Livres devenus indisponibles qui mériteraient d’être réédités, tous genres confondus

Littérature

71 réponses · Page 3 / 4

Les journaux de Marivaux sont de beaux textes qui rendent bien compte de sa pensée, de sa vision du monde et de son écriture subtile, fine et pleine d'humour.
Mais ils sont édités chez Flammarion, non?
Les Journaux de Marivaux ? Non, je ne crois pas. On les a étudiés en licence et aucun étudiant ne les avait trouvés neufs. Les libraires ont dit que ces écrits n'étaient plus édités. On les a trouvés seulement en occasion. Mais peut-être que depuis ils sont réédités. Il y a 3 ans qu'on les a étudiés. Je vais vérifier. Merci
Non, je ne crois pas qu'ils soient encore édités.
Au temps pour moi, l'édition de 2001 (Classiques Garnier) que j'ai en ma possession n'est plus éditée.
Ce regret peut malheureusement s'étendre à toute la collection des Classiques Garnier…
Oui, d'autant plus dommage qu'ils avaient un fonds vraiment très intéressant.
Les Dialogues plaisants de Nicolo Franco.

Les Questions sur l'Encyclopédie de Voltaire.
J'ai l'intention de m'enfiler Ad urbe condita de Tite-live cette année, mais il y a un petit problème : je trouve bien les livres 1-5, 21-25, 26-30, 31-35, 36-40, 41-45. Mais où sont les livres 6 à 21 (avec les guerres latines et samnites) ? C'est quand même bien dommage, mais peut-être ai-je mal cherché ?

Et peut-être que certains livres de cette Histoire sont plus conseillés que d'autres (car assez coûteux 😀 ► ) ?!

Quoi qu'il en soit, s'ils ne sont pas/plus édités, ce serait une bonne idée.
Wikipedia :
Cette œuvre est organisée en décades ou groupes de 10 livres (parfois en groupes de 5), mais 35 livres seulement sont parvenus jusqu’à nous : les livres I à X et XXI à XLV. Les autres ne sont connus que par des fragments ou des résumés appelés Epitome ou Periochae faits postérieurement
Je suis ridicule, comme toujours. Au temps pour moi :/.
Du coup, j'ai bien trouvé les livres VI à X, dans une autre édition.

Merci bien !
Je vois qu'ils sont édités en bilingue aux Belles-Lettres (VI, VII, VIII). Mais bon, ça va te revenir très cher à moins de les emprunter… Il vaut mieux d'abord lire et travailler les passages les plus significatifs (si c'est le petit latin qui t'intéresse).
Le livre I est édité en Classiques en poche, c'est bien suffisant pour le petit latin à mon avis.
Oui, c'est une bonne idée. Dommage que les autres livres ne soient pas édités en bilingue (collection les Classiques en Poche, parce que les Budés…). Au pire, pour le petit latin, il m'arrive d'utiliser "Itinera Electronica", ou l'on trouve beaucoup de textes en latin, dont Tite-live, ainsi que la traduction, c'est plutôt pratique.
Chers, les Budé? Oui, mais la qualité à un prix. Je m'explique:

Depuis quelque temps, les Belles-Lettres rééditent leur fonds en format livre de poche, souple, et pour pas cher: je viens de m'acheter la Germanie et l'Agricola de Tacite réunis en un volume pour 7€. Excellente affaire? Voire!

- Premier gros inconvénient par rapport au format Budé traditionnel: le livre ne tient pas en position ouverte… Il faut le bloquer avec une main ou un objet lourd. Très casse-pieds quand comme moi on prend des notes tout en traduisant.

- Si vous aussi vous aimez gribouiller les marges (j'y note les mots rares pour ne pas avoir à les chercher de nouveau lors d'une lecture ultérieure), vous verrez qu'elles ont beaucoup rétréci au changement de format.

- Enfin, le texte latin n'a pas été "composé" typographiquement ou dactylographié, mais seulement scanné sur l'ancienne édition, ce qui lui donne l'aspect d'une mauvaise photocopie de photocopie! :mad:

Bref, les vieux Budé orange (latins) et jaunes (grecs) avaient du bon, malgré leur prix. =)
C’est parce qu’ils ont beaucoup servi que vos bons vieux Budé restent ouverts. Un neuf ne veut rien savoir tant qu’on n’a pas cassé son dos.
Quant à "s’envoyer Tite Live cette année", Zadek… 34 volumes de 150 pages de latin en 10 mois de 30 jours = 17 pages par jour. Ce n’est plus du petit latin mais les travaux forcés ! N’est-il pas préférable aussi de varier les auteurs ?
J'ai justement reçu ce matin les poches Belles-lettres de l'Histoire romaine. Livre I de Tite-Live et des Métamorphoses ou l'Âne d'or d'Apulée.

Pour Tite-Live, il s'agit de la typographie que mentionne J.-L.Picard; personnellement, j'aime beaucoup cette typographie un peu vieillotte 🙂

Par contre, pour Apulée, c'est quasiment impossible à manier tant il est épais et rigide. Quant à la typographie, elle est modernisée, donc pas de problème.
Je suis entièrement d'accord avec Jean-Luc Picard sur la piètre qualité des Budé en format poche. Les caractères sont parfois partiellement effacés, ou parfois on a l'impression que l'encre bave. On distingue très mal les e des c. Pour les esprits rudes et doux en grec, ce n'est même pas la peine. À ce niveau de qualité, mieux vaut imprimer quelques pages avec sa propre imprimante.

Par contre les trop rares bilingues en G.F. sont très bien imprimés (comme d'habitude dans cette collection), mais il reste toujours le problème qu'on peut difficilement les mettre à plat.
Je ne vais pas pouvoir y mettre mon grain de sel, je n'ai jamais tenu un Budé entre les mains… Je me contente de les miroiter, avidement, derrière mon écran d'ordinateur.
Premier gros inconvénient par rapport au format Budé traditionnel: le livre ne tient pas en position ouverte… Il faut le bloquer avec une main ou un objet lourd. Très casse-pieds quand comme moi on prend des notes tout en traduisant.
Chacun ses méthodes. En ce qui me concerne, je procéderai sûrement comme actuellement dans mes prises de notes. Je m'explique : je divise une feuille A4 en 4, et chaque partie en 2 (en huit, c'était plus simple 😜). Ensuite, il suffit d'apposer la feuille au livre, le livre au genoux, et c'est assez simple de prendre des notes. Après, pour ne rien perdre, il faut agrafer 🙂 (j'en suis à une vingtaine de papillons pour les satanées Liaisons Dangereuses).
Enfin, le texte latin n'a pas été "composé" typographiquement ou dactylographié, mais seulement scanné sur l'ancienne édition, ce qui lui donne l'aspect d'une mauvaise photocopie de photocopie!
Je n'en ai qu'un pour le moment (n'ayant découvert cette méthode que trop récemment -merci à la bibliographie du lycée Henri IV :roll: ), à savoir Conjuratio Catilinae, et du peu que j'en ai vu, la qualité n'est pas vraiment dérangeante, pour le latin… Mais je n'ai pas encore approfondi la chose.
Quant à "s’envoyer Tite Live cette année", Zadek… 34 volumes de 150 pages de latin en 10 mois de 30 jours = 17 pages par jour. Ce n’est plus du petit latin mais les travaux forcés ! N’est-il pas préférable aussi de varier les auteurs ?
Je me suis mal fait comprendre. J'avais l'intention de traduire quelques passages de Ad urbe condita (le premier livre par exemple), et de lire le reste en français, afin de me familiariser avec l'histoire romaine justement, qui m'est trop peu familière (même ça au collège, on n'en avait pas beaucoup). Bien sûr, je vais essayer de traduire le plus d'auteurs possibles. Je n'ai pas encore dressé de liste, mais comme le disait mon professeur de français, "quand on aime, on ne compte pas".

Bref, je vais tout tenter cette année, pour ne plus sombrer en latin.

Merci à tous pour vos conseils !
- Premier gros inconvénient par rapport au format Budé traditionnel: le livre ne tient pas en position ouverte… Il faut le bloquer avec une main ou un objet lourd. Très casse-pieds quand comme moi on prend des notes tout en traduisant.
Les Budés non plus ne s'ouvrent pas bien du tout, depuis qu'ils sont édités uniquement en format broché… et avec les plus gros ouvrages (par exemple Horace, Odes et épodes) certaines pages peuvent se détacher… C'est pourquoi j'achète prioritairement des Budés d'occasion, soit reliés (c'est encore l'idéal), soit de vieux brochés que le temps a assouplis. En plus, les anciens Budés sont de format légèrement plus grand.

Pour le petit latin, comme j'ai la fâcheuse tendance à trop regarder le français dans une édition bilingue, je recours de plus en plus, pour les auteurs que je suis à peu près capable de lire cursivement, aux éditions Oxford (toujours éditées en reliure pour la plupart, mais unilingues grec ou latin selon l'auteur), en vérifiant de temps en temps le texte français dans un format de poche ou sur internet s'il n'y a pas de traduction disponible ailleurs. Pour l'instant je procède comme cela pour la République, pour les Lettres à Lucilius et pour Lysias. Cela représente aussi souvent un gain de place et d'argent (la République est en un tome chez Oxford ; et c'est plus avantageux d'acheter un ouvrage cher + une traduction au choix, que plusieurs volumes de Budés). Les Oxford coûtent à peu près le même prix que les Budés (les Teubner sont un peu plus chers je crois) ; ils sont dotés également d'une préface philologique (généralement en latin !) et d'un apparat critique, comme leurs homologues français. En revanche, il faut reconnaître que certains Budés présentent un commentaire remarquablement fourni (par exemple la dernière édition de l'Enéide par Perret, ou Hérodote, ou Arrien), des cartes et autres documents, ce que n'apportent pas les ouvrages de cette collection. Cela dit, pour le "petit latin" proprement dit, c'est peu préjudiciable.

Cordialement.