L'histoire est remplie de génocides et l'horreur (peu importe le siècle ou le pays )suit toujours les mêmes chemins de barbarie. Plutôt que lire ce roman, il vaut mieux s'intéresser aux expériences de Milgram ou lire les considérations d'Alice Miller.
Une citation attribuée à Edmond Burke dit :
« La seule condition au triomphe du mal, c'est l'inaction des gens de bien »
.
william44 a écrit :M'enfin, serai-je le seul à le dire ?
L'edition folio de ce bouquin est bourrée de fautes. tous les imparfaits de la premiere personnes sont écrits sans "S" à la fin…
"Je cessai …. je pensai … "
"Je cessai" et "je pensai" sont des formes au passé-simple, pas à l'imparfait. En l'occurence, elles sont donc justes.
Cela dit, je n'ai pas apprécié le style du roman non plus - beaucoup d'anglicismes, notamment, ce qui s'explique par le fait que l'auteur ait longtemps vécu aux Etats-Unis.
Ce livre est un condensé d'horreur… le héros est méprisable tout au long de ces 900 pages. La fin !! que dire de la fin, on reste complètement abasourdi !!!
Néanmoins certains passages, malgré leurs longues descriptions se sont révélés très intéressants.