Traiter sujets graves ou sérieux sur le mode plaisant ou humoristique
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Bonjour Diane,
pour trouver des idées, il faut d'abord réfléchir à des exemples. Ce sujet fait sans doute référence à des textes que tu as étudiés en classe ; on peut aussi penser aux contes de Voltaire, à Voyage au bout de la nuit de Céline…
Il faut réfléchir ensuite à l'effet que produit ce décalage de ton. On s'attend à ce que le ton soit adapté au sujet, à ce qu'on soit grave en parlant de sujets graves. Adopter un ton plaisant déstabilise le lecteur. Quel effet cela produit-il?
Concernant ton plan, je ne vois pas bien en quoi consisterait la première partie sur "l'explication du comique". Tes arguments "pour" et tes arguments "contre" ne doivent pas faire l'objet d'une partie unique, mais constituer deux parties (thèse/antithèse).
Merci de votre aide. Cela m'aide beaucoup.
Comme exemples, j'avais pensé à:
_l'autobiographie d'une courgette de Gilles Paris, où l'auteur dresse un tableau de la vie des orphelins en France. Ecrit à la 1ere pers. du sing. (enfant), ce livre a un ton naïf.
_le film de Robert Benigni: la vie est belle, où un homme fuif fait croire à son fils que les camps de concentration ne sont qu'un jeu, dont le but serait de gagner un char d'assaut.
_le film de Charles Chaplin: le dictateur, oùChaplin critique le régime nazi.
_le Cid de Corneille.
_le tartuffe de Molière, où Molière se moque de l'avarie des Hommes.
_pour ce qui est de ce que j'ai étudié en en classe, il y a l'école des femmes de Molière, où il se moque des bourgeois en les rendant ridicules; et dans le même registre: le bourgeois gentilhomme.
Donc si j'ai bien compris je devrais faire une première partie sur la thèse, que les auteurs ont raison de traiter des sujets graves sur le mode comique; et une deuxième où j'expliquerais l'antithèse.
Dois-je faire une problématique dans mon introduction?
Bonjour à tous !
J'ai une dissert a faire sur le thème " peut on rire de tout ? ".
J'ai fais un plan dialectique mais je bloque pour les exemples d'une sous partie :/ c'est pourquoi je viens vous demander un peu d'aide. Dans mon point je souhaite develloper le fait que certains auteurs utilisent l'humour [ et plus particulierement l'ironie ] pour contourner la censure mais je trouve peu d'exemple.Pourtant je sais que j'ai déja étudié ce type d'oeuvres les années précédentes mais impossible de retrouver quelques titres :/
Il me manque aussi un exemple pour " L'humour peut parfois déformer la vérité " et un exemple de contre sens.
Je vous remercie d'avance 🙂
petitphenomene a écrit :Dans mon point je souhaite developper le fait que certains auteurs utilisent l'humour [ et plus particulierement l'ironie ] pour contourner la censure mais je trouve peu d'exemples.
Cherche du cote des Lumieres: Voltaire est tout trouve pour cela, mais aussi, pourquoi pas, Diderot (Jacques le Fataliste) ou Montesquieu (les Lettres persanes).
Bonjour à tous !!!
Je suis nouvelle sur le forum et j'aurai éventuellement besoin d'aide pour faire mon plan détaillé de mon sujet !!
Le sujet est le suivant: Pensez-vous que l'on puisse traiter des sujets graves et sérieux sur le mode plaisant et humoristique?
J'ai mon plan mais niveau des idées j'ai du mal, mais c'est surtout que je ne sais pas trop comment procédé!!
Merci de votre aide, qui je l'espère me sera très utiles!!
Bonjours je suis en seconde et j'ai quelques petites questions à vous poser par rapport a ce sujet!!!
J'ai déjà fait une introduction ainsi qu'un plan
le voici:
I/on peut rire de beaucoup de réalité
II/certain sujet sensible ce prête mal à la dérision
III /cela dépend des cas
merci pour votre aide
J'ai fini ma dissertation je suis déçu
de n'avoir eu aucune aide de votre part !!!
Bonsoir,
Pour cette dissertation je mettrais comme plan
I/ Les apports du comique
A/ Le comique permet d'obtenir l'adhésion immédiate du public
B/ Les procédés liés au registre comique
C/ Relativiser par le rire
II/ Les limites du comique
A/ Une necessaire prise de distance
B/ Le rire n'est pas intemporel
C/ Les autres registres possibles
J'arrive a développer toutes les parties sauf la I/B/,
je ne vois pas comment parler des procédés pour cette dissertation.
Je pense que je peux parler des didascalies et des exagération en donnant l'exemple de Dom Juan de Molière mais voilà, je ne vois pas comment le dire…
Merci d'avance
Bonsoir,
Mareva73, je ne vois pas trop ce que vous voulez dire. En quoi les didascalies permettent de traiter un sujet grave ?
Ensuite, il faudrait peut-être modifier quelque peu votre deuxième partie. Avez-vous penser à la possibilité que le lecteur ne voit qu'un divertissement, qu'il ne perçoive pas le message grave sous-jacent ?
Imminielle.
Je n'ai pas énormément de temps, mais je peux vous conseiller de vous plancher sur le théâtre de l'absurde, dont les intentions s'ancrent et s'intègrent parfaitement dans le sujet de votre dissertation. Cherchez les principales interrogations de ce théâtre - en prenant Ionesco ou Beckett comme exemple notamment - et exploiter l'utilité de tels choix.
Le problème c'est que se sont les procédés en général pas que ceux du theatre
Bien évidemment. Mais le théâtre de l'absurde est une approche intéressante, et intarissable - pour utiliser une petite paronomase. Tu dois décliner ce "rire", qui peut être un "rire jaune", un "rire cynique", un "rire nerveux" et j'en passe et des meilleurs : cela doit t'amener vers les procédés de l'ironie par exemple (et là, aucun exemple n'est nécessaire, j'imagine).
Tout d'abord merci pour vos réponses 😉
Ensuite, quant aux didascalies, la prof nous a dit ca mais a vrai dire je ne comprends pas non plus lol.
Mais voila, je ne vois pas ce que la prof veut nous faire dire avec cet axe, je ne vois pas comment certains procédés de l'ironie ou du comique permettent de parler de sujets graves ou douloureux. Voici ce que j'ai pu rédiger, cela ne me semble pas suffisament convaincant pour une dissertation mais bon, je ne vois pas ce que je peux faire de plus:
Le registre comique est de plus en plus utilisé dans le but d’introduire des sujets graves ou douloureux, en effet, les procédés propres à ce registres sont idéaux pour faire passer un message.
L’humour est un bon moyen de traiter des sujets graves avec une légèreté apparente, de nombreux auteurs veulent amuser leurs lecteurs au travers de leur œuvre mais ils restent néanmoins de fervents dénonciateurs des problèmes graves de la société à leurs époques. Le ton bouffon, utilisé par exemple dans l’œuvre de Rabelais Gargantua, est très ironique et caricatural qui peut amener le lecteur à prendre conscience de la gravité d’une question ou d’une situation.
Dans le corpus, l’exagération est utilisée à répétition et le burlesque également avec l’utilisation d’un style familier « merdre », « bouffresque » pour parler d’un sujet noble, comme lorsque qu’on rabaisse un roi dans Ubu roi de Jarry. Cette écriture procède à une volonté délibérée de provocation que l’on retrouve dans le décalage entre le langage et le but de dénoncer un roi tyrannique.
L’humour est souvent satirique, lorsque le dramaturge Molière met en scène des personnages absurdes dans leurs comportement et leurs idées qu’ils parviennent à nous faire rire comme dans Le bourgeois gentilhomme, pièce dans laquelle Molière se moque d’un riche Bourgeois qui veut imiter le comportement et le genre de vie des nobles.
Bonjours!
je travaille actuellement sur une dissertation et le sujet est: Pensez-vous que l'on puisse traiter des sujets graves et sérieux sur le mode plaisant et et humouristique? et le problème c'est que je ne sait pas par ou commencé malgrés tout ce que vous avez pu dire
Voila… des petites informations ne seront pas de refus!!!
j'ai le meme sujet et je comptais faire un plan concessif
mais dans ma 2eme partie qui est: l'humour a ses limites
il me manque 2exemples. Avec ces arguments:
-le mode plaisant ou humoristique risque enlever de la crédibilité a une idée
-déformer la réalité.
Je voulais un exemple de propagande mais je n'ai pas trouvé. aidé moi svp :s merci d'avance
Bonsoir,
Ce que tu demandes s'appelle la caricature ou l'exagération.
Regarde dans Candide comment les personnages perdent de leur force de conviction au fur et à mesure qu'ils deviennent des marionnettes.
Le probleme c'est que l'exemple de Candide je l'ai déja utilisé pour mon axe 1… J'ai mes 3 arguments et qu'un exemple. Je cherche depuis pas mal de temps mais je ne trouve pas
Tu peux continuer à utiliser Candide. Si cet emploi te gêne, tu peux recourir à d'autres contes voltairiens comme le Taureau blanc ou La Princesse de Babylone. Mais il faudra les lire.
Malheureusement je n'aurais pas le temps de les lire… J'aimerai juste savoir en quoi ces livres peuvent déformer la vérité ou risque de décrédibiliser une idée? J'ai fini mon 1er axe mais ce 2eme me bloque vraiment…
Le théâtre de l'absurde serait un autre passerelle dans la mesure où il traite du tragique de manière comique par moments… "Rien n'est plus plaisant que le malheur", affirmait Beckett !