Bonjour.
Euh… Non ! Ce n'est pas Arthur, qu'allez-vous imaginer. Il doit avoir beaucoup de choses à faire et à préparer, je n'oserais pas ! C'est bien un professeur particulier -non présent sur ce forum je crois-, mais par "bénévolat", c'est tout. Il m'a conseillé d'acheter la
Syntaxe Latine, souhaitant sûrement que nous y travaillions un peu…
Et concernant
Morphologie historique du latin &
Esquisse d'une histoire de la langue latine, c'était une recherche personnelle, motivée par ma simple curiosité de découvrir l'histoire, l'évolution de la langue latine… D'ailleurs, Arthur me l'avais conseillé, sous réserve :
Si vous souhaitez vous frotter à des ouvrages de grammaire "scientifiques", je vous suggère de commencer par le Meillet, bien qu'il ne soit peut-être pas toujours accessible pour un non-initié (vous pouvez passer rapidement sur les chapitres de phonétique du début…).
Cordialement. Je pensais pouvoir régler le problème de la première phrase, mais rien n'y fait !
At trepida et coeptis immanibus effera Dido
sanguineam volvens aciem, maculisque trementis
interfusa genas et pallida morte futura,
interiora domus inrumpit limina et altos
conscendit furibunda gradus ensemque recludit
Dardanium, non hos quaesitum munus in usus.
Selon moi, « trepida » et « effera » sont épithètes de Dido, « coeptis immanibus » est complément de l'adjectif « effera » (à l'ablatif ?). « Volvens » qualifie « Dido » et « sanguineam aciem » est complément d'objet direct du participe présent. Ensuite vient « maculis », ablatif ou datif, dont je ne comprends pas la fonction. Mais le plus étrange, c'est le « trementis », participe présent qui se décline comme « potens, tis », et qui me semble être au génitif singulier, assez incongru ici. Je me demandais si pour les participes présent aussi, l'accusatif pluriel pouvait se terminer en -IS, ce qui m'arrangerait franchement, mais ce dont je doute : ce n'est noté nulle part. Que qualifie « interfusa » ?
Ensuite, j'analyse très difficilement « interiora domus inrumpit limina. »
Je ne vois pas non plus comment traduire !
Et pour terminer, « non hos quaesitum munus in usus » m'embête énormément ! J'hésite : « hos » se rapporte-t-il à « munus » ou bien à « usus » ? Vu que le « munus » désigne « ensem Dardanium », je pencherais pour la seconde alternative, si tant est que « in hos usus » puisse signifier : à cet usage (et non à ce
s usage
s). Et « quaesitum », d'où vient-il ? De « quaero, is, ere » ? Pourquoi cette idée d'offert dans la traduction ?
Je ne comprends rien de rien… Je fais des erreurs d'analyse pas croyables, et ne m'en rends compte qu'en vous faisant part de mes difficultés. Ça m'agace de plus en plus.
Merci pour tout !!
P.-S. Sans doute faudrait-il que je modifie mes méthodes de travail en latin… Quand je fais une version, et que je rencontre des points de grammaire qui me sont inconnus, je les prends en note, puis en fait des fiches que j'apprends (
Relatives au subjonctif, par exemple). Il arrive également, au gré de mon exploration du
Précis, que j'apprenne de grands points indispensables et que je ne connaissais pas (
pronoms-adjectifs démonstratifs,
subordonnée circonstancielles de condition, par exemple)… Mais je manque beaucoup de choses, qui m'échappent parce que je ne les rencontre pas (ou n'en ai pas conscience). Alors, comment devrais-je procéder ? Peut-être que lire la grammaire dans son intégralité serait profitable ?! Je suis
légèrement égaré =( …