Bonjours, j'aurais besoin d'aide, pour un plan de commentaire, parce que là je nage un peux
Alors, voila le texte:
I) La rencontre entre le soc et l'épée (L'affrontement)
a) Le mépris du Soc envers l'épée
b) La crainte des deux métaux d'être inférieur a son rival
II) L'utilité de ces deux méteaux
a) La personnification
b) La soc
c) L'épée
III) Conclusion
Merci d'avance pour votre aide 😉
Alors, voila le texte:
* Antoine HOUDAR DE LA MOTTE (1672-1731)J'étais partis sur un plan de ce genre, mais je ne suis pas convaincue
Le soc et l'épée
Autrefois le soc et l'épée
Se rencontrèrent dans les champs ;
De sa noblesse, elle, tout occupée,
Ne semblait pas apercevoir les gens.
Le soc donne un salut, sans que l'autre le rende.
Pourquoi, dit-il, cette fierté ?
- L'ignores-tu ? belle demande !
Tu n'es qu'un roturier ; je suis de qualité.
- Eh ! d'où prends-tu, dit-il, ta gentilhommerie ?
Tu ne fais que du mal ; je ne fais que du bien :
Mon travail et mon industrie
De l'homme entretiennent la vie ;
Toi, tu la lui ravis, bien souvent sur un rien.
- Petit esprit, âme rampante,
Dit l'épée ; est-ce ainsi que pensent les grands coeurs ?
- Oui, répondit le soc ; on a vu des vainqueurs
Remettre à la charrue une main triomphante :
Témoins les Romains, nos seigneurs.
- Mais sans moi, dit la demoiselle,
Ces Romains eussent-ils subjugué l'univers ?
Rome n'était qu'un bourg ; on n'eût point parlé d'elle,
Si mon pouvoir n'eût mis le monde dans ses fers.
- Tant pis ; elle eût mieux fait de se tenir tranquille,
Répondit maître Soc ; belle nécessité
Que l'univers devint l'esclave d'une ville !
Que de sa vaste cruauté
Elle effrayât l'Europe, et l'Afrique, et l'Asie !
Eh ! pourquoi, s'il vous plaît ? à quelle utilité ?
Pour une ambition que rien ne rassasie,
Trouves-tu donc cela digne d'être vanté ?
L'épée, au bout de sa logique,
Appelle enfin maître Soc en duel.
Te voilà ; battons-nous. C'est tout ton rituel,
Dit le soc ; quant à moi, ce n'est pas ma pratique :
Je travaille et ne me bats point.
Mais un tiers entre nous pourrait vider ce point :
Prenons la taupe pour arbitre ;
Comme Thémis elle est sans yeux,
L'air grave et robe noire ; on ne peut choisir mieux.
Chacun au juge expose alors son titre.
La nouvelle Thémis les entend de son trou,
Et, le tout bien compris, prononce cet adage :
Qui forgea le soc était sage,
Et qui fit l'épée était fou.
I) La rencontre entre le soc et l'épée (L'affrontement)
a) Le mépris du Soc envers l'épée
b) La crainte des deux métaux d'être inférieur a son rival
II) L'utilité de ces deux méteaux
a) La personnification
b) La soc
c) L'épée
III) Conclusion
Merci d'avance pour votre aide 😉



