Julien Gracq, En lisant en écrivant - Le critique littéraire

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous!

J'aurai besoin de votre avis pour un devoir de dissertation d'après une citation de Julien Gracq:
Dans En lisant en écrivant (1980), [José Corti, p. 178] Julien GRACQ – s’adressant au critique littéraire – déclare :
“Un livre qui m’a séduit est comme une femme qui me fait tomber sous le charme : au diable ses ancêtres, son lieu de naissance, son milieu, ses relations, son éducation, ses amies d’enfance ! Ce que j’attends seulement de votre entretien critique, c’est l’inflexion de voix juste qui me fera sentir que vous êtes amoureux, et amoureux de la même manière que moi : je n’ai besoin que de la confirmation et de l’orgueil que procure l’amour parallèle et lucide d’un tiers bien-disant.”
J'ai bien avancé mon plan, mais j'aimerai avoir votre avis surtout pour la dernière partie que je juge "pauvre" pour l'instant. Je souhaiterai en effet "dépasser" la question de connaitre ou non l'identité d'une oeuvre pour l'apprécier, pour aller dans l'idée que le critique a un pouvoir. Il peut influencer l'avis du consommateur, faire la "célébrité" ou non d'un livre… Il y a aussi l'idée de corruption, quelque soit la méthode de critique défendue. Il faut donc en tenir compte et prendre du recul par rapport à ça.

I. Le critique est avant tout un lecteur, à l'image de nombreux hommes
1. C'est un passionné de littérature
2. Il a un avis personnel/une sensibilité qui lui est propre

Critique au niveau du lecteur
Critique va dans le sens du lecteur


II. Le critique: une lecture différent
1. Il a une grande culture littéraire
2. Le triangle critique/lecteur/ouvrage

Lecteur va dans le sens du critique
Lecture: moment de liberté grâce aux clés de compréhension
Nuance quant on connait le pouvoir du critique


III. Le pouvoir de juger du critique

1. Un maillon de la société de consommation
2. Corruption

Bonne journée à tous
Bonjour.

J'insisterais davantage sur la relation du lecteur à l'ouvrage qui, selon Gracq, doit être directe. Il ne s'agit pas de fonder une critique littéraire, raisonnée et pointue, mais de rappeler au contraire que la lecture doit prendre aux tripes. De ce que je comprends de cette citation, Gracq refuse une lecture technique de l'œuvre, prenant en compte un contexte d'écriture, des filiations, etc. mais ce qui, au contraire, lui semble primordial, c'est une lecture humaine.
Le critique est un amoureux, et ledit écrivain attend de lui qu'il réveille ces mêmes émotions et impressions que lui a laissé l'ouvrage en question.

Pour votre troisième partie, vous pourriez peut-être vous demandez jusqu'où s'étend le travail du critique littéraire…

Des idées.

Cordialement.