J'ai plus d'une trentaine de textes à apprendre pour l'oral et je bute sur pas mal d'entre eux. Si quelqu'un pourrait me les expliquer en détails, et pourquoi pas, me donner un plan (pas forcément détaillé, juste les axes). Je précise que j'ai déjà cherché des infos via le Net, mais que je n'ai rien trouvé. Merciii beaucoup
J'en étais innocent, le peigne cassé - Rousseau (je comprends le "contexte", mais j'aurais du mal à en parler)
Les deux Coqs - La Fontaine
Virgile Travesti, Le Cheval de Troie (je ne trouve pas le texte)
L'albatros - La Fontaine
Lettres persanes (24) - Montesquieu
Dom Juan (I,2) - Molière (j'ai déjà le plan, mais je ne comprends pas vrmt pas le texte)
Dom Juan (III,1)
Dom Juan (V,2)
Merci 1000 fois !
je peux t'aider pour la lettre 24 de Monstesquieu je l'ais vus en classe,
Intro:les 2 persans arrivent en France<<<le texte aborde de façon critique+humoristique d'abord les aspect extérieur de paris(pb de circulation,puis intérieurs <<institutions<Roi/Pape.
L'auteur utilise l'étonnement et les références a l'orient pour accredité sa thèse
1/Expression de l'étonnement
a)champ lexical de l'étonnement l31 etc..au 18ieme le terme étoner est très fort
b) expression indirecte de l'étonnement de Ricca:
-hauteur des maisons
-rapidité des déplacements
-agitation continuelle
-Roi qualifier de magicien donc iréel,pour le Pape c'est pareil.
-critique du dogme:quand il dit l56 "trois ne font qu'un"<<allusion a la Trinité<vus de manière mathématique donc iréelle
2/Référence a l'orient
a)d'abord les référence extérieures:dates(calendrier lunaire),nom,lieu<couleur locale
b)référence a l'intérieur du texte:
-comparaison entre paris et Ispahan(donne de l'importance a la ville perse)
-aspect chaotique des maison Françaises(maison emipilées,Paris est la seule ville a avoir des immeubles)
-il oppose également le "pas réglé des chameaux" à "ils courents ils volents"
3/Critique audacieuse et efficace
a)-critique des Français:absences de courtoisies,le Roi tire des ricchesses de leurs vanitées,ils sont désigné par "et"=accesoire=pantin du roi
b)critique du roi:critique de sa gestion de l'argent:dévaluation de la monnaie,apparition du billet,il vends des titre de noblesse 1696-1702-1711
c)critique du Pape:la foi Chrétienne est présenté comme un tour de passe passe,les Persans n'ont jamais entendus parler du Pape.
CCL:But de l'oeuvre:critiquer socialement,politiquement,religieusement la France,par un récit fantastique et humoristique pour éviter la censure.
élargissement:ex Candide de Voltaire.
Merci beaucoup, ton aide m'a été précieuse. Merciii =)
Derien ça me permets de réviser en même temps=) Bonne chance pour l'oral.
Merci, à toi aussi 🙂 ça va, pas trop angoissée ?
Acte I scène 2 c'est la tirade sur l'inconstance que tu as, ou toute la scène ?
pour Rousseau : l'épisode du peigne cassé est prétexte à dénoncer l'injustice. Rousseau est victime d'une injustice et bien qu'il soit enfant, il le ressent intensément. Le ton adopté rapelle l'épique (L'iliade d'Homère par ex) : le héros (Rousseau enfant) s'insurge contre le monde tyrannique des adultes.
La dénonciation de l'injustice est consante chez Rousseau qui est partisan d'un homme naturellement bon mais corrompu par la société source des inégalités sociales.
on peut citer le discours sur l'origine des inégalités.
ainsi l'enfant peut devenir mauvais, menteur à cause des adultes sévères injustement qui dénaturent ainsi la pureté naturelle.
C'est la 1ère expérience de Rousseau du monde réel. L'enfance pour Rousseau s'apparente à un âge d'or (les lectures avec son père le soir, son enfance chez les lambercier). En revanche l'adolescence et l'âge adulte sont formés d'expériences mauvaises selon une dégradation progressive (la tromperie, le vol pendant son apprentissage, la violnec des maîtres…).
l'épisode du peigne est donc un passage clef pour comprendre Rousseau et son mode de pensée.
Alors tu peux voir que cette tirade fait une éloge à l'inconstance ( tromper une femme ) Donc tu peux voir que Sganarelle parle à son maître, ose dire ce qu'il pense :" je trouve fort vilain d'aimer de tout côtés comme vous faites" Mais cette réplique de Sganarelle peut alors laisser Dom Juan l'occasion de briller et de lui donner la réplique et ainsi de commencer son éloge.
Donc premièrement on peux voir que c'est la profession de foi d'un libertin. Dom Juan fait un discours sur la Séduction. Il commence donc par l'argumentation en faveur du Dom Juanisme, pour montrer les vrais valeurs à Sganarelle.
Il y a donc 2 thèses :
Celle de Sganarelle : Il condamne l'inconstance.
Alors que Dom Juan reformule cette thèse d'une manière péjorative, et ironique .
Ses arguments sont donc : l'éthique de la moral : la justice et le droit. Il se dit Généreux et charitable à l'égard de toutes les femmes ( tu peux relever le champ lexical du don ) Ainsi Dom Juan donne un amour universelle d'après lui . ( Pas de Jalousie )
Par la suite il se croit victime de l'amour : " …à cette douce violence dont elle nous entraîne " Dom Juan veux donc faire appelle à la pitié de Sganarelle.
De plus, il donne des arguments du plaisir : " on goûte une douceur extrême …"
Ensuite il y a la rhétorique donjuanesque :
Dom Juan donne des images : il dit que la fidélité ressemble à un enfermement, voire à la mort, il y a le champ lexical de la guerre, qui est mêlé à la douceur et enfin il donne l'image que la femme est un conquête, par exemple quand il parle d'Alexandre le grand …
Il séduit par la parole, il est acteur dans une comédie où les femmes se laissent avoir => art de l'illusion, art de retourner tout les arguments en sa faveur.
De plus , il fait son portrait, le portrait d'un libertin. Il veux de la liberté de l'indépendance. Il respecte l'authenticité du désir. C'est un épicurien : Carpe diem, il aime la vie.
Deuxièmement, c’est un personnage et un discours baroque.
Il se désigne par un mélange de pronom ( on, nous ), il y a des aspects hyperboliques ( rêve d’apothéose ) ou encore le vertige de la phrase …
Le mélange des registres est aussi présent.
_Aspect comique, ludique : il donne des stéréotypes. La fin est grotesque , avec Alexandre le Grand.
_Côté inquiétant : hystérie du personnage, exaltation.
De plus, ce discours baroque montre des inquiétudes secrètes.
Il a peur de la mort, et veux profiter. Elle rappelle l’angoisse métaphysique qui est fondamentale au mythe. Il craint l’ennuie : « on aime mieux la chasse que la prise » [ Pensée de Pascal ]
Conclusion : c’est une tirade où la séduction est en parole et où le séducteur se donne pour seigneur qui illustre le pouvoir d’illusion.
Mais en même temps, D-J se trahit : malgré le personnage, il montre ces failles.
Merci énormément ! Ca m'aide vraiment beaucoup. Si quelqu'un peut encore m'aider sur les textes restants, ça serait perfect !