Perrault, Le Petit Poucet

Entraide scolaire

8 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Salut à toutes et à tous. je suis nouvelle sur ce forum. Pouvez-vous m'aider à faire une lecture analytique du Petit Poucet ? merci.
J'avais pensé à :

I- Un conte merveilleux; les Topoï du conte

a-) les personnages récurrents:


l'ogre

les bucherons (cf: les souhaits ridicules)

les enfants (à completer)

b- des lieux clées: la forêt

c- Une fin heureuse

(Entre-autre grace aux bottes magiques des 7 lieues)


II- Un univers certes merveilleux mais calqué sur la réalité:

a- la misère du peuple

b- l'abandon des enfants

c- la morale


Svp, si vous avez de nouvelles idées qui pourraient éventuellement me compléter n'hésitez pas… 🙂


MERCI 🙂
Bonsoir,

C'est bien sans aucun doute !
Mais tu oublies la valeur d'apologue du conte avec sa morale finale. C'est l'intention déclarée de Perrault. Elle doit figurer avant les interprétations modernes comme l'explication symbolique ou psychanalytique.

Deux sites qui pourraient nourrir encore ton analyse :

[lien invalide]
ou là.
merci énormément ! ! ! 🙂
Bonjour,
voici un sujet de commentaire de texte que je ne comprends pas. Pouvez vous m'aider ?

"Montrez que perrault soutient implicitement de nombreuses thèses dans son histoire du Petit Poucet"


Merci d'avance
Quels mots ne comprends-tu pas ?
Si je dois juste dire quelles sont les thèses de Perrault dans le conte où si je dois montrer comment perrault soutient ces thèses… :/
Il est évident qu'énumérer simplement les thèses implicites de Perrault sans justifier tes réponses ne suffirait pas…
Bonjour à tous!
J'ai une explication de texte (donc linéaire, je en cherche pas de plan, par contre je suis bien en quête d'une problématique) à faire sur un extrait du Petit Poucet de Perrault que voici :
"La nuit vint, et il s'éleva un grand vent qui leur faisait des peurs épouvantables. Ils croyaient n'entendre de tous côtés que des hurlements de Loups qui venaient à eux pour els manger. Ils n'osaient presque se parler ni tourner la tête. Il survint une grosse pluie qui les perça jusqu'aux os ; ils glissaient à chaque pas et tombaient dans la boue, d'où ils se relevaient tout crottés, en sachant que faire de leurs mains. Le petit Poucet grimpa au haut d'un Arbre pour voir s'il ne découvrirait rien ; ayant tourné la tête de tous côtés, il vit une petite lueur comme d'une chandelle, mais qui était bien loin par-delà la Forêt. Il descendit de l'arbre ; et lorsqu'il fut à terre, il ne vit plus rien ; cela le désola. Cependant, ayant marché quelque temps avec ses frères du côté qu'il avait vu la lumière, il la revit en sortant du Bois. Ils arrivèrent enfin à la maison où était cette chandelle, non sans bien des frayeurs, car souvent ils la perdaient de vue, ce qui leur arrivait toutes les fois qu'ils descendaient dans quelques fonds. Ils heurtèrent à la porte, et une bonne femme vint leur ouvrir. Elle leur demanda ce qu'ils voulaient ; le petit Poucet lui dit qu'ils étaient de pauvres enfants qui s'étaient perdus dans la Forêt, et qui demandaient à coucher par charité. Cette femme les voyant si jolis se mit à pleurer, et leur dit : "Hélàs ! mes pauvres enfants, où êtes-vous venus ? Savez-vous bien que c'ets ici la maison d'un Ogre qui mange les petits enfants ? -Hélas ! Madame, lui répondit le petit Poucet, qui tremblait de toute sa force aussi bien que ses frères, que ferons-nous ? Il est bien sûr que les Loups de la Forêt ne manqueront pas de nous manger cette nuit,; si vous ne voulez pas nous retirer chez vous. Et cela étant, nous aimons mieux que ce soit Monsieur qui nous mange ; peut-être qu'il aura pitié de nous, si vous voulez bien l'en prier." La femme de l'Ogre qui crut qu'elle pourrait les cacher à son mari jusqu'au lendemain matin, les laissa entrer et les mena se chauffer auprès d'un bon feu ; car il y avait un Mouton tout entier à la broche pour le souper de l'Ogre."
J'ai dégagé le mouvement du texte en trois temps (La situation des enfants ; L'intervention du petit Poucet ; L'arrivée chez l'Ogre).
j'ai également trouvé quelques remarques à faire :
-Les frères du PP imbéciles et paralysés, inactifs (subissent les éléments extérieurs + COD 'les' qui els places ne position de soumis, maladroits -verbes 'glissaient' 'tombaient'-, rabaissés par l'adjectif 'crotté' doublé par le substantif 'boue'). +utilisation de l'imparfait.
-Apparition du PP (+passé simple), avec verbe d'action directement. tout de suite placé au-dessus de ses frères comme celui qui agit. Utilise ses sens aiguisés, signes d'intelligence : 'voir' 'vit' 'chandelle' (toute petite lumière donc souligne l'acuité de sa vue).
-'plus rien' 'désola' VS 'cependant : relance l'espoir.
-Enfants surprit en apprenant que c'est la maison d'un mangeur d'enfants, mais pas plus que ça car habitués à al violence : le PP peut ainsi argumenter et répondre directement. 'tremblaient', qui aurait pu indiquer la peur, n'est en fait logiquement que du aux éléments météorologiques auxquels ils viennent d'être soumis.
-'crut', induit qu'elle se trompe et qu'elle ne pourra pas les cacher.

Comme vous pouvez le voir j'ai essayé de travailler le texte, mais j'ai cependant du mal à mettre le doigt sur des éléments importants, ou du moins sur des analyses stylistiques précises à faire. Pour faire court, je bloque… et plus je cherche, plus je bloque. Est-ce que vous pourriez m'aider à trouver des pistes ou des analyses pour relancer mon cerveau comateux s'il vous plaît?
Je vous en serai grandement reconnaissante.