Dans une phrase de Galien, je bute sur ce qui ressemble fort à un participe présent : ?. Je voudrais bien le rattacher au verbe ?, mais celui-ci ne perd son esprit rude qu'à l'aoriste, au parfait et au futur. Je voudrais savoir, si malgré l'esprit, la forme?est admissible comme participe présent de ?. Et si non, que pourrait-il être? (Le verbe être ne m'arrangerait pas du tout…).
Esprit, es-tu là ?
3 réponses
Je ne suis pas très fort en morphologie historique. Le plus simple (pour moi) serait d'avoir toute la phrase. Le contexte pourrait suffire à déterminer quel verbe peut bien se trouver là - en gardant à l'esprit qu'une coquille de l'éditeur est toujours possible.
Ἀλλ’ ὅταν τις ἀναισχυντῇ περιπλέκων τε καὶ μήπω καταπεπτωκέναι συγχωρῶν ὅμοιός ἐστι τοῖς ἰδιώταις τῶν παλαιστῶν, οἳ καταβληθέντες ὑπο τῶν παλαιστρικῶν καὶ κατὰ τῆς γῆς ὕπτιοι κείμενοι τοσοῦτον δέουσι τὸ πτῶμα γνῶρίζειν ὥστε καὶ κρατοῦσι τῶν αὐχένων αὐτοὺς τοὺς καταβάλλοντας οὐκ ἐῶντες ἀπαλλάττεσθαι κᾀν τούτῳ νικᾶν ὑπολαμβάνουσι
Le simple fait que ce verbe soit accompagné d'un infinitif suffit à le rattacher à ?, mais je voudrais quand même ne pas violer la morphologie.
P.S.
D'un autre côté je trouve ceci, qui m'arrange bien :
https://daedalus.umkc.edu/
Et je ferais peut être mieux de ne pas trop me fier à l'abrégé du bailly, d'autant qu'il met dans les exemples l'infinitif?:
https://home.scarlet.be/tabularium/bailly/index.html
En somme je n'ai pas de doute sérieux sur l'interprétation, mais j'aurais besoin d'une explication morphologique de cette variabilité de l'esprit.
Le simple fait que ce verbe soit accompagné d'un infinitif suffit à le rattacher à ?, mais je voudrais quand même ne pas violer la morphologie.
P.S.
D'un autre côté je trouve ceci, qui m'arrange bien :
https://daedalus.umkc.edu/
Et je ferais peut être mieux de ne pas trop me fier à l'abrégé du bailly, d'autant qu'il met dans les exemples l'infinitif?:
https://home.scarlet.be/tabularium/bailly/index.html
En somme je n'ai pas de doute sérieux sur l'interprétation, mais j'aurais besoin d'une explication morphologique de cette variabilité de l'esprit.



