens que, compte tenu de sa forme ramassée, elle doit cultiver la vivacité et la pertinence dans l'art du récit. De plus pour fixer ses leçons elle doit frapper les esprits et s'inscrire dans les mémoires par l'art de la formule.