Passer d’un bac pro secrétariat à une fac d’histoire

La filière littéraire

17 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Après mon bac pro secrétariat (que je passe l'année prochaine) je souhaiterais m'inscrire dans une fac pour étudier l'histoire mais malheureusement étant en professionnel les matières général sont étudiés superficiellement. Je suis passionné par l'histoire et je voudrais vraiment en faire mon métier, le secrétariat m'ennuie terriblement, je veux dire c'est tellement simple et ennuyeux… Beaucoup de personnes, notament mon prof d'histoire, m'ont dis que la réussite était quasiment impossible. Mais cela me passionne tellement et j'aimerais vraiment tenter le coup, j'essai de lire beaucoup de livre d'histoire (surtout sur la période des deux grandes guerres), ma soeur va me passer tout ses cours de lycée général. Pensez-vous que cela est possible ? Faut-il un bac pro avec mention pour accéder à ce cursus ?

Toutes vos réponses peuvent vraiment m'éclairer. Merci d'avance
Tu peux tout à fait t'inscrire à la fac en ayant un bac pro, il n'y a pas de souci là-dessus. Et je ne comprends pas tellement les gens qui te disent que la réussite est quasi impossible…j'ai un ami qui a fait un bac STG, qui a sa licence de lettres et qui va préparer le CAPES , donc il n'y a absolument rien d'impossible si l'on est motivé et travailleur.
Donc fonce 😉!
Bonjour claraa! Ton message révèle des qualités d'expression supérieures à celles de beaucoup de mes élèves en 1ère générale… Tu sembles être tout à fait apte à suivre un cursus en fac! J'ai un cousin qui après un bac sti (obtenu seulement la 3ème fois tant il détestait cette filière!) s'est inscrit en fac. Il a maintenant un 3ème cycle en Ethnologie…
J'ai des collègues PLP Lettres-Histoires qui viennent d'un bac pro.
Souvent, mes meilleurs élèves de BTS (j'enseigne les Lettres) viennent de bac pro.
Alors oui, fonce, ta motivation te conduira au succès!
Evidemment les statistiques ne sont pas favorables pour les études à l'université avec un bac pro : on trouve par exemple sur le net que seulement 5 % des titulaires de bac pro vont à l'université et 10 % d'entre eux ont leur licence. Par contre la filière BTS conviendrait mieux.
Autre exemple :voici ce que dit l'université de Bordeaux :

"… au plan pédagogique, les études que vous avez suivies pour préparer votre bac professionnel ne vous donnent pas les pré-requis nécessaires pour une réussite sereine à l’université. Il faut prévoir beaucoup de travail et une très grande motivation pour « rattraper » le niveau demandé.

Les étudiants titulaires de bacs professionnels abandonnent très fréquemment les études longues à l’université. Il faut aussi savoir que le taux de réussite des titulaires de bacs professionnels dans nos licences est faible (voir « taux de réussite »)."

Le taux indiqué de réussite est 5,7 % en histoire sur l'exemple qu'ils donnent.

Donc ce n'est pas impossible mais plus difficile que pour les élèves ayant un autre bac.
Sacrifier son rêve à cause de statistiques… Ma belle-soeur avait passé un bac littéraire mais voulait faire médecine. Toutes les statistiques l'en dissuadaient. Tout le monde la prenait pour une folle. Elle s'est quand même inscrite. Elle est médecin maintenant depuis de nombreuses années. Un de mes amis, d'origine maghrébine, dont le père était ouvrier à Maubeuge et la mère ne parlait pas français avait d'office était orienté en LP après la 3ème (ce qui ne serait pas arrivé à un fils de prof!) ; une prof s'est battue pour qu'il aille en seconde. Il est maintenant Agrégé de Lettres. Même histoire pour une copine qu'on voulait orienter en coiffure. Elle est professeur certifiée d'Italien. Combien d'élèves en Bac Pro ont été victimes de ce genre d'orientation?!?
Je suis tombée enceinte pendant mes études de Lettres. Tout le monde m'a prédit que si je gardais ce bébé, mes études, ma vie étaient fichues. Je l'ai gardé. Quelques mois plus tard, je me suis inscrite à l'Agreg, avec un bébé de 6 mois. Les autres étudiants se "foutaient" de moi dans les amphis. On me conseillait d'aller plutôt tricoter de la layette. J'ai été reçue première de ma région, avec seulement 2 reçus… Ma fille a maintenant 12 ans et non, ma vie n'est pas gâchée. Alors les statistiques et les Cassandre…
Peut-être que ce sera difficile. Mais peut-on sacrifier son rêve a priori, sans même avoir essayé?!
Qui parle de sacrifier quoi que ce soit ? L'une des conditions de la réussite est de bien évaluer la situation pour être prêt. Il y a toujours des exceptions dans les statistiques mais il est certain qu'avec un bac L il faudra du rattrapage en sciences pour réussir un concours difficile donc il faudra déjà être prêt pour se décarcasser dans ce domaine. Quelqu'un qui va se voir orienter en coiffure n'a pas les résultats nécessaires pour continuer vers le bac mais le choc de l'apprendre (en somme la rencontre avec la réalité ) peut être le déclic pour déchaîner une réaction motivée. En tous les cas bravo pour la réussite à l'agreg mais là ce sont les réactions des condisciples qui sont minables.


L'adversité motive certains, en écrase d'autres.
Merci pour toutes vos réponses. J'ai encore une année pour réfléchir mais il est claire que je ne continuerais en aucun cas le secrétariat. L'histoire j'adore ça, je sais que je suis faites pour ça, certes sa sera surement très difficile mais je pense qu'avec de la motivation et énormément de travail, je pourrais peut-être y arrivait…


Ps : si quelqu'un pouvait m'expliquer comment faire une dissertation. En LP malheureusement cela n'est pas enseigné… Et j'ai vu qu'à la faculté d'histoire les étudiants en faisant beaucoup.
Il existe de nombreux sites sur la méthodologie en histoire. Par exemple celui-ci : https://epi.univ-paris1.fr/ Paris I

Encore plus que les statistiques, c'est l'avis de ton professeur qui te connaît personnellement dont il faut tenir compte avant de te lancer des ces études. Et quand tu dis "j'y arriverai", quel est ton but ? L'enseignement, la recherche… ?
Comme le dit Anne 345 il faut un but. Les études ne sont qu'un chemin à parcourir.
Bonsoir Claraa,

Je te conseillerai vivement de poursuivre tes envies ! si tu as une passion et que tu t'organises bien, tu réussiras, ta motivation sera ton moteur.
j'ai un parcours secrétariat également (bac G1, BTS assistante de direction), certes je travailles depuis longtemps mais aucune motivation n'anime mon quotidien et je compte bien reprendre mes études dans les domaines qui m'intéresse.

n'hésites pas à t'inscrire en fac et n'écoutent pas les personnes qui te découragent.

fonce !
Bonjour

Je viens de l'enseignement professionnel. Depuis le CAP au BTS Secrétariat. Je n'ai jamais aimé le secrétariat. Je me suis ennuyée dans ces sections, formateurs à gogo de chômeurs.

Nous étiqueter continuellement en se fiant à des statistiques, c'est extrèmement chiant, démotivant. C'est avoir un esprit extrèmement rétréci. C'est avoir beaucoup d'idées préconçues. C'est aussi manquer d'intérêt et de respect à l'individu et à ses capacités. C'est passer à côté de beaucoup de choses. C'est refuser d'évoluer et de se remettre en question. Finalement étiqueter est beaucoup plus facile, beaucoup plus rassurant pour soi et se propre valeur. Il est plus facile de dénigrer ceux qui ne sont pas comme soi, qui ne pensent pas comme soi qe de se dire "ah oui, c'est une façon de voirintéressant peut-être aurai-je quelque chose à y apprendre" Etiqueter égal solution de facilité.

Notre atout en venant du professionnel, c'est de vouloir des choses claires, nettes, organisées, structurées, précises.

Ce sont des qualités qui manquent cruellement à certains profs qui débitent un savoir en désordre, de façon très brouillonne et très éparpillée.

Perso, je trouve qu'avoir une culture générale en béton ne suffit pas. Si les enseignants ne sont pas capables de transmettre leurs connaissances de façon structurée et progressive, je ne vois pas comment ils peuvent motiver leurs élèves. Et, quand on le leur dit, les enseignants refusent de se remettre en question. Ils préfèrent dire que c'est de la faute de l'élève parce qu'il vient d'un bac pro ou d'une filière pro. C'est bien plus facile d'accuser les autres que de se remettre en question……

Pour moi un bon prof est un prof qui a certes une bonne culture générale mais une aptitude à transmettre son savoir de façon ordonnée, structurée, claire et progressive tout en laissant de la place à la créativité, à l'acceptation de la différence pour enrichir et motiver les élèves.

Alors, si tu as vraiment la motivation, passe au dessus des on-dit et des statistiques. N'attends pas des enseignants q'ils te disent que tu peux ou pas réussir. Fonce.


P.S Je suis très directe dans mes propos mais tant pis je les assme. J'en ai marre de l'hypocrisie et de l'étiquetage dont on fait l'objet
Flo
Les statistiques concernent les résultats aux examens de licence et c'est en cela qu'elles sont intéressantes. Lorsque le type de formation n'est pas adapté, les difficultés sont là. Si réussir à l'université pour les bacheliers avec un bac général n'est déjà pas facile (de l'ordre de 50%) on voit aisément comment cette réussite devient encore plus difficile pour ceux qui n'ont pas eu le même entrainement préalable. L'acceptation de la différence de la part d'un professeur n'a rien à voir avec la réussite à l'examen.

La motivation elle est évidemment du ressort de l'étudiant. Comment imaginer pouvoir motiver tout un amphi !

Accessoirement je mentionnerai tout de même que les secrétaires efficaces sont une vraie bénédiction pour éviter les erreurs qui ralentissent le traitement des dossiers, mais là on parle sans doute déjà d'assistantes.
Hihihi. Mettez vous à la place de l'étudiant qui s'ennuie à mourrir dans l'amphi !!! Qu'attendriez-vous de votre prof ? Filmez vous ?

Et imaginez

Flo
Celui qui s'ennuie à mourir va décrocher et parfois ne se présentera même pas aux partiels, (c'est toujours les chiffres qui le disent )D'autres qui trouvent les cours peu structurés voire ennuyeux soupirent et apprennent à travailler tout seuls. Un étudiant ne peut pas attendre autant d'un prof qu'un lycéen. C'est banal que les amphis soient bourrés à craquer en début de première année et à moitié vide quelques mois plus tard.
Comme précision je ne suis pas à la fac donc je ne peux pas me plaindre des cours.
Je vais vous dire ce qui m'a démotivé à aller dans un amphi

1) de voir un prof qui a la tête à l'envers. Pas un sourire. Un visage sombre.
2) sentir chez un prof la conviction qu'il ne parviendra pas à intéresser un amphi à ce qu'il raconte
3) il est tellement convaincu qu'il n'intéressera pas un amphi qu'il fera un monologue monotone au point d'être parfois soporifique
4) j'ai vu des profs absolument pas convaincus par leur fonction d'enseignant. Ils débitaient la somme de connaissances à faire ingurgiter aux étudiants sans aucune conviction.
5) un déballage fouillis, incohérent au point que l'étudiant en perd son latin. N'oubliez pas que les étudiants sortent du lycée où les enseignements sont relativement structurés. Quand ils arrivent en fac, ils ne sont pas préparés à l'idée de devoir faire le nettoyage dans le déballage de connaissances qui leur est livré pour n'en retenir que l'essentiel
6) certains profs s'embrassent de détails inutiles au point de noyer l'essentiel. Un essentiel difficile à retrouver aprce qu'il n'y a pas de fil conducteur.
7° des profs qui, dans leur monologe, emploie une terminologie inaccesible aux étudiants. Des mots sophistiqés dont certains profs n'en maitrisent ni les tenants ni les aboutissants et qui ne sont donc pas en mesure d'expliquer aux étudiants ce qu'ils veulent dire.
8) Ces mots pompeux cachent souvent un prof qui n'a pas les idées claires du message qu'il veut transmettre. Un prof qui ne se met pas à la hauteur de son public est un prof qui échouera à motiver ses étdiants.
9) Il faut accepter l'idée que tous les élèves n'iront pas en L2 ni jusqu'au master. Mais, il faut se motiver en se disant que cette année, ils repartiront en ayant appris à quelque chose. Mais, donnez leur l'impression, la sensation, la conviction profondes qu'ils en ressortiront en ayant appris quelque chose. Ce qui est appris n'est jamais perdu. Un jour ou l'autre, dans la vie, cela sert.
10) Acceptez l'idée d'être jugé par vos étudiants. De toute façon, c'est inévitable. Les étudiants en discutent entre eux/ A ce cours, je me suis ennuyée terrible. J'ai rien compris. Je ne m'y retrouve aps ce qu'il dit…; etc…. Servez-vous de ces critiques comme l'occasion de vous améliorer, vous perfectionner et non de façon négative. Le meilleur ouvrirer de france ne devient pas M.O.F sans avoir essuyé des critiques pour perfectionner son travail. Votre travail à vous c'est de perfectionner votre manière d'enseigner pour motiver les étudiants, els pousser à aller au delà de la L1

Je sais que c'est difficile. Mais, mettez-vous dans la peau d'un one-man-show. Regardez les réactions de votre public. S'il est enthousiaste c'est que vous avez réussi. S'il baille aux corneilles, s'il tripote son cahier, tourne les pages de son livre, secoue la tête ne sachant pas sur quelle main s'appuyer, s'il s'effondre sur son pupitre au point de piquer un roupillon,…………. et je ne sais encore quelle(s) réaction(s), c'est que vous n'avez pas été bon et donc pas atteint l'objectif qe vous vous étiez fixé…

A vous de voir. Il existe d'excellents profs qui motivent un amphi. J'en ai connu 3. Et aujourd'hui je n'ai rien oublié de ce que j'ai appris d'ex. Même 20 ans après….

Flo Autre chose me parait fondamentale :

les cours de méthodologie de travail universitaire.

Fondamentale parce qu'il me semble impossible de aprachuter un élève fraichement sorti du lycée sans lui donner des méthodes de travail universitaire de base. Les méthodes de travail à l'université sont si différentes de celles du lycée que les étudiants ont besoin d'un bon aiguillage pour être mis sur les rails, et les bons.

Fondamental pour éviter la déroute et le déchet.

Personnellement, je me pointe en cours de méthodologie de civilisation ou de littérature. Je n'ai pas un cours de méthodologie mais carrément un cours. On me donne une dissert à faire sans même m'expliqer comment il faut faire.

Il faut accepter qe les étdiants qui arrivent à l'université viennent d'horizons très diverses. Même si cela enquiquine certains, une mise au point méthodologique s'impose, même pour ceux que cela enquiquine.

Il vaut mieux perdre un peu de temps ou qelques crédits pour expliquer la méthodologie du travail universitaire, et l'expliquer correctemnt, plutôt qe de ne pas le faire. Cela évitera l'énorme déchet.

Perso, si je ne me suis pas présentée aux exams du deuxième semestre, c'est aprce qe je me suis ennuyée et parce que j'ai cherché en vain une méthode de travail universitaire qui me serve de guide pour réussir.

Donc à vous de voir

Flo
Florianna, je comprends tout à fait ton désarroi concernant certains prof, mais de toute façon, il y aura toujours des enseignants moins intéressants que d'autres. C'est ainsi, personne n'y peut rien. Je dirais même que cette idée est très subjective : certains profs vont passionner quelques étudiants, d'autres s'ennuiront dans leurs cours, et inversement. Je trouve dommage de se focaliser sur le comportement des professeurs, c'est aussi aux étudiants, si le cours ne leur semble pas "bien fait", de lire des ouvrages à côté et de se documenter grâce aux bibliographies distribuées. Tu ne t'es pas présentée aux examens du second semestre parce que tu t'es ennuyée ? D'accord, mais ne rejette pas la faute sur les enseignants. Ils font leur boulot, certains moins bien que d'autres, certainement, mais tu ne peux pas évoquer "l'ennui" comme prétexte, je suis désolée…

Et la fac est sans doute moins bien organisée que le lycée du point de vue des cours, c'est ainsi…Il me semble quand même que quand on devient étudiant, on possède un peu d'organisation, et qu'on est capable de trier ce qui est important de ce qui ne l'est pas. C'est aux gens de se prendre en charge, cela vient avec le temps.
Je pense qu'il faut arrêter de penser qu'on dénigre les autres à tout bout de champs.

Pour ma part, je suis en terminale littéraire Abibac (c'est la section internationale allemand et à la fin du lycée, on passe l'Abitur, équivalent du baccalauréat en Allemagne, en histoire et littérature ainsi que le bac). Je compte faire une classe prépa littéraire et l'École des Chartes ensuite.

Alors, certes, il faut essayer de réaliser ses rêves et ne pas se laisser démonter par les autres, mais, c'est carrément se voiler la face et mentir que de dire qu'un bac professionnel peut tout aussi bien réussir à la faculté qu'un bac général. C'est archi faux.

Bien sûr, il y a des élèves de bacs généraux qui ont un très mauvais niveau mais il n'empêche que s'imaginer que, parce qu'on s'intéresse énormément à l'histoire, on a toutes les chances de réussir à la fac, c'est un un doux rêve. On est d'accord, la motivation est pour beaucoup dans la réussite mais réfléchissez bien… Sans dénigrer le bac pro, comme son nom l'entend, il serait inconscient de ne pas étudier les statistiques, de ne pas étudier des témoignages d'élèves, etc.

C'est vrai que Claraa a une bonne expression mais l'orthographe compte aussi… De plus, j'ai des amis en pro, je les estime beaucoup mais ils disent eux-même qu'ils n'ont pas l'habitude de rédiger et que réussir à la fac sans des bases solides, c'est chaud. Et ça n'est peut-être pas la peine de s'aventurer en fac d'histoire pour aller aux rattrapages à chaque semestre.

Ensuite, lire des livres d'histoire uniquement, c'est pas un bon plan. Essaye de lire des romans, des essais, va au théâtre mais forge-toi une solide culture. Si tu y tiens absolument, achète des livres de révisions du bac, lis des cours de méthode, apprend toutes les dates nécessaires pour les bacs généraux et entraîne-toi encore et encore à faire des dissertations, des commentaires de texte et ne privilégie pas seulement l'histoire mais bosse aussi les autres matières (du bac littéraire, ce serait top). Parles-en à tes professeurs, demande-leur un avis sincère.

Mais, si j'étais toi, je ne tenterais pas le diable et me dirigerais plutôt vers un BTS qui serait nettement plus adapté vu ta formation. Au moins, tu ne serais pas lâchée dans la nature et tu serais encadrée, il n'y aurait pas de différences trop importantes de niveau. Et la formation serait plus axée sur ta vie professionnelle future et, comme le nom l'indique, c'est un brevet de technicien supérieur (supérieur => meilleure paye et boulot plus intéressant). C'est pas mal et, franchement, que ferais-tu après la fac d'histoire, de la recherche, tu enseignerais ? Ce n'est pas facile pour qui que ce soit alors pour quelqu'un qui a eu très peu de cours théoriques dans sa vie, c'est juste hyper compliqué.

Je le répète : si c'est ce dont tu rêves, vas-y mais, se dire qu'une année de perdue, c'est pas grand' chose, c'est carrément de l'utopie.

Mes parents sont tous deux agrégés et profs d'anglais, on a déjà discuté de cela et, franchement, ce n'est absolument pas dénigrer le bac pro, seulement, tes chances d'aller en master et tout sont dérisoires.

En tout cas, bosse d'ores et déjà le programme de L, par exemple, hein, ça ne pourra pas te desservir par la suite, bien au contraire ! Visite aussi ces liens :
https://www.onisep.fr/Toute-l-actualite-nationale/Decouvrir-les-metiers/Juin-2014/10-metiers-pour/Quels-metiers-pour-un-passionne-d-histoire-geo
https://www.liberation.fr/societe/2013/05/28/un-an-apres-six-bachelieres-professionnelles-racontent_906041
https://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/les-bts-en-fiches.html

Gros bisous et bon courage pour la suite !!! 😉