Bonjour.
Doit-on mettre au pluriel les mots dont on ne connait justement pas le nombre?
Faut-il écrire par exemple:
"Combien y-a-t-il de chat?" ou bien "Combien y-a-t-il de chats?" ?
Merci.
Bonjour.
"Combien y a-t-il de chats ?"
(Pas de trait d'union entre y et a)
On interroge sur un nombre.
On emploie le pluriel par défaut.
Utiliser d'emblée le singulier ferait supposer qu'il y en a forcément un seul, qu'il ne peut pas y en avoir plusieurs.
Et dans ce cas-là, pourquoi interroger ?
On ne dirait sûrement pas : "Combien y a-t-il de cheval ?"
Utiliser d'emblée le singulier ferait supposer qu'il y en a forcément un seul, qu'il ne peut pas y en avoir plusieurs.
Et dans ce cas-là, pourquoi interroger ?
D'accord mais je ne trouve pas que la justification soit valable (ce n'est pas la convention d'utiliser par défaut le pluriel que tu m'a donnée et qui a répondue à ma question que je remet en cause) : on peut retourner l'argument en disant que dans ce cas là, on peut certes toujours s'interroger sur le nombre exact mais qu'en revanche utiliser d'emblée le pluriel fait supposer qu'il y en a forcément plusieurs et qu'il ne peut donc pas y en avoir qu'un, comme si la réponse ne pouvait pas être "un seul chat".
Est-il également correct d'écrire "Combien y a-t-il de chat(s) ?" ?
Bonjour,
Moi, c'est comme cela que je l'écrirais. Mais avec des mots dont le pluriel est différent d'un simple -s ajouté, cela ne va plus. L'exemple des « cheval-chevaux » (de Jehan) en est l'illustration. On dit : « Combien y a t-il de chevaux ? », et pas autre chose, même s'il n'y en a qu'un et qu'on le sait en posant la question.
Muriel
C'est bien joli, ces parenthèses…
Mais devrait-on aller (par souci de n'éluder aucune possibilité) jusqu'à écrire : "Combien d'invité(e)(s) est (sont) finalement venu(e)(s) ?"
Ici, le masculin pluriel par défaut me semblerait la solution la plus raisonnable.
Je ne pense d'ailleurs pas que ce S présuppose un pluriel effectif, mais plutôt un pluriel virtuel… Il exprime en fait le caractère "comptable" du nom qui suit, par opposition au singulier, qui exprime le caractère "non comptable".
Non comptable :
Combien de vin ? Beaucoup de vin, six hectolitres. Très peu de vin, un demi-litre.
Comptable :
Combien de vins ? Beaucoup de vins, douze grands crus différents. Un seul vin, pas beaucoup de choix.