Littérature underground française

Littérature

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Je lis actuellement (entre autre) quelques auteurs américains d'après guerre qualifiés d'underground ou affiliés, parfois malgré eux, au mouvement beat.
J'ai donc lu quelques Kerouac (que je trouve un peu naïf parfois), Seward Burroughs, John et Dan Fant et un peu de Miller, mais surtout Bukowski ou Hunter S Thomson dont j'achève actuellement la correspondance.
Je retrouve un peu cet héritage dans moins que zéro de breat easton ellis pour le roman américain mais j'ai du mal à trouver leurs alter égo français, contemporains ou disparus.

Bien que la recherche stylistique ne soit pas toujours au centre des préoccupations de ces auteurs, je préfèrerai lire des auteurs français pour ne pas me sentir « lésé » par la traduction.

En plus de quelques classiques français, j’ai lu Houellebecq, Nab, Céline, Baudelaire, Beigbeder, qui dans une certaine mesure, de par leurs écrits provocants, me semble plus ou moins dans la même cuvée que les auteurs américains que j’ai cité plus haut.

Je fais donc appelle à vous pour me conseiller des lectures de roman français (ou francophone).
J’ai conscience de la difficulté car les auteurs que j’ai cités appartiennent à des époques et des mouvements bien différents ; cependant il me semblait essentiel de cibler mes goûts.

Les qualités que je cherche chez un auteur sont entre autre une écriture réaliste, si possible même autobiographique, un mépris total du politiquement correct, un brin d’excentricité, une recherche de vocabulaire et un bon sens de la formule.

Merci d’avance.

Cordialement
Genet.

Et Begbeider n'a rien à voir avec Nabe. Nabe est un grand écrivain, l'autre un romantique politiquement correct.
rien qu'en voyant le titre, j'étais sur qu'on parlerait de Beigbeder. Qu'est-ce que c'est drôle !

Genet en est effectivement un.

Et Begbeider n'a rien à voir avec Nabe. Certes, Beigbeder est un romantique politiquement correct (j'aurais dit pire), mais Nabe n'est pas un écrivain… ce n'est pas parce qu'il se présente comme ça qu'il faut le croire.
Alors qu'est-il ? 😀
Jérémy a écrit :Alors qu'est-il ? 😀
un imposteur, un con, un frustré, un hypocrite
je peux argumenter pour chacun
juste sur hypocrite, il fait croire qu'il est censuré, mais combien d'amis très proches dans les médias a-t-il ? le sais-tu ? La liste est longue… (de Philippe Vandel à Frédéric Taddeï dont il ets le parrain de la fille, à Begbeider, certes plus maintenant…)

un mec qui a compris ce qu'est la vraie littérature et en veut à ceux qui ne l'ont pas compris. Il s'est situé très jeune dans cette situation (ce qui est très bien, car difficile), sauf qu'il n'a pas évolué. Il aurait évolué, il aurait pu commencer une vraie œuvre. Mais, il est resté un gamin génial (ce qui n'a rien à voir, je te vois venir, avec Rimbaud, qui n'a été un gamin génial que dans ses tous premiers poèmes, avant de devenir un vrai écrivain).
Je deviens assez sensible à ta remarque.

Toutefois, je ne pense pas qu'on puisse nier la qualité de son style, cela me semble indéniable, qu'en penses-tu ?
Jérémy a écrit :Toutefois, je ne pense pas qu'on puisse nier la qualité de son style, cela me semble indéniable, qu'en penses-tu ?
Le problème (et ça m'embête de tenir les mêmes propos que Pivot, mais bon c'est comme ça), c'est que c'est quand Nabe ets "amoureux" qu'il écrit le mieux ! Et là, s'il ne faisait que ça, il COMMENCERAIT à élaborer une vraie œuvre, ce ne serait que le début.

Seulement, il est parasité par sa haine. C'est personnel, mais bizarrement je ne crois pas au génie de Céline dans ses textes tardifs et violents. Pour moi, il est haineux, et c'est tout, on n'en sort pas grandi à la lecture. Oui, il y a un travail énorme sur le langage. Mais, moi, ça ne m'a pas bouleversé. Le problème n'est pas l'effort sur le langage, on s'en fout en fait qu'il y ait un effort OU non.

Pour moi, Céline n'est génial que dans le Voyage (et aussi dans l'Agité du bocal, sur Sartre).

Nabe est génial quand il parle de jazzmen, ou de peintres qu'il aime.
Il est un génial critique, qui se prend pour un écrivain. C'est le problème des gens "très intelligents", c'est qu'ils comprennent ce qu'est un bon écrivain, savent les reconnaître (très souvent), mais n'arrivent pas, eux, à en être, ou les imitent pitoyablement (c'est le cas, à mon sens, de Hugo ou Sartre aussi… ceci ne voulant pas dire que veuille mettre Nabe sur leur échelle dans l'histoire littéraire).
Je te rejoins assez ; tu es en train de me dire qu'il est plus esthète qu'artiste.

Toutefois, cela me fait penser aux parnassiens cette affaire. Voire à du Huysmans. Baudelaire écrivait de sublimes critiques sur d'autres arts.

La critique d'art peut être un art, et je ne vois pas au nom de quoi on le bannirait du champ de la littérature.

De plus, cette "haine" que tu sembles attribuer à Nabe est un peu réductrice. Il a écrit, après "au régal des vermines" : "le bonheur" et il avait l'intention de publier "le bonheur" bien avant.

Plus qu'un critique d'art, un brillant connaisseur, il est aussi écrivain, cela me paraît indéniable.

C'est comme si tu réduisais, toutes proportions gardées, Flaubert à son nihilisme.

Nabe n'est pas simplement cet être emporté qu'il semble mettre en scène. Il y a chez lui, c'est mon impression, une écriture de l'introspection, avec une invitation au panache, son écriture est celle du Jazz où se mêlent la fièvre, la crasse, et le sublime, l'élévation, Apollon.

Et tout écrivain a une influence. Le mythe de la spontanéité est résolument romantique : j'oserais dire "inepte".
Jérémy a écrit :Je te rejoins assez ; tu es en train de me dire qu'il est plus esthète qu'artiste.
Oui, en gros c'est ça…
Jérémy a écrit :Toutefois, cela me fait penser aux parnassiens cette affaire. Voire à du Huysmans. Baudelaire écrivait de sublimes critiques sur d'autres arts.

La critique d'art peut être un art, et je ne vois pas au nom de quoi on le bannirait du champ de la littérature.
Là par contre, je ne sus pas d'accord.
La critique et la création ce n'est pas la même chose. Après, je ne vais pas dire que la critique c'est nul, ça n'a rien à voir. J'adore lire les textes critiques, j'en achète plein, surtout en ce moment, des volumes entiers de critiques d'écrivains. Mais, pour moi il y a leur travail créatif d'un côté et leur travail critique de l'autre. A quelques exceptions près, où leur travail critique peut s'inscrire dans le prolongement de leur travail créatif (Artaud sur Van Gogh, Baudelaire traducteur de Poe mais c'est un autre problème, les essais de Genet).
Apollinaire par exemple, critique des cubistes, n'est plus dans sa posture de créateur prolongeant son art personnel, il redevient un critique… ce n'est pas une … critique de ma part, car ce sont des textes vraiment intéressants, c'est juste dire qu'il y a deux démarches.
Jérémy a écrit :De plus, cette "haine" que tu sembles attribuer à Nabe est un peu réductrice. Il a écrit, après "au régal des vermines" : "le bonheur" et il avait l'intention de publier "le bonheur" bien avant.
Mais, c'est ce que je dis, j'aime Nabe quand il est passionné. Et je l'aime bien moins quand il est haineux, pour aller vite.
Jérémy a écrit :C'est comme si tu réduisais, toutes proportions gardées, Flaubert à son nihilisme.
Oula, faut pas me chercher sur Flaubert 🙂 Justement… Flaubert est un peu comme Nabe. Il croyait que Bouvard et Pécuchet serait son œuvre ultime, or, c'est un roman de la haine universelle, d'un mépris stérile. Quel personne intéressante trouve (à part des ados) que Bouvard et Pécuchet l'a profondément marqué ? Bouvard et Pécuchet est justement le récit d'un intellectuel (Flaubert) qui a compris les travers de la société et veut les expliciter, mais sa démarche est intellectuel et perd tout l'amour : Genet, ou Kafka, ou Céline du Voyage, font la même chose, ils décrivent cette horreur, or, ils le font spontanément et non en l'intellectualisant. Et du coup, en ressort une humanité impressionnante, et une profondeur. Tandis que dans Bouvard et Pécuchet, il n'y a pas de profondeur. On ne peut pas le contredire dans ce qu'il écrit, mais…. il ne marque pas ! n plus, c'est ce bouquin qui l'a fait crever (enfin, ce n'est pas un argument), et c'est l'écriture des Trois contes (cette fois une perle !), entre temps, qui l'a un peu rétabli.
Passion et haine ne sont pas incompatibles, que je sache ; elles sont même souvent complémentaires.

Genet, ou Kafka, ou Céline du Voyage, font la même chose, ils décrivent cette horreur, or, ils le font spontanément et non en l'intellectualisant.

Ne crois-tu pas qu'il soit un peu naïf de considérer que ces écrivains ont écrit cela spontanément ? Honnêtement ?

Concernant Bouvard, tes remarques me semblent trop personnalisées pour les intégrer dans un champ… disons critique. 😀
Jérémy a écrit :Passion et haine ne sont pas incompatibles, que je sache ; elles sont même souvent complémentaires.
Oui, mais, on a le droit de préférer l'un à l'autre. La nuit et le soleil ne sont pas incompatibles non plus, le bien et le mal non plus, mais sans rejeter l'un ni l'autre, on peut en préférer.
Jérémy a écrit :Genet, ou Kafka, ou Céline du Voyage, font la même chose, ils décrivent cette horreur, or, ils le font spontanément et non en l'intellectualisant.

Ne crois-tu pas qu'il soit un peu naïf de considérer que ces écrivains ont écrit cela spontanément ? Honnêtement ?
Non. Ne crois-tu pas qu'il soit un peu naïf de considérer que ces écrivains n'ont pas écrit cela spontanément ?

Et pourquoi pas ?
Je suis peut être con ce que sous-entend ton "naïf", mais en quoi ne seraient-ils pas spontanés, c'est à toi de le dire.
Jérémy a écrit :Concernant Bouvard, tes remarques me semblent trop personnalisées pour les intégrer dans un champ… disons critique. 😀
C'est un peu vrai sur le côté personnalisé, mais il y a quand même des parallèles qu'on peut voir avec Nabe, et les deux exemples sont, je suis persuadé, bien choisis. Enfin bon…
Je n'ai jamais voulu t'offenser, attention !

je veux bien me considérer naïf si j'assure que ces écrivains que tu cites n'ont écrit cela spontanément, qu'ils ont trituré leurs phrases et que leurs brouillons sont là pour l'attester, qu'ils les ont étudiées en amont (par les lectures qu'ils ont faites) et qu'ils ont aussi un regard sur le monde, des influences (Genet influencé par Gide ; Kafka par Meyrink ; etc) ; je veux alors bien avoir cette qualité-là ! 😜

Tu peux préférer la passion à la haine, mais je ne vois pas en quoi cette préférence lui confère une qualité esthétique, à moins de considérer que ton sentiment fasse autorité. =)
J'ai amorcé sans le vouloir une polémique…

Je sais que Beigbeder n'a rien à voir avec Nabe où même avec Céline…mais j'ai précisé que je donnais des auteurs d'époques et de courants différents…j'aurai du préciser de qualité égallement.

Pour "défendre" Beigbeider, il ne se définit pas lui même comme un bon écrivain, mais je pense que c'est quelqu'un de très cultivé, qu'il a un certain sens de le formule (publicitaire oblige) et j'aime beaucoup ces nombreuse références. Les premiers romans qu'il a écrit sont bien différents des derniers, que je n'ai pas tous lu d'ailleurs et je trouve que pour son âge c'était pas mal.
Je suis loin d'être un fanatique mais ça fait un bon "livre de plage".

Pour en revenir à ma question initiale…vous me conseillerez quoi en dehors de Genet (que j'avais envisagé et qui je pense, fera parti de mes prochains achats)?
Jérémy a écrit :Je n'ai jamais voulu t'offenser, attention !
Désolé, autant pour moi, j'ai réagi trop vite.
Jérémy a écrit :je veux bien me considérer naïf si j'assure que ces écrivains que tu cites n'ont écrit cela spontanément, qu'ils ont trituré leurs phrases et que leurs brouillons sont là pour l'attester, qu'ils les ont étudiées en amont (par les lectures qu'ils ont faites) et qu'ils ont aussi un regard sur le monde, des influences (Genet influencé par Gide ; Kafka par Meyrink ; etc) ; je veux alors bien avoir cette qualité-là ! 😜
Genet influencé par Gide, je mets en doute.
Sur les brouillons, réécritures, ça ne remet pas en cause : on peut écrire spontanément, puis revenir dessus énormément de fois. Le sentiment semble spontané et sincère. Et là encore (c'est pour ça que j'ai autant de fois tenté de prévenir la fausse interprétation du discours : ce n'est PAS PARCE QUE JE DIS CA que je dis que la spontanéité est meilleure ou je sais pas quoi…
Est-ce parce qu'on retouche un texte qu'on n'est pas spontané ? Dans ce cas aucun texte n'est spontané (édition, relectures, épreuves), enfin là je conviens que j'exagère.
La question génétique n'a rien à voir.
Jérémy a écrit :Tu peux préférer la passion à la haine, mais je ne vois pas en quoi cette préférence lui confère une qualité esthétique, à moins de considérer que ton sentiment fasse autorité. =)
Par contre, là tu conviendras que tu dis n'importe quoi. Je ne dis pas que j'ai raison ou je sais pas quoi. Si tu lis de bonne fois tu verras que j'écris toujours "je préfère" etc. en quoi "sentiment d'autorité" dans ce cas…
HST a écrit :Les qualités que je cherche chez un auteur sont entre autre une écriture réaliste, si possible même autobiographique, un mépris total du politiquement correct, un brin d’excentricité, une recherche de vocabulaire et un bon sens de la formule.
Je citerais bien Gide pour l'Immoraliste ou les Caves du Vatican, dans deux genres différents, mais je ne suis pas sure de viser juste. Ca rentre néanmoins dans la case réaliste/autobiographique/sulfureux/stylé.

Cela dit, je ne crois pas que ce soit comparable aux auteurs anglo-saxons que tu cites, et que je connais trop peu.
HST a écrit :Pour en revenir à ma question initiale…vous me conseillerez quoi en dehors de Genet (que j'avais envisagé et qui je pense, fera parti de mes prochains achats)?
Désolé à la fois pour nous être écarté du sujet et du ton que j'ai pu employer avec Jérémy (Jérémy, je m'excuse, je m'emporte facilement parfois… et puis j'oublie qu'on n'est pas en guerre !!!!!)…

Je te citerai comme texte intéressant, plus des textes polémiques pourquoi pas. As-tu lu la Presse parisienne de Balzac. C'est un pamphlet qui permet cependant de comprendre la poétique de Balzac. Et ça permet de comprendre aussi la vie extra-littéraire de l'époque.

Mais je suis hors-sujet de ce que tu demandes.

Dans le cas plus spécifique underground actuel, je te dirais Guyotat et Prigent, mais ils ont pas une écriture conformiste du tout, et sont au départ durs à lire. J'ai personnellement beaucoup apprécie Prigent (qui est pourtant haineux des fois… :-/ ….. oula………
Depuis tout à l'heure cette discussion me faisait penser à quelqu'un.
Je me rends compte que je pense à Alain Soral :roll:
Heureusement, il est plus haineux qu'écrivain (et je ne crois pas qu'il ait écrit des romans).
Lysdanslavallee a écrit :Depuis tout à l'heure cette discussion me faisait penser à quelqu'un.
Je me rends compte que je pense à Alain Soral :roll:
Heureusement, il est plus haineux qu'écrivain (et je ne crois pas qu'il ait écrit des romans).
J'irai quand même pas jusqu'à traiter Nabe d'Alain Soral ! Je trouve juste que Nabe, malgré ses très indiscutables qualités, les exagère et certains de ses défenseurs le sanctifient (je ne parle pas de Jérémy), et c'est en partie pour ça que j'ai réagi ainsi
Je te rassure je ne cherchais pas à comparer, je ne connais pas Nabe. C'était juste marrant de voir que haineux et sulfureux me fait spontanément et confusément penser à Alain Soral, je n'en suis pas fière 😜
25p a écrit :Est-ce parce qu'on retouche un texte qu'on n'est pas spontané ? Dans ce cas aucun texte n'est spontané (édition, relectures, épreuves), enfin là je conviens que j'exagère.
Mais tu n'exagères pas, non. 🙂

Si je puis me permettre, il me semble que tu confondes spontanéité (= de sa propre volonté), sincérité (=pureté), avec honnêteté.
C'est d'ailleurs révélateur, si tu me le permets, de voir que, d'après ce que je lis, spontanéité = vérité ou sincérité = beauté.

C'est un parti-pris qui n'est pas le mien, en tout cas.
Bref, ce qui compte à mon avis, ce n'est pas d'être sincère (là est le vrai MENSonge, voulu ou inconscient), c'est la justesse.
La justesse n'est rien de moins que l'honnêteté. Et l'honnêteté est discipliner sa (bonne) foi. En sorte qu'on puisse dire, à ceux qui sont assez spirituels pour le saisir : "Je suis trop honnête pour me réclamer de la sincérité"
Les nourritures terrestres a été le livre qui a été une fulgurance pour Genet, tu peux me croire, parole d'honnête homme !

En parlant d'honnêteté, d'un côté, tu dis :

Le problème (et ça m'embête de tenir les mêmes propos que Pivot, mais bon c'est comme ça), c'est que c'est quand Nabe est "amoureux" qu'il écrit le mieux ! Et là, s'il ne faisait que ça, il COMMENCERAIT à élaborer une vraie œuvre, ce ne serait que le début.

Puis :
Mais, c'est ce que je dis, j'aime Nabe quand il est passionné. Et je l'aime bien moins quand il est haineux, pour aller vite.

et enfin :
Par contre, là tu conviendras que tu dis n'importe quoi. Je ne dis pas que j'ai raison ou je sais pas quoi. Si tu lis de bonne fois tu verras que j'écris toujours "je préfère" etc. en quoi "sentiment d'autorité" dans ce cas…

Tu reconnaîtras que nous sommes passés d'une phrase à vocation "objective" à une personnalisation progressive dans les remarques. 😀

Mais, encore une fois, loin de moi l'envie de t'incriminer, cela ne nous intéresse pas !


Jérémy, je m'excuse, je m'emporte facilement parfois… et puis j'oublie qu'on n'est pas en guerre !!!!!).

Voilà une confession d'un honnête homme qui reconnaît sa… passion 😀

Alain a plus vocation à être sociologue qu'écrivain, bien qu'il ait écrit des romans "punk" comme "Eloge de la disgrâce".

Mais ce que je veux dire qu'un écrivain n'est pas qu'un romancier. Un écrivain écrit aussi des traités, des essais, Balzac écrivait bien une théorie de la démarche, etc… Cela n'enlève rien au talent d'un écrivain qui, rappelons-le, n'a de sens qu'avec son style.