Traiter sujets graves ou sérieux sur le mode plaisant ou humoristique
325 réponses · Page 4 / 17
Bonsoir,
Merci beaucoup Jean-Luc pour ces réponses.
Je pense pouvoir rédiger quelque chose de correct à présent 🙂
Je veux juste dire que ta culture est impressionnante et merci pour l'aide que tu nous apportes.
Je me pose un autre genre de questions quant au contenu de la troisième partie (synthèse ou dépassement selon les préférences 😉 )
Mon père m'a dit qu'elle devait contenir un avis personnel, sa propre opinion, or là
je pars sur la façon dont le ton plaisant est acceptable (émetteur, destinataire, contexte).
Je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci.
minipouss
Boujour à tous,
En fait j’ai le même sujet à faire pour mercredi.
Je n'arrive pas du tout à faire l'intro.
Je ne sais pa comment m’y prendre car c'est ma première disserte donc est-ce que quelqu'un peut m'aider s’il vous plaît ?
Bonsoir,
J'ai commencé ma dissertation à propos de ce sujet en question ici : "Peut-on traiter de sujets graves et sérieux sur le mode plaisant et humoristique ?"
Voici mon introduction :
Durant toutes les époques, les auteurs ont cherché à donner leur point de vue sur des sujets divers et variés et ce, depuis l’Antiquité avec les premiers auteurs Grecs. Parfois, les sujets sur lesquels les auteurs choisissaient d’exprimer leur point de vue étaient des sujets graves, scabreux et par ce fait, très sérieux et souvent complexes. De nombreux auteurs choisissaient des modes d’écriture favorisant l’humour et même l’ironie pour en parler. De nos jours, certains journaux tels que « le Canard enchaîné » ou encore certaines émissions télévisées telles que « Les Guignols de l’info » utilisent l’humour pour traiter, eux aussi, de sujets graves et importants.
On peut alors être amené à se poser la question suivante : « Peut-on traiter de sujets graves et sérieux sur le mode plaisant et humoristique ? »
Tout d’abord, je développerai le fait que parfois, lorsque les auteurs choisissent de parler de ces sujets avec humour cela peut leur permettre d’introduire des procédés de styles pour convaincre leurs lecteurs de leurs idées et cet humour, à l’heure actuelle, peut aussi être utilisé afin de montrer certains dangers.
Ensuite, je poursuivrai en évoquant que d’autres fois, quand les auteurs utilisent l’humour dans un sujet grave, leurs lecteurs peuvent mal comprendre et les auteurs peuvent voir leurs textes interprétés d’une mauvaise façon par leurs lecteurs.
De plus, j'ai choisi de développer le sujet en un plan sous forme de Thèse / Antithèse / Synthèse.
J'ai développé ma thèse plutôt pour le "Oui".
Argument premier :
Certains auteurs ou certaines émissions télévisées utilisent l’humour pour parler de sujets graves afin de sensibiliser les lecteurs à leurs idées et de les choquer pour tenter de les faire réfléchir.
Exemples s'y associant :
- Les « Guignols de l’info ».
- Jonathan Swift dans Modeste Proposition.
Argument second :
L’on utilise l’humour dans les arguments exposés pour parler de sujets graves et sérieux dans le but d’installer une certaine connivence qui permet à l’auteur de soumettre ses idées plus facilement au lecteur.
Exemples associés :
- Voltaire dans Candide.
- Montesquieu, dans les Lettres Persanes.
Argument troisième :
Le fait d’utiliser l’humour dans des sujets graves ne veut pas forcément dire que le sujet s’éloignera des faits réels, déformé par l’humour.
Exemples :
- Le ‘Canard enchaîné’.
- Le Loup et l’Agneau de La Fontaine.
Voilà pour la thèse, mon anti thèse quant à elle se dirigerait vers le 'Oui mais pas tout le temps'.
Argument premier :
Certains sujets sensibles se prêtent mal à la dérision humoristique. En effet, lorsque ces sujets sont alors critiqués humoristiquement, et que ces critiques sont mal interprétées, les auteurs peuvent se heurter à de vifs mécontentements.
Exemples :
- Voltaire, dans Candide. [Il aura dû s'exiler]
-?Aidez moi pour ici s'il vous plaît.
Argument second :
? J'aurais pour ici aussi besoin d'aide.
Exemples :
- ?
- ?
Argument troisième :
?
Exemples :
- ?
- ?
Puis, pour finir, voici ma synthèse…
'Finalement, l’on s’aperçoit que le fait d’utiliser le mode plaisant et l’humour pour traiter de sujets sérieux dépend de plusieurs facteurs. Ainsi on ne peut pas rire de tout et il faut faire attention au public qui est susceptible d’être présent.
C’est pourquoi, on peut utiliser le mode plaisant et humoristique pour parler de sujets graves en fonction des destinataires mais aussi du contexte dans lequel le sujet se trouve.
En effet, il faut faire attention à ne pas faire trop d’humour sur les sujets ne s’y prêtant pas, l’affaire des caricatures en est l’exemple précis. Néanmoins, lorsque celle-ci est bien menée, l’ironie, associée à l’humour, permet de pouvoir parler de sujets graves avec humour même si le sujet ne s’y prête pas du tout. Ceci est vérifié avec les « Guignols de l’info » qui se permettent de faire beaucoup d’humour même à propos des hommes politiques et des puissants dictateurs cibles de la critique. En conclusion, on peut se rendre compte que l’humour peut être toujours employée pour parler de n’importe quel sujet grave et sérieux mais il faut faire attention à ne pas trop blesser les personnes cibles. C’est pour cette raison qu’il faut savoir ‘doser’ l’humour que l’on décide d’introduire pour parler du sujet concerné.'
Bien entendu, étant donné que je n'ai pas encore très bien terminé mon anti thèse j'ai eu beaucoup de mal à structurer ma synthèse et à la rendre correct… J'aurais besoin d'aide ici aussi.
Merci de m'aider pour les points d'interrogations et de me dire si ce que j'ai fait est bien ou pas, ce qu'il y a à effacer et/ou modifier…
🙂
Bonjour Dédain,
Durant toutes les époques, les auteurs ont cherché à donner leur point de vue sur des sujets divers et variés et ce, depuis l’Antiquité avec les premiers auteurs Grecs. Parfois, les sujets sur lesquels les auteurs choisissaient d’exprimer leur point de vue étaient des sujets graves, scabreux (est-ce une épithète adéquate ?) et par ce fait, très sérieux et souvent complexes. De nombreux auteurs choisissaient des modes d’écriture favorisant l’humour et même l’ironie pour en parler. De nos jours, certains journaux tels que « le Canard enchaîné » ou encore certaines émissions télévisées telles que « Les Guignols de l’info » utilisent l’humour pour traiter, eux aussi, de sujets graves et importants. (Dans l'introduction, la mise en situation doit être brève et précise : ici elle est deux fois trop longue, de plus remonter systématiquement à l'Antiquité est un peu facile)
On peut alors être amené à se poser la question suivante : « Peut-on traiter de sujets graves et sérieux sur le mode plaisant et humoristique ? »
(Il manque la reformulation de la problématique)
Tout d’abord, je développerai le fait que parfois, lorsque les auteurs choisissent de parler de ces sujets avec humour cela peut leur permettre d’introduire des procédés de styles pour convaincre leurs lecteurs de leurs idées et cet humour, à l’heure actuelle, peut aussi être utilisé afin de montrer certains dangers.
Ensuite, je poursuivrai en évoquant que d’autres fois, quand les auteurs utilisent l’humour dans un sujet grave, leurs lecteurs peuvent mal comprendre et les auteurs peuvent voir leurs textes interprétés d’une mauvaise façon par leurs lecteurs. (Va voir dans la fiche méthodologique sur la dissertation comment rédiger l'annonce du plan)
De plus, j'ai choisi de développer le sujet en un plan sous forme de Thèse / Antithèse / Synthèse.
J'ai développé ma thèse plutôt pour le "Oui".
Argument premier :
Certains auteurs ou certaines émissions télévisées utilisent l’humour pour parler de sujets graves afin de sensibiliser les lecteurs à leurs idées et de les choquer (?) pour tenter de les faire réfléchir.
Exemples s'y associant :
- Les « Guignols de l’info ». (A mon avis, tu devrais abandonner ce type d'exemple dans une dissertation littéraire compte tenu de la réputation affligeante de cette émission)
- Jonathan Swift dans Modeste Proposition.
Argument second :
L’on utilise l’humour dans les arguments exposés pour parler de sujets graves et sérieux dans le but (préfère afin de) d’installer une certaine connivence qui permet à l’auteur de soumettre ses idées plus facilement (à déplacer à côté du verbe qu'il modifie) au lecteur.
Exemples associés :
- Voltaire dans Candide.
- Montesquieu, dans les Lettres Persanes.
Argument troisième :
Le fait d’utiliser l’humour dans des sujets graves ne veut pas forcément dire que le sujet s’éloignera des faits réels, déformé par l’humour (à rapprocher de sujet).
Exemples :
- Le ‘Canard enchaîné’.
- Le Loup et l’Agneau de La Fontaine.
Voilà pour la thèse, mon antithèse quant à elle se dirigerait vers le 'Oui mais pas tout le temps'.
Argument premier :
Certains sujets sensibles se prêtent mal à la dérision humoristique. En effet, lorsque ces sujets sont alors critiqués humoristiquement, et que ces critiques sont mal interprétées, les auteurs peuvent se heurter à de vifs mécontentements.
Exemples :
- Voltaire, dans Candide. [Il aura dû s'exiler]
-?Aidez moi pour ici s'il vous plaît. (Tartuffe ou Dom Juan)
Argument second :
? J'aurais pour ici aussi besoin d'aide. (Revois ton antithèse en scindant par exemple les raisons : 1 - risque d'incompréhension, 2 - heurt des sensibilités, 3 - rébellion apparente contre certaines valeurs du groupe social…)
Exemples :
- ?
- ?
Argument troisième :
?
Exemples :
- ?
- ?
Puis, pour finir, voici ma synthèse…
'Finalement, l’on s’aperçoit que le fait d’utiliser le mode plaisant et l’humour pour traiter de sujets sérieux dépend de plusieurs facteurs. Ainsi on ne peut pas rire de tout et il faut faire attention au public qui est susceptible d’être présent.
C’est pourquoi, on peut utiliser le mode plaisant et humoristique pour parler de sujets graves en fonction des destinataires mais aussi du contexte dans lequel le sujet se trouve.
En effet, il faut faire attention à ne pas faire trop d’humour sur les sujets ne s’y prêtant pas, l’affaire des caricatures (de Mahomet) en est l’exemple précis. Néanmoins, lorsque celle-ci est bien menée, l’ironie, associée à l’humour, permet de pouvoir parler de sujets graves avec humour même si le sujet ne s’y prête pas du tout. Ceci (Cela) est vérifié avec les « Guignols de l’info » (voir plus haut) qui se permettent de faire beaucoup d’humour même à propos des hommes politiques et des puissants dictateurs cibles de la critique. En conclusion, on peut se rendre compte que l’humour peut être toujours employée pour parler de n’importe quel sujet grave et sérieux mais il faut faire attention à ne pas trop blesser les personnes cibles (surtout les lecteurs plus que les cibles de la critique). C’est pour cette raison qu’il faut savoir ‘doser’ l’humour que l’on décide d’introduire pour parler du sujet concerné.
Bonjour,
Je cherche quelqu'un qui pourrait m'aider pour une intro.
J'ai le même sujet de dissertation à faire mais je n'en ai jamais fait ! Pourrait-on m'aider ?
J'ai quelques idées d'oeuvres dont je pourrais parler avec :
Marivaux "La colonie"
Anna Novac "Les beaux jours de ma jeunesse" (sur les camps de concentration), Voltaire "La traite des nègres", L'esclavage avec Olympe de gouges, fahrenheit 451 pour la calcination des personnes vivantes ne voulant pas quitter sa maison.
Question cinéma j'ai trouvé : scary movie 2 quand un homme se fait par une feuille de cannabis (pour traiter le sujet de la drogue) il y a aussi thirteen qui répond à ce sujet).
Cela peut-il répondre à mon sujet ?
Bonjour,
J'ai reçu un sujet assez semblable… "Peut-on rire de tout ? Penses-tu que l'on puisse rire de tout parce que c'est un attitude saine, ou estimes-tu, au contraire, que certains domaines ne peuvent pas faire l'objet de plaisanteries ? Donne ton avis en t'appuyant sur des exemples précis : lecture, art, expérience personnelle."
Je suppose que toutes les remarques faites pour l'autre sujet sont aussi valables pour le mien.
PS : Jean-Luc tu m'impressionnes beaucoup, je me sens ignorant quand je lis toutes tes remarques… 😉
Bonsoir Stuk,
Ton sujet ressemble beaucoup à celui du forum, à la remarque près que le rire est qualifié positivement comme une attitude saine, alors qu'il peut exister d'autres formes moins louables : le rire d'incompréhension, de jalousie, de destruction, de fuite… De même la plaisanterie est connotée négativement alors que certaines formes d'esprit corrosives sont très éloignées de la vulgarité, de la bêtise, de la méchanceté pure, et peuvent être source de réflexion…
Je sais que je suis en train de faire remonter un topic totalement dépassé mais tout de même je tenais à remercier tous ceux qui ont posté des aides dans ce topic ! J'étais en galère pour rédiger ma dissertation, mais maintenant je crois avoir trouvé des pistes !!! Merci sérieux hein et Jean-Luc peut-être que ta parole n'est pas celle d'un messie mais en tout cas elle est largement digne d'un professeur de français 😜 Merci beaucoup !
Bonsoir à tous,
Est-ce que je peux reprendre les mêmes arguments et les mêmes exemples pour mon sujet?
Merci pour votre aide, sans cela je ne m'en sortirais pas…
Oui, il est possible de reprendre les exemples, mais il faut d'abord les ordonner selon un plan qui réponde à la problématique implicite d'un rire à plusieurs "étages" dont les productions ne seraient recevables qu'en fonction de leur "intelligence"… Le dépassement pourrait consister dans la définition de cette intelligence qui ne peut se cantonner dans le rationalisme…
J'ai déja commencé mon introduction:
Parmi tous les moyens utilisés pour parler d'un certain sujet, l'humour se distingue très fortement des autres de par son emploi d'autant plus fréquent. On rit souvent des sujets les plus sérieux. Mais, comme le dit Pierre Desproges: "On peut rire de tout, mais pas de n'importe qui". On peut se demander si rire de choses importantes ne permet pas de faire réfléchir l'interlocuteur, de mieux faire passer une opignon (allusion à la Commedia dell'arte et leurs masques) . De plus, rire de réalités, est-ce vraiment synonyme d'un éloignement de vérité? (guignols de l'info qui ne déforment pas le contenu de l'information, seulement la manière de la présenter) N'y a-t-il, pourtant, pas de risque de blesser des personnes, de les choquer dans leurs convictions intimes? (caricatures de mahomet et les réactions du peuple musulman) Enfin, certains sujets se prêtent mal à dérision. (là, je bloque un peu pour trouver un exemple, aidez-moi s'il vous plait…)
voila est-ce que vous pensez que cette introduction (et ce plan) convient pour ce type de sujet?
merci beaucoup pour votre aide…
Bonjour Stuk,
Tu sembles avoir retenu un plan en quatre parties dont les trois dernières semblent très proches puisqu'elles examinent les limites de l'entreprise :
· Le rire au service de l'argumentation, de la conviction et de la séduction
· Le rire, éloignement de la vérité ?
· Le rire comme une agression
· Le rire dessert certains sujets
Donc il faudrait reprendre ta démonstration :
? l'intérêt du rire pour un écrivain et ses lecteurs
? Les limites de l'entreprise
? Les conditions à remplir pour que le rire reste acceptable (dépassement de la contradiction).
Ton introduction est à revoir :
Mise en situation à reprendre, l'humour n'est pas d'un emploi fréquent en littérature, c'est plutôt un traitement original ou provocateur…
Erreur de citation pour Desproges
Le sujet n'est pas repris,
Absence de problématique.
bonsour Jean-Luc,
Est-ce que tu as une idée de ce que je pourrai mettre comme exemple pour le premier argument… j arrive pas à en trouver pour celui-là…
merci beaucoup pour l'aide en tous cas ça m'a vraiment aidé…
Bonjour Stuk,
Quel est ce premier argument ?
bonsour Jean-Luc,
désolé j ai oublié de préciser…. 😜
par le premier argument je voulais dire "l'intérêt du rire pour un écrivain et ses lecteurs". C'est vrai que ce serai plutôt difficile de répondre à ma question sans le savoir…. 😀
merci beaucoup
ps: il me manque plus que ce dernier exemple et la fin de ma conclusion et puis j ai finis… (juste à temps, le devoir est à rendre pour demain…)
Bonjour Stuk,
Tu pourrais aller regarder du côté de Rabelais : Gargantua ou Pantagruel ou bien chez Voltaire avec Zadig ou Micromegas… Regarde les fiches concernant ces deux dernières oeuvres sur le site.
bonsoir Jean-Luc
merci pour ton aide, je pense que je vais prendre Voltaire, et j aurais finis mon devoir…
merci à tous ceux qui ont participé à la discussion antérieure auxquels j ai pu emprunté quelques exemples…
Bonjour,
j'ai également ce sujet de dissertation à faire. J'avais commencé d'élaborer un plan avant d'aller chercher qq informations sur le Net, et je suis justement en ce moment à la recherche d'oeuvres qui pourraient servir d'exemples dans ma dissertation. Je m'explique.
Dans ma première partie, je pense traiter de l'efficacité du mode plaisant ou humoristique, efficacité que je développerai via trois arguments, pour lesquels j'ai déjà trouvé des textes qui serviront d'exemple (Mariage de Figaro, Candide, Beaumarchais avec son texte sur l'escalavage…)
En deuxième partie, je comptais évoquer les limites de l'utilisation des modes plaisants et humoristiques pour traiter de sujets graves ou sérieux.
J'avais pensé à évoquer les caricatures de Mahomet qui entrainent bcp de réactions au Moyen Orient, les paroles de Dieudonné (pour son nom, je suis pas tout à fait sure de l'orthographe), mais j'ai demandé à ma prof, qui m'a dit qu'elle voulait qu'on se serve en exemple de textes du XVIII, des Lumières.
Et donc à cause de cette restriction, je n'ai absolument plus aucune idée de textes qui pourraient appuyer mes idées.
Donc si quelqu'un à déjà eu l'occasion de lire qqch qui correspondrait à ma requête, ce même quelqu'un pourrait-il me donner qq références ?
Merci d'avance !
PS: Depuis le post de tout à l'heure, de nouvelles idées ont fleuri (de nouvelles questions également ): quand Voltaire écrit "Le traité sur la tolérance", dans le cadre de l'affaire Callas, il n'emploit pas du tout de mode humoristique ou plaisant. J'ai pensé que cela venait peut être du contexte: en effet, sachant que Voltaire confronte dans cette oeuvre la religion catholique, et la relgion protestante, il ne doit pas tourner en dérision l'une ou l'autre, au risque de créer une inégalité de jugement, de plus, s'il parodie les deux, il tombe dans une idée selon laquelle aucune religion n'est vraiment valable puisqu'elles peuvent être sujet de moquerie, ce qui ne convient pas à sa thèse déiste. Est ce que cette explication (qui est peut être une interprétation un peu trop…poussée) pourrait expliquer le fait que l'humour, le mode plaisant, ne soit pas présent ici ?
Bonjour,
Connaîtriez-vous des oeuvres du XVIIIe siècle (courant des Lumières) qui traiteraient de sujets graves sans utiliser le mode humoristique ou plaisant ?
J'ai pensé à VOLTAIRE, avec "Le traité sur la tolérance" et avec l'extait "Le souper" in Zadig, de VOLTAIRE également.
Auriez-vous par hasard d'autres références ? (j'avais pensé par exemple à des textes qui dénonceraient une personne en particulier…)
Merci d'avance
Tour ce qui vient de Rousseau n'est pas spécialement pétri d'humour ou d'ironie.
C'est au contraire frappé au sceau de l'honnêteté la plus abrupte.
Du moins, pour ce que j'en ai lu.
Mais l'auteur reconnaît lui-même que l'humour n'a jamais été son terrain de jeu préféré !