Le latin, langue archaïque

Langues anciennes

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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J'entends les étudiants dire que le latin aide les étudiants pour le Français.

Chez moi c'est l'inverse car le latin est une langue archaïque qui ne peut pas servir de référence pour le français.
ex : le passé composé français fait partie du présent et est souvent confondu avec le parfait latin. Donc après un passé composé, c'est un subjonctif présent que l'on doit mettre (et non pas un sub imparfait comme les pseudo érudit tendent à le faire croire)
De plus le subjonctif n'a pas forcément la valeur de futur du Latin. Ce qui implique que l'on puisse mettre le subjonctif à la suite de "après que" ou 'avant que" (en fait les gens font moins d'erreurs qu'ils ne le pensent)

La linguistique aurait pu aider mais elle ne l'a pas fait. Depuis le temps, les chercheurs auraient dû trouver….
Seulement tout le monde répète les mêmes absurdités.

Il faut cesser de croire que le français c'est du latin car c'est une langue qui a évolué par rapport au latin.

Si on prend un corpus, on se rend vite compte que les règles du français telles qu'elles sont enseignées sont fausses. En sciences c'est rédhibitoire et oblige le chercheur à modifier son hypothèse : pourquoi ce n'est pas fait en français ?

(ils voulaient me récupérer en lettres classiques mais je crois que je ne suis pas intéressé pour apprendre des stupidités et pour les diffuser).

C'est étrange comme les universitaires ne m'impressionnent pas du tout !
Je ne vois pas pourquoi on devrait exiger qu'une langue soit enfermée dans la logique de règles. Une langue n'est pas une belle mécanique qui ne peut fonctionner sans des normes strictes mais plutôt un organisme qui sait résister aux contraintes et peut évoluer sans règles.

Réduire une langue ancienne à une utilité certes fort discutable pour une autre langue me rappelle la fable Les Membres et l'Estomac. Cela apparait aussi comme une opinion de consommateur ou d'amoureux déçu.
Il faut cesser de croire que le français c'est du latin car c'est une langue qui a évolué par rapport au latin.
Quelle découverte renversante ! Mais les différences entre les deux langues et l'évolution de l'une vers l'autre ont déjà été largement étudiées. On n'a pas attendu ton scoop… Cela dit, le vocabulaire du français, comme tu sais, est très majoritairement d'origine latine.
Et je trouve pour ma part que sur ce plan, les ressemblances, les évolutions et les différences sont très intéressantes à étudier.
C'est étrange comme les universitaires ne m'impressionnent pas du tout !
Vous avez dit étrange ? Comme c'est bizarre… Moi non plus, ils ne m'impressionnent pas, faut pas croire. Même si je n'ai pas ton QI de 200…
Qu'importe le QI, c'est hors sujet. Il a le droit d'exprimer des critiques , tout comme les autres peuvent les trouver ni justifiées ni pertinentes.
Chez moi c'est l'inverse car le latin est une langue archaïque qui ne peut pas servir de référence pour le français.
ex : le passé composé français fait partie du présent et est souvent confondu avec le parfait latin. Donc après un passé composé, c'est un subjonctif présent que l'on doit mettre (et non pas un sub imparfait comme les pseudo érudit tendent à le faire croire)
Le passé composé en français est ambigu. Morphologiquement, c'est un temps du présent. Mais par une évolution semblable à celle du parfait latin, il a fini par avoir la valeur d'un temps passé. C'est pourquoi, sans entrer dans le problème du subjonctif, la concordance des temps se fait le plus souvent au passé :
Ex : J'ai cru qu'il était parti.
Il ne s'agit donc pas d'un fantasme de pseudo érudit, mais bien de l'usage le plus courant.
Et là je pourrais montrer en quoi le latin est instructif. Le parfait latin à l'origine a une valeur essentiellement aspectuelle : le procès s'achève au moment où je parle. Il est en ce sens très proche du present perfect. Mais de la valeur aspectuelle, on a glissé a une valeur purement temporelle. Le parfait a pris la place laissée vacante par l'absence de l'aoriste indo-européen. Je sais que l'indo-européen te gave, mais c'est une hypothèse très fructueuse qui permet de comprendre les mécanismes d'évolution d'une langue. Or ce mécanisme est le même avec le passé composé en français, qui au départ est un présent a valeur achevée, et qui peu à peu concurrence le passé simple issu du parfait.

De plus le subjonctif n'a pas forcément la valeur de futur du Latin. Ce qui implique que l'on puisse mettre le subjonctif à la suite de "après que" ou 'avant que" (en fait les gens font moins d'erreurs qu'ils ne le pensent)
Pas très clair.
Si on prend un corpus, on se rend vite compte que les règles du français telles qu'elles sont enseignées sont fausses. En sciences c'est rédhibitoire et oblige le chercheur à modifier son hypothèse : pourquoi ce n'est pas fait en français ?
Mais tout le monde sait bien que le français n'est pas calqué sur le latin, et que les différences sont nombreuses. Qui a prétendu le contraire? Est-ce pour cela que le latin n'apporterait pas d'éclairage sur le français? Entre les deux langues, il y a eu évolution, donc transformation : ce n'est pas un concept qui serait récusé par les scientifiques. Il est également faux de dire que ces deux langues n'ont rien à voir, et de dire qu'elles sont identiques. Je veux bien concevoir que les problèmes d'évolution d'une langue à l'autre ne te passionnent pas, ou que la tournure d'esprit de ceux qui enseignent le latin et l'histoire de la langue ne s'accorde pas à la tienne, mais ils sont loin de commettre les erreurs grossières que tu leur imputes.
semperreg a écrit :J'entends les étudiants dire que le latin aide les étudiants pour le Français.

Chez moi c'est l'inverse car le latin est une langue archaïque qui ne peut pas servir de référence pour le français.
ex : le passé composé français fait partie du présent et est souvent confondu avec le parfait latin. Donc après un passé composé, c'est un subjonctif présent que l'on doit mettre (et non pas un sub imparfait comme les pseudo érudit tendent à le faire croire)
De plus le subjonctif n'a pas forcément la valeur de futur du Latin. Ce qui implique que l'on puisse mettre le subjonctif à la suite de "après que" ou 'avant que" (en fait les gens font moins d'erreurs qu'ils ne le pensent)

La linguistique aurait pu aider mais elle ne l'a pas fait. Depuis le temps, les chercheurs auraient dû trouver….
Seulement tout le monde répète les mêmes absurdités.

Il faut cesser de croire que le français c'est du latin car c'est une langue qui a évolué par rapport au latin.

Si on prend un corpus, on se rend vite compte que les règles du français telles qu'elles sont enseignées sont fausses. En sciences c'est rédhibitoire et oblige le chercheur à modifier son hypothèse : pourquoi ce n'est pas fait en français ?

(ils voulaient me récupérer en lettres classiques mais je crois que je ne suis pas intéressé pour apprendre des stupidités et pour les diffuser).

C'est étrange comme les universitaires ne m'impressionnent pas du tout !
Ce qui m'impressionne, ce sont les énormités que tu profères. Es-tu sûr d'avoir ta place en fac ? es-tu sûr d'avoir choisi la bonne voie pour toi ?
Bonsoir.
Pourquoi les universitaires devraient-ils vous impressionner ?
Portia a écrit : Qu'importe le QI, c'est hors sujet.
Sans doute, mais il n'était pas obligé d'en parler lui-même dès son premier message, sur un autre fil…
(Message n°41 du fil "Problème avec le latin en hypokhâgne".)
Je ne crois pas qu'il faut prendre à la lettre les remarques pleines d'humour plutôt potache de semperegg dans ce message comme dans le précédent. Dans son premier message la mention de QI est pratiquement utilisée comme figure de style.

Cela n'empêche pas semperegg d'exprimer une vraie perplexité de béotien ou de candide et il n'est qu'au début d'exercices de traduction !
Je ne vois aucune perplexité chez semperreg, mais au contraire une certitude d’avoir compris, lui. J’espérais être influencée par ses autres interventions, ici et ailleurs, mais j’ai beau relire en essayant de m’en abstraire, je fais toujours la même interprétation : de la suffisance.
Anne345 a écrit :Je ne vois aucune perplexité chez semperreg, mais au contraire une certitude d’avoir compris, lui. J’espérais être influencée par ses autres interventions, ici et ailleurs, mais j’ai beau relire en essayant de m’en abstraire, je fais toujours la même interprétation : de la suffisance.
Ne soyez pas trop durs. A cet âge-là, on a besoin de s'affirmer. Dénigrer les valeurs établies, les personnes en place, est une façon de faire parmi d'autres. Tous les garçons en passent par là. Oui, c'est pénible, mais ça n'a qu'un temps, quand tout va bien.
Oui, et quand on affiche 200 de QI, c'est forcément pour rire ! Qui les a ? =D Ou plutôt, même en les ayant, qui oserait s'en glorifier ? Sûrement pas celui qui les a ! (Sinon, il ne les aurait pas ! 😜)
Une bétise est une bétise peu importe le QI. Un exercice est réussi ou non, peu importe le QI. Ce sont les autres qui doivent devenir logiques et calibrer les connaissances pour un fast food intellectuel, là c'est l'ado qui parle peu importe toujours le QI . Etre ado maladroit et provocateur en vérifiant que QI agit toujours comme un chiffon rouge, là on peut douter mais de toute façon cela n'a pas bien d'intérêt.

Soit le message en entier n'est qu'une blague, soit semperegg s'attend bien à ce qu'on apporte la contradiction à ses affirmations péremptoires.
Ce qui m'exaspère personnellement, c'est cette tendance toujours plus répandue à dénigrer tout ce qui n'est pas "moderne" (au sens le plus vulgaire du terme, c'est-à-dire "tendance") et à affirmer avec suffisance que le latin ne sert à rien, pas plus d'ailleurs que la grammaire, l'orthographe, la syntaxe etc. : "le langage SMS ou MSN est, c'est bien connu, le seul qui puisse laisser libre cours à notre merveilleuse et prodigieuse créativité ! Ils peuvent bien aller se rhabiller tous ces auteurs pédants qui s'étaient nourris de l'histoire de leur langue et de leur culture : je ne veux rien leur devoir, moi je peux faire du neuf !" …

Je sais que l'auteur du message d'ouverture n'allait pas jusques là, mais ça me fait du bien d'écrire ce genre de message de temps en temps 😉
Ce n'est pas non plus ce qu'il disait. Pourquoi donc ramener toutes les variétés de discours exaspérants à une seule, caricaturale? Avez-vous besoin d'un Ennemi clairement identifié et univoque?

P.S.
Il n'y a pas de "langage msn" : on peut y écrire sans difficulté en français correct.
Si c'est à moi que vous répondiez Lucretius, j'ai l'impression que vous m'avez mal lue ! Je sais bien que ce n'est pas ce qu'il disait : je l'ai d'ailleurs écrit noir sur blanc !! J'ai simplement voulu écrire un petit mot en faveur du latin, ça ne fait jamais de mal, et les jugements caricaturaux sur les lettres classiques ne manquent pas, croyez-moi !
Par ailleurs, ne soyez pas de mauvaise foi : vous voyez bien ce que je veux dire par "langage msn" et heureusement qu'on peut écrire correctement sur msn, il ne manquerait plus que ça !!! 🙂
Lucretius a écrit :Il n'y a pas de "langage msn" : on peut y écrire sans difficulté en français correct.
Lucretius, pense-tu réellement qu'il n'y a pas de langage MSN (ou SMS, ou texto…) ?
Je comprends mieux le langage SMS que les épigraphies latines. Au moins en SMS, il reste des repères phonétiques. =)
Il y a un "langage SMS", ou plutôt une "écriture SMS" parce qu'il est vraiment pénible d'écrire avec 10 touches. En revanche il n'y a pas de langage MSN.
Souvent l'écriture texto recourt à un système syllabique : c'est tout de même plus simple que le sanskrit.
Anne345 a écrit :Je comprends mieux le langage SMS que les épigraphies latines. Au moins en SMS, il reste des repères phonétiques. =)
Euh… je ne vois pas bien le rapport : il y a des tordus qui prônent la rédaction de SMS en latin ou en sanskrit ? 🙂 Je suis désolée, c'est moi qui ai fait dévier du sujet, je l'avoue !!

Le cas du SMS est particulier : évidemment je peux comprendre qu'on veuille "économiser" des messages ! (ce qui ne justifie pas qu'on écrive n'importe comment d'ailleurs…) Mais certains écrivent de la même façon sur MSN et je trouve ça désolant… Je ne vois pas en quoi il est plus rapide d'écrire "sa va" !! Parfois, le phonétique peut d'ailleurs devenir tout à fait incompréhensible (je pense notamment aux gens qui ajoutent des numéros ou des majuscules pour remplacer des mots ou des sons…).

Enfin, pour en revenir au latin : quoiqu'on fasse on ne peut pas ne pas s'y référer, c'est un fait…