Je trouve tout cela tellement confus et embrouillé que je ne sais pas quoi en dire en moins de 20 pages.
Mais comme cela consisterait à démêler les perruques, ce serait aller à l'encontre d'une volonté évidente de tout emmêler car la phrase de Baudelaire est très simple et très claire, pas du tout mystérieuse.
Réponds un peu à ma question, Putakli que diable ! =D =D
Bon, mais alors un tout petit peu car je ne vais tout de même pas écrire ton livre.
La distinction du génie et du monstre ne fait pas avancer le schmilblik parce qu'elle ne porte que sur le regard porté de l'extérieur, bienveillant ou malveillant. Il vaut mieux dire que la folie est engin et non destin, car le destin ne dépend que des autres.
Tu peux lire "Mère folle" de Françoise Davoine ou suivre la fabrication du film qui s'inspire de ce livre sous le titre de https://www.crazymothermovie.com/ "Crazy mother" et dont le montage est prévu en Juillet. Edit
Retrouver l'enfance signifie se souvenir des compromissions vécues dans une phase d'éducation, les revivre en pensée comme des négociations circonstanciées et imaginer ce qui aurait pu advenir en d'autres circonstances, de manière à ne plus en être prisonnier et recouvrer la capacité de s'en dégager et devenir libre de prendre de nouveaux engagements.
a - Dans le jargon de mon métier, cela s'appelait la capacité à sortir de son trou (jugement positif), ou, au contraire, "Il y a 15 ans qu'il fait le même métier dont 10 de trop" (jugement négatif) afin de distinguer les gens sur qui on peut compter (libres, responsables, sens du devoir, tiennent parole), des gens qui ne savent pas désobéir (syndrôme de Stockholm), et sur qui on ne peut donc pas compter.
b - Dans les ambiances d'époque, on demandait autrefois à quelqu'un qu'on embauchait s'il avait fait la guerre (se trouver dans des circonstances qui changent complètement les habitudes et savoir s'y adapter), tandis qu'aujourd'hui plus personne ne l'a faite, et il faut chercher d'autres critères.
c - Dans la littérature, en présence du roman (modèle canonique qu'on refait en ajoutant des lignes et des pages à "La marquise sortit à cinq heures" pour faire lire au public ce qu'il s'attend à lire), il y a des gens comme Céline (qui écrit un livre pour payer son loyer), ou Mirbeau qui s'amuse à prendre pour héros son chien ou son auto, qui sortent du carcan sans sortir d'eux-mêmes, ce qui est tout simplement la définition du héro, tout comme dans les exemples précédents.
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Je cesse de répondre aux messages de Jérémy qui ne sait pas accuser réception du travail qu'on fait pour lui.
Pourquoi cela ? Tu fais référence à quoi ? :/
Il doit y avoir un malentendu…
Je te remercie de m'avoir répondu ; et pardonne-moi si mon enthousiasme me perd parfois, quitte à ne pas cerner toutes les subtilités de tes réponses =)
Mais quelle enfance peut on bien re-trouver lorsqu'on est homme intelligent et cultivé, qui plus est poète et habité par une inspiration que d'aucuns qualifient aujourd'hui de géniale ?
De même pourrait on dire que la sagesse est une simplicité retrouvée ? ce n'est qu'une façon de parler… on ne franchit jamais deux fois la même rivière.
Il me paraît certain, comme d'autre l'ont déjà relevé, que l'enfance évoquée ici n'est ni celle de l'artiste lui même ni celle des enfants. De même lorsqu'on dit que "la vérité sort de la bouche des enfants", Il faut bien, la aussi, qu'une oreille d'adulte l'ait entendue telle. Ah si jeunesse savait ! Ah si vieillesse pouvait !…
Beaudelaire est poète, il s'exprime en poète, le "génie" qu'il évoque est son utopie personnelle, cette "supériorité aristocratique de l'esprit" se doit d'être innée, naturelle et d'un exercice comparable à celui de la volonté.
Quelle peut être cette qualité merveilleuse qu'un célibataire endurci, aussi génial que maudit, et sans doute peu soucieux de paternité autre que littéraire, trouve dans l'"enfance": Une aisance inconsciente d'elle même, spontanée, vraie, une "émergence"… l'inspiration …!
"Le génie c'est l'inspiration à volonté".