Version d’espagnol (Luis Landero)

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour!
Je rencontre des difficultés pour un texte que mon prof d'espagnol m'a donné à traduire. il s'agit d'un extrait de Luis Landero de "juegos de la edad tardìa" ( je m'excuse d'emblée pour les accents à l'envers, mais je ne sais pas où sont les accents espagnols sur le clavier!)

Je ne vous tape pas le texte en entier parce qu'il ne me pose pas réellement de problème. C'est surtout le tout début de l'extrait, que voici, qui me parait obscure :

"Asì que la de los zapatos fue como abrir la caja de los males y salir de estampida el pasado y quedar adentro sòlo la vergüenza. Y fue como volver a aquel mes de julio por cuyo ardiente laberinto arrastrò sin norte las amarguras del amor."

Je précise que j'ai déjà fait les recherches lexicales nécessaires, ce n'est donc pas un problème de vocabulaire ( j'ai cherché TOUS les mots, afin d'essayer de mieux comprendre ces deux phrases, sans succès.) Je vous ai souligné les passages sur lesquels je bute particulièrement.
Merci d'avance!


En fait, après avoir travaillé sur le texte, je me permets de rajouter une phrase :

" Aquella mueca alimentaba la absurda ilusiòn que habìa tenido la tarde antes de ser su propio extraño, pero aùn màs absurdo se le hacìa admitir que aquel rostro hubiese sido adolescente veinticinco atràs."

-la polysémie de "ilusiòn" (ilusion, rêve espoir) me pose problème. Je sais que tener una ilusiòn peut vouloir dire avoir un rêve mais peut-on dire "tener una ilusiòn" pour "faire un rêve" ?
Car spontanément j'aurais traduit par "le rêve absurde qu'il avait fait le soir précédent".

-je bloque complètement sur le "se le hacìa admitir" particulièrement à cause des deux pronoms…

-J'hésite sur l'emploi de l'imparfait du subj. est-il la conséquence de l'emploi de "admitir" ou marque-t'il le doute par exemple ?

Si vous voulez que je vous tape le texte entier pour avoir le contexte, il n'y a pas de problème, mais à mon avis il n'aide en rien pour les problèmes présents. En fait il s'agit d'un homme qui constate l'amère fuite du temps et observe son visage!
outis a écrit :Bonjour!
Je rencontre des difficultés pour un texte que mon prof d'espagnol m'a donné à traduire. il s'agit d'un extrait de Luis Landero de "juegos de la edad tardìa" ( je m'excuse d'emblée pour les accents à l'envers, mais je ne sais pas où sont les accents espagnols sur le clavier!)

Je ne vous tape pas le texte en entier parce qu'il ne me pose pas réellement de problème. C'est surtout le tout début de l'extrait, que voici, qui me parait obscure :

"Asì que la de los zapatos fue como abrir la caja de los males y salir de estampida el pasado y quedar adentro sòlo la vergüenza. Y fue como volver a aquel mes de julio por cuyo ardiente laberinto arrastrò sin norte las amarguras del amor."

" Aquella mueca alimentaba la absurda ilusiòn que habìa tenido la tarde antes de ser su propio extraño, pero aùn màs absurdo se le hacìa admitir que aquel rostro hubiese sido adolescente veinticinco atràs."

-la polysémie de "ilusiòn" (ilusion, rêve espoir) me pose problème. Je sais que tener una ilusiòn peut vouloir dire avoir un rêve mais peut-on dire "tener una ilusiòn" pour "faire un rêve" ?
Car spontanément j'aurais traduit par "le rêve absurde qu'il avait fait le soir précédent".

-je bloque complètement sur le "se le hacìa admitir" particulièrement à cause des deux pronoms…

-J'hésite sur l'emploi de l'imparfait du subj. est-il la conséquence de l'emploi de "admitir" ou marque-t'il le doute par exemple ?
Bonjour,
Le premier extrait est en effet difficile, d'autant qu'on n'a pas ce qui précède. Le prof n'a-t-il pas situé l'extrait ? si non, ce n'est pas malin !
La caja de mala : comment comprends-tu cela ? ça m'évoque la boîte de Pandore, mais la suite de l'extrait donne-t-elle un autre sens ?
Quoiqu'il en soit, il va falloir arranger… Pour le tout début de la phrase, je donnerai qq chose comme "Et c'est ainsi que cette histoire de chaussures fut comme ouvrir une boîte de Pandore d'où le passé jaillirait en flêche et où ne resterait que la honte."
"Y fue como volver a aquel mes de julio por cuyo ardiente laberinto arrastrò sin norte las amarguras del amor." "Et ce fut comme revenir à ce mois de juin dont le labyrinthe brûlant arracha les amertumes de l'amour". Sin norte, l'expression ne me dit rien du tout, désolée… Perso, devant ce genre de cas, j'ai toujours choisi de ne pas traduire des mots ou des expressions me posant problème si par ailleurs la traduction générale de la phrase me semble convenir.


" Aquella mueca alimentaba la absurda ilusiòn que habìa tenido la tarde antes de ser su propio extraño, pero aùn màs absurdo se le hacìa admitir que aquel rostro hubiese sido adolescente veinticinco atràs."
Ilusion ne me semble pas poser prolème ? tu peux choisir impression, mais illusion me parait plus fort et me semble mieux correspondre pour l'expérience vécue (je penche plus pour une expérience, onirique certes, mais expérience tout de même) dans cet extrait par le narrateur. Je te propose donc : "Cette grimace alimentait l'illusion absurde qu'il avait eu (éprouvé, ressenti) dans l'après-midi, d'être étranger à lui-même, mais, plus absurde encore, (lui) était de devoir admettre que ce visage puisse avoir été adolescent vingt-cinq ans plus tôt." C'est un peu alambiqué je l'admets, à toi de voir si cela correspond au reste du texte.
Et merci de me tenir au courant de la correction : ça m'agace un peu de donner un coup de main sans avoir ensuite le retour du corrigé, d'autant que mon espagnol est assez lointain et que moi aussi, j'ai besoin de progresser ! 🙂