Bonjour Michel.
Tout d’abord, toutes mes excuses de ne pas avoir répondu plus tôt à votre message du 17 septembre. Il faut dire que ce n’est pas très facile. Votre exposé est parfois confus.
Donc, si j’ai bien compris, quand je lis le conte « Le Problème » de Marcel Aymé, je peux distinguer les liaisons à faire et à ne pas faire. Je commence par celles à ne pas faire, selon Pierre Fouché.
Vous citez ensuite les dix liaisons qui ne seraient pas à faire dans le conte… En fonction, je suppose, des cinq remarques de Fouché que vous avez cru bon de mentionner en préambule.
Si l’on se réfère à la remarque 14, dans en passant | au tableau, effectivement, pas de liaison selon Fouché.
Les remarques 2 et 3 concernent les liaisons après les formes personnelles du verbe être. Cela concerne deux des dix liaisons. Selon la remarque 3, la liaison se fait avec un adverbe qui suit. Donc, contrairement à vos déductions, la liaison peut bien se faire dans fut_également d’avis et dans furent_ensuite partagés.
Les remarques 5 et 13 (liaisons après le verbe avoir, liaisons après un imparfait de l’indicatif ou un conditionnel présent) ne concernent aucune des sept autres liaisons, qui mettent toutes en jeu d’autres verbes qu’avoir, tous au passé simple. Rien dans les cinq remarques de Fouché que vous avez mentionnées ne permet de déduire qu’après s’arrêtèrent, se mit, se mirent, vit, fit, la liaison ne se ferait pas. En fait, comme déjà dit, de telles liaisons entre un verbe et son complément sont facultatives, mais pas du tout interdites, surtout si l’on récite ou si l’on déclame.
J’essaierai de répondre à votre dernier message d’aujourd’hui un peu plus tard.