Bonjour !
Je suis élève en première littéraire.
C'est la première fois que je poste sur un forum.
Et j'ai reçu avant-hier mon premier commentaire à rendre jeudi 15.
Mon texte est le monologue de Sigismond, deuxième journée, deuxième scène de La vie est un Songe, de Calderon de la Barca.
Je m'y mets.
J'ai cherché les renseignements généraux.
Puis, j'ai commencé à élaborer un plan avec quelques idées.
I - Une démonstration
1. Une structure organisée (plan=idée, exemples, interprétation, conclusion // connecteurs logiques)
2. Beaucoup d'exemples (généralisés, applicables à tout le monde parla variété)
3. La dernière phrase, sous forme de syllogisme, qui fonctionne comme une maxime
II - Une réfléxion du personnage
1. Des intérrogations (phrases interrogatives // beaucoup de réponses possibles)
2. Un changement de l'attitude du personnage brutal (prise de conscience "Cela est vrai" // Emploi de l'impératif "réprimons")
Mais je pense que mon commentaire, une fois rédigé, sera très bancal. Les deux parties ne sont pasdu tout égales. Donc si vous aviez quelques idées supplémentaires, ce ne serait pas de refus 😉
Et je ne vois pas de problématique. Selon la méthode de mon prof, les axes doivent répondre à une question. Et on doit trouver cette question à partir des axes déterminés. Seulement… je ne trouve aucune problématique pour relier mes deux parties.
Et sinon, je ne pense pas être dans le faux. Dites-moi ce que vos en pensez.
Merci beaucoup 😉
Texte :
II - 1 - Prise de conscience brutale des illusions, du rêve dans le monde = réveil du personnage
J'y parlerai en particulier de la redondance flagrante du vocabulaire du rêve/songe/illusion.
Je me demande même comment j'ai fait pour ne pas y penser plus tôt alors que je l'avais écrit au brouilon…
On va dire que mon dernier plus gros problème est de trouver la problématique…
Peut-on dire que ce texte est argumentatif ? J'y ai pensé puisque l'an dernier j'ai vu que la démonstration était un procédé d'argumentation. Mais pour un monologue cela me paraît bizarre… Peut-être que Sigismond argumente pour le public ?
Ca pourrait me donner une piste pour ma problématique…
Je suis élève en première littéraire.
C'est la première fois que je poste sur un forum.
Et j'ai reçu avant-hier mon premier commentaire à rendre jeudi 15.
Mon texte est le monologue de Sigismond, deuxième journée, deuxième scène de La vie est un Songe, de Calderon de la Barca.
Je m'y mets.
J'ai cherché les renseignements généraux.
Puis, j'ai commencé à élaborer un plan avec quelques idées.
I - Une démonstration
1. Une structure organisée (plan=idée, exemples, interprétation, conclusion // connecteurs logiques)
2. Beaucoup d'exemples (généralisés, applicables à tout le monde parla variété)
3. La dernière phrase, sous forme de syllogisme, qui fonctionne comme une maxime
II - Une réfléxion du personnage
1. Des intérrogations (phrases interrogatives // beaucoup de réponses possibles)
2. Un changement de l'attitude du personnage brutal (prise de conscience "Cela est vrai" // Emploi de l'impératif "réprimons")
Mais je pense que mon commentaire, une fois rédigé, sera très bancal. Les deux parties ne sont pasdu tout égales. Donc si vous aviez quelques idées supplémentaires, ce ne serait pas de refus 😉
Et je ne vois pas de problématique. Selon la méthode de mon prof, les axes doivent répondre à une question. Et on doit trouver cette question à partir des axes déterminés. Seulement… je ne trouve aucune problématique pour relier mes deux parties.
Et sinon, je ne pense pas être dans le faux. Dites-moi ce que vos en pensez.
Merci beaucoup 😉
Texte :
SIGISMOND - Cela est vrai. Réprimons donc cette humeur farouche, cette fureur, cet esprit de domination, si jamais le rêve recommence ; et nous ferons ainsi, puisque nous sommes dans un monde si étrange que vivre n'est que rêver, et que l'expérience m'enseigne que l'homme qui vit rêve ce qu'il est, jusqu'au moment où il s'éveille. Le roi rêve qu'il est roi, et vivant dans son illusion, il commande, il dispose, il gouverne. Et ces ovations qu'il reçoit et qui ne lui sont que prêtées, s'inscrivent dans le vent et en cendres la mort les change, cruelle infortune ! Et que l'on veuille encore régner, quand il faut finir par s'éveiller dans le sommeil de la mort ! Le riche rêve de sa richesse qui lui donne tant de soucis ; le pauvre rêve qu'il subit sa misère et sa pauvreté. Il rêve, celui qui commence à s'élever ; il rêve, celui qui s'agite et sollicite ; il rêve, celui qui offense et outrage. Dans ce monde, en conclusion, chacun rêve ce qu'il est, sans que personne s'en rende compte. Moi, je rêve que je suis ainsi, chargé de ces fers, et j'ai rêvé que je me voyais dans une autre condition plus flatteuse. Qu'est-ce que la vie ? - Une fureur. Qu'est-ce que la vie ? - Une illusion, une ombre, une fiction, et le plus grand bien est peu de chose, car toute la vie est un songe, et les songes mêmes ne sont que songes.Je viens de penser à une troisième sous-partie pour mon deuxième axe, afin d'équilibrer un peu les choses.
II - 1 - Prise de conscience brutale des illusions, du rêve dans le monde = réveil du personnage
J'y parlerai en particulier de la redondance flagrante du vocabulaire du rêve/songe/illusion.
Je me demande même comment j'ai fait pour ne pas y penser plus tôt alors que je l'avais écrit au brouilon…
On va dire que mon dernier plus gros problème est de trouver la problématique…
Peut-on dire que ce texte est argumentatif ? J'y ai pensé puisque l'an dernier j'ai vu que la démonstration était un procédé d'argumentation. Mais pour un monologue cela me paraît bizarre… Peut-être que Sigismond argumente pour le public ?
Ca pourrait me donner une piste pour ma problématique…



