Que les bigotes sont toujours vierges.
Comprendre le sens d’un mot
87 réponses · Page 5 / 5
C'est effectivement très figuré.
Les bigotes dont parle Jacques Brel sont d'une dévotion extrême sont des femmes qui passent leur temps à l'église et évitent les garçons, et préservent leur virginité comme un trésor.
Les bigotes dont parle Jacques Brel sont d'une dévotion extrême sont des femmes qui passent leur temps à l'église et évitent les garçons, et préservent leur virginité comme un trésor.
J'ai compris.
Grand merci Anne et Laoshi.
Je vous souhaite une très bonne journée de bel automne. 🙂
Bonjour.
'Hurler une entière', qu'est-ce que cela veut dire ?
Merci, d'avance.
Grand merci Anne et Laoshi.
Je vous souhaite une très bonne journée de bel automne. 🙂
Bonjour.
— Le croiriez-vous ? disait à la comtesse un autre voyageur, la nuit, au troisième étage de son palais, gardé par quatre-vingts sentinelles qui, tous les quarts d’heure, hurlent une phrase entière, Ernest IV tremble dans sa chambre.En fait, ma question ne concerne pas un mot, mais trois mots "une phrase entière".
Toutes les portes fermées à dix verrous, et les pièces voisines, au-dessus comme au-dessous, remplies de soldats, il a peur des jacobins. Si une feuille du parquet vient à crier, il saute sur ses pistolets et croit à un libéral caché sous son lit.
'Hurler une entière', qu'est-ce que cela veut dire ?
Merci, d'avance.
Dictionnaire du Général Bardin 1823 a écrit :La nuit, la sentinelle devait crier d’une voix forte “Qui vive”.Stendhal satirise ici par l'exagération les peurs ridicules du tyran qui règne sur Parme.
Après avoir crié trois fois “Qui vive”, et à supposer qu’il ne lui ait pas été répondu, le factionnaire devait crier “Halte-là” et prévenir qu’il allait tirer. Si malgré cet avertissement, on continuait à avancer, il devait tirer et appeler la garde. (art 70).
Merci, Jean-Luc.
J'ai bien compris.
Si les sentinelles devaient crier tous les quarts d’heure "Qui vive !", les peurs du tyrans n'étaient pas tout à fait sans fondement. 🙂
J'ai bien compris.
Si les sentinelles devaient crier tous les quarts d’heure "Qui vive !", les peurs du tyrans n'étaient pas tout à fait sans fondement. 🙂
En fait, les échanges de phrases lors des rondes étaient souvent un peu plus élaborés qu'un simple "qui vive". Voici ce qu'en dit l'Encyclopédie (qui s'applique essentiellement à la situation française, mais la situation italienne n'était pas forcément très différente), avec effectivement des phrases entières hurlées :
[lien invalide]899460Capture.png][lien invalide]/899460Capture.png[/img][/url]
https://books.google.fr/books?id=zPs6AAAAcAAJ&pg=PA375#v=onepage&q&f=false
Bonjour,
Dans la phrase suivante (extraite de J'accuse de Zola) :
« Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’un conseil de guerre avait fait ?
Je ne parle même pas du choix toujours possible des juges. L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces
soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir d’équité»
Faut-il comprendre le mot Toujours dans le sens de tout le temps, ou plutôt dans son autre sens, celui de encore?
Et comment savoir?
Merci
Dans la phrase suivante (extraite de J'accuse de Zola) :
« Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’un conseil de guerre avait fait ?
Je ne parle même pas du choix toujours possible des juges. L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces
soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir d’équité»
Faut-il comprendre le mot Toujours dans le sens de tout le temps, ou plutôt dans son autre sens, celui de encore?
Et comment savoir?
Merci