Bonjour à tous,
Voici mon souci: J'ai réalisé une carte d'invitation pour une soirée retraite de 2 personnes. Le texte qu'ils ont écrit est le suivant:
Venez fêter avec nous notre passage à une vraie vie de retraité(s), siestes,voyages et surtout joyeux festins!!!
La question s'est posée de savoir si nous devions mettre un "S " ou non à retraité(s). J'ai demandé à plusieurs personnes, une partie pensent qu'il faut en mettre un, tandis que d'autres pensent le contraire. Par contre beaucoup hésitent et ne sont pas catégoriques dans leur réponse.
Enfin si quelqu'un pouvait m'éclairer concernant ce point, je lui serais reconnaissant. Merci.
Bonjour.
Cela sera sans doute sujet à caution, mais le pluriel me semble légitime, puisque le sujet est "nous". Donc : "venez fêter avec nousnotre passage à une vraie vie de retraitéS, siestes,voyages et surtout joyeux festins"
Cordialement.
Je ne mettrais pas de s : chaque retraité n'a qu'une vie, chaque vie ne concerne qu'un retraité, ici plutôt un retraité au sens générique, comme on mène une vie de patachon ou de bâton de chaise.
Pour éviter les discussions, vous pouvez tourner la phrase autrement :
Venez fêter avec nous notre passage à la vraie vie d'un retraité : siestes, voyages et surtout joyeux festins !!!
Tout à fait, le sens générique.
"une vie de retraité"… "une variété d'abricot"… 😉
La question est de savoir s'il s'agit d'une vie de bâton de chaise ou de bâtons de chaises.
J'en connais qui exerçaient un emploi de bois mort dans un siège social, et qui, une fois à la retraite, s'éclatent.
J'en connais d'autres, qui faisaient les "m'as tu vu", et qui, une fois à la retraite, pêchent à la ligne, en se cachant pour que le poisson ne les voie pas.
Abricot ? Je ne comprends pas. Mais je m'attends à un véritable éclat d'étymologie sénile avec retraite aux flambeaux et retraités flamboyants, mais néammoins flambés, à ne manquer sous aucun prétexte, et je demande un aperçu.
Au temps pour moi, alors 🙂
Jehan a écrit :Tout à fait, le sens générique.
"une vie de retraité"… "une variété d'abricot"… 😉
Justement pas forcément pour les abricots, pas plus que pour les roses !
Putakli a écrit : Abricot ? Je ne comprends pas. Mais je m'attends à un véritable éclat d'étymologie sénile avec retraite aux flambeaux et retraités flamboyants, mais néammoins flambés, à ne manquer sous aucun prétexte, et je demande un aperçu.
Cher Putakli, sauf votre respect, ce sont plutôt les autres qui ont parfois du mal à vous comprendre. 😉
Il faut bien inverser les rôles de temps en temps.
En fait, cette allusion à l'abricot n'était qu'un clin d'œil adressé à notre amie Anne345, qui a récemment participé à une autre discussion orthographique du même genre,
ici. Elle vient d'ailleurs de l'évoquer à l'instant.
Vous qui vous attendiez à un feu d'artifice d'étymologie sénile (sic), vous serez donc frustré. Le flamboyant retraité flambé que je semble être à vos yeux tâchera de mieux vous satisfaire la prochaine fois. =)
Dans "une vie de retraité", le singulier me parait s'imposer par l'unicité de la vie qu'il ne s'agit que de qualifier. Les différents caractères que la vie peut avoir successivement, ne portent pas atteinte à son unicité. Mais s'il s'agit d'une vie commune et partagée et que le propos englobe celle de l'un autant que celle de l'autre, on peut parler de "notre vie de retraités" en invoquant le caractère qui leur et commun.
Au contraire, dans "Une variété d'abricots", le pluriel me parait commandé par le mot variété qui exclut l'unicité car un abricot n'est pas le seul représentant de la variété. Si la variété n'avait qu'un seul représentant et que cela autorise l'usage du singulier, on n'utiliserait pas le mot "variété" mais le mot "cas" ou "exemplaire". J'accorde qu'un seul exemplaire peut creer une nouvelle variété, mais c'est un cas particulier. Pour Zadek: le sujet d ela phrase n'est pas "nous", et "avec nous" n'est pas la même idée qu'ensemble. Dans "Fêtons ensemble", le nous englobe les invités, ce qui n'est pas le cas du nous qui se détache dans "avec nous".