Le but du conte est moins d’instruire que d’amuser

Entraide scolaire

3 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour a tous 🙂
Je suis tous nouveau sur se forum et je vous remercie pas avance de l'aide que vous allez, je l'espère, me fournir!

Donc, pour jeudi de la semaine qui arrive je doit rendre une dissertation de français ayant pour sujet:
"Le but du conte est moins d'instruire que d'amuser." citation de Voltaire dans un article de l'encyclopédie.
Pour m'aider j'ai toute mes connaissance et aucun texte de corpus précis.
J'ai trouve un plan assez évident, mais je reste bloquer sur les sous partie cette a dire :
1/ Instruire
a/ ? (Moral ect…)
b/ ?
2/ Distraire
a/ ? (Peut être la visée de ces contes…)
b/ ? (De quelle manière sont-ils construit…)

Se que j'ai écrit entre parenthèse ne sont que de vagues idée 😞

Merci d'avance
Bonjour,

« Le but du conte est moins d'instruire que d'amuser. » Voltaire.

Introduction:Problématique: Qu'est-ce-qu'apporte un conte ? (définition du conte: Le conte est un récit de fiction généralement assez bref qui relate les actions, les épreuves, les péripéties vécues par un ou plusieurs personnages. La plupart du temps, le conte avoue expressément son caractère de fictivité, c'est-à-dire le fait que l’histoire narrée se déroule dans un temps lointain et indéfini, comme l’annonce presque magiquement la formule célébrissime : « Il était une fois ».) (annonce du plan: La question au centre de notre travail sera donc de déterminer de quelle manière le philosophe des Lumières Voltaire transcende le conte traditionnel, en présentant un récit d'avantage divertissant qu'instructif.)

I/ La fonction amusante du conte
a) Comment amuser ?
A la base, un conte est rédigé dans le but d'amuser le lecteur, d'autres le percoivent d'une autre manière mais ce genre littéraire, puisqu'aux fils des années il en est devenu un, est bien destiné a faire rire. Le conte est en effet considère comme un genre a proprement parler mineur, et adressé aux mineurs, dont le but est plutôt d’offrir une lecture divertissante que d’apporter a la réflexion de son lecteur. Effectivement, il est adressé aux enfants et emploie donc un ton puéril et humouristique dans le but de divertir le jeune lecteur. Bien souvent, une morale tacite peut s'y réveler mais est mentionné de manière implicite pour ne pas "brouiller" le jeune lecteur.

b) Pourquoi amuser ?
Le conte populaire, issu de ou adapté à une société donnée, contribue, par son schéma narratif, à renforcer la cohésion sociale. Le héros attachant, au début, se trouve toujours défavorisé, en position marginale, malgré lui et malgré ses actes. Le jeune lecteur peut facilement s'assimiler à lui. Mais il finit le plus souvent, grâce à ses vertus, ses efforts, grâce à des moyens extérieurs pouvant relever du merveilleux, du fantastique, par réintégrer la société et rentrer dans ses droits et ses fonctions en tant que citoyen honnête. Dénouement absolument pas crédible en réalité et auquel ne croit pas le public, même naïf. L’intérêt est ailleurs. On sait bien qu’on ne transformera ni la société ni la loi ni le pouvoir. Nous constatons alors un synopsis attendu par le lecteur.

I/ La fonction instructive du conte
Néanmoins, la solution utopique proposée par les contes agit comme une suggestion implicite ; elle fait rêver, sans trop d’illusions, à des lendemains qui chantent d’où le mal serait banni ; et elle permet peut-être de rentrer dans le rang et de mieux supporter le monde tel qu’il est. Le conte expose les contradictions et les conflits auxquels tout le monde est confronté ; il peut critiquer les injustices, les abus d’autorité, mais, en général, il ne remet pas fondamentalement en cause les normes sociales en vigueur. Il reflète la société telle qu’elle est avec ses drames, ses injustices, telle qu’elle se souhaite avec des héros idéalisés et le triomphe de la vertu, telle qu’elle se redoute avec les puissances du mal. Si chaque société imprime sa marque dans la variante qu’elle produit, on peut trouver, dans la structure des contes les plus répandus, des conduites universelles. De ce fait, les écrivains de contes induisent dans leurs ouvrages des morales implicitement ou explicitement dans le but d'imposer une prise de conscience chez le lecteur et donc de indirectement l'instruire. Elle introduits des connaissances autant sociales que culturelles et permettent alors non seulement une assimilation et une compréhension du lecteur mais également un réel développement de l'esprit critique, ce qui représente réellement une instruction profonde.
Je te remercie énormément du travaille que tu as fournie Charlotte 🙂
Je vais enfin pouvoir remplir ma copie!