Sujets du bac français 2009, série L - Dissertation + corrigé

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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EAF 2009, série L - Dissertation
On emploie parfois l’expression « créer un personnage » au sujet d’un acteur qui endosse le rôle pour la première fois.
Selon vous, peut-on dire que c’est l’acteur qui crée le personnage ?
Vous répondrez en faisant référence aux textes du corpus, aux œuvres que vous avez vues ou lues, ainsi qu’à celles étudiées en classe.


Bac de français 2009 - Sujet de la série L
Bac de français 2009, série L - Corrigé de la dissertation(Par Jean-Luc)
J'ai fait la dissert et maintenant je déteste la "moi" d'il y a 5h… Je sais pas pourquoi j'ai pris la dissert alors que d'habitude je fais toujours le commentaire et j'ai de bonnes notes, alors que les dissertations je n'en ai jamais fait en temps limité, mais toujours chez moi, en plusieurs jours. J'ai l'impression d'avoir mis que de la merde, ça me saouleeeeeee.

Mon plan est trop bateau, ma conclusion est cliché, j'ai l'impression de n'avoir rien mis d'intéressant…

J'ai fait (je crois) :

(I) C'est avant tout le dramaturge qui crée le personnage en lui donnant une voix.
(II) Mais l'acteur crée aussi le personnage ; le théâtre est écrit pour être joué.
(III) Est-ce l'acteur qui transforme le personnage ou le personnage qui transforme l'acteur ?

Dans mon intro j'ai un peu parlé d'antonin artaud mais je me souvenais plus de citation exacte de lui, alors pffff… et sinon j'ai cité hugo (cool vous me direz, il a écrit des drames et tout… MAIS j'ai cité une phrase tirée de son préface des… Contemplations ! J'ai mis genre, ouiiii ça concerne la poésie, maiiiiis ça peut aussi s'appliquer au théâtre… OU PAS !).

Bref je misais sur l'écrit, et maintenant… je mise sur l'oral… ou pas.
J'ai aussi fait la disserte.. avec un plan bâteau aussi.
En fait, toute la difficulté tenait dans le fait que (pour ma part du moins) le jeu des acteurs n'a pas été vraiment étudié, on a surtout fait la représentation, la mise en scène.. donc pas une foulée d'exemples.
donc, voici mon plan :
I. la mise en scène et le jeu d'acteur sont indissociables de l'oeuvre orginelle
II. cependant, la pièce écrite se suffit à elle-même

en deux parties, oui…
j'ai pas eu beaucoup de temps parce que j'ai passé 2h sur la question qui, à mon goût, n'était pas facile.
Je trouve que ton plan est très correct, tu es en plein dans le sujet. Le mien à côté fait très baclé.
II. cependant, la pièce écrit se suffit à elle-même
Selon Anne Ubersfeld, ceci est faux, puisque "le texte de théâtre est incomplet". C'est une conception que l'on retrouve chez Artaud qui considère que le théâtre est un "théâtre total" qu'un texte ne devrait limiter.

Je trouve ce sujet de dissertation formidable, même s'il semble difficile à traiter!
Comme un imbécile, j'ai également pris la dissertation, chose que je ne fait jamais d'habitude. Plan bâteau, 9 pages de blabla. Seulement 10 exemples dont un qui parle de la saga Harry Potter de J.K. Rowling. Et après on me laisse passer en terminal ?

I - Certes l'acteur endosse et participe à la création du personnage
A. S'il en donne l'image
B. S'il interprête de manière subjective

II - Mais l'acteur n'en reste qu'une unique illustration
A. Face aux différentes représentations
B. Face au conformise du rôle à jouer

III - Vision ensembliste du jeu de l'acteur
A. Premier rôle : interpréter en immitant et non en s'appropriant
A. Second rôle : rester objectif dans le jeu tout en faisant transparaître la volonté de l'auteur vis à vis du rôle du personnage
Si je l'avais fait, je pense que j'aurais fait quelque chose du style :
I/ Le personnage est avant tout créé par l'auteur puis par le metteur en scène.
II/ Mais le personnage peut se dévoiler sous un autre aspect grâce à l'acteur.
Il ne fallait pas s'égarer sur la création du personnage par l'auteur selon ma prof mais rester concentrer principalement sur la relation acteur-personnage…
Monkito > Heureusement que je suis pas en L alors 🙂.
Mon plan était à peu près le suivant ( on nous a malheureusement fait jeter nos brouillons)

I/ C'est tout d'abord le texte théâtral qui crée le personnage
1°) Le dramaturge décide du dialogue

-peut décider de laisser tel personnage être meneur du jeu théâtral ( la Duchesse dans la nuit de Valognes) ou faire devenir un perso sympathique ( apartés qui apparaissent de nbeuses fois dans les comédies de Molière par ex)

2°) Les didascalies

- exemple de Rhinocéros de Ionesco ou encore En attendant godot de Beckett
- texte de Sartre dans le corpus
Si l'acteur veut respecter le texte, il doit s'y contraindre

3°)L'imagination du lecteur avec le théâtre dans un fauteuil de Musset

II/ Mais l'acteur peut s'approprier le personnage et donc participe à sa création

1°) L'acteur incarne le perso, acteur appelés "interprêtes",… J'ai oublié les exemples utilisés.

2°) La fonction cathartique du théâtre: l'acteur doit être dans son rôle pour que cela fonctionne ( j'ai utilisé une mise en scène de Phèdre)

3°) Différentes interprétations d'un même personnage par différents acteurs

- exemple de Don Juan de Mesguich et de Don Juan de Jouvet

III/ La scénographie rentre elle aussi en compte dans la création du personnage

1°) Importance du costume

- exemple de Phèdre habillée d'une robe dorée avec la mise en scène de Bondy, rappel de sa filiation avec le soleil

2°) Importance du décor

- Wajdi Mouawad, Incendies: décide d'utiliser un décor neutre pour que le spectateur se concentre uniquement sur le personnage
-Gilles Aillaud " c'était peut être plus le décor qui créait du mouvement"
- Mesguich par rapport à DJ : utilise statues nues, augmente le côté pervers de DJ

Voilà, j'ai un l'impression d'avoir fait du HS, mais nous verrons bien 🙂
Monkito a écrit :Il ne fallait pas s'égarer sur la création du personnage par l'auteur selon ma prof mais rester concentrer principalement sur la relation acteur-personnage…
Je ne suis pas d'accord, le texte crée avant tout le personnage. Si on met de côté le théâtre d'improvisation, sans texte pas de personnage. Comme sans acteur, pas de personnage. A mon gout, il fallait au moins traiter les deux aspects. Après je ne suis qu'une première qui a passé son bac comme tout le monde ! =|
Je suis d'accord avec toi, mais en tout cas ma prof m'a dit qu'ils n'attendaient pas cela, que le sujet était clairement "le jeu de l'acteur". Voili, voulou. =D
Bonjour bonjour !


Nous sommes élèves de 1ère L, et nous devons l' avouer, ce sujet plus pointu que ceux auxquels nous étions habituées nous à un peu… Perturbées.
En plus le théâtre… Enfin on aurait pu trouver plus intéressant pensons- nous.


Voici notre plan (oui, on a fait le même, mon amie et moi ):


I/ D' une certaine manière, l' acteur n' est que le disciple de l' ensemble du corps théâtral (auteur, metteur en scène, imagination collective…)


A/ Le respect des choix de l' auteur

→ Les didascalies notamment, la psychologie du personnage…

B/ Le poids du registre, de l' intrigue, du personnage, déjà façonnés par l' auteur…

→ exemple des mythes, des personnages tragiques.

C/ L' influence du metteur en scène

→ Le metteur en scène est supérieur, hiérarchiquement parlant, à l' acteur.

II/ Cependant, l' acteur occupe une place non négligeable dans la pièce, par ses choix et son audace il est en mesure d' influencer la pièce.

A/ Le théâtre est un art du vivant, l' acteur, être humain, donne donc vie à son personnage.

→ interprétation personnelle des didascalie, propre manière de jouer, théâtre=action, etc, etc, etc..

B/ Lorsque la difficulté se fait fécondité:

→ L' importance du travail sur soi-même qui donne son unicité à chaque personnage+originalité.

C/ Lorsque l' acteur prend son envol:

→ grande liberté, renie du texte, du metteur en scène= limite de la liberté et de l' audace ?




Qu' en pensez-vous ? Merci merci !
Delicate-Dilettante a écrit :Bonjour bonjour !


Nous sommes élèves de 1ère L, et nous devons l' avouer, ce sujet plus pointu que ceux auxquels nous étions habituées nous à un peu… Perturbées.
En plus le théâtre… Enfin on aurait pu trouver plus intéressant pensons- nous.


Voici notre plan (oui, on a fait le même, mon amie et moi ):


I/ D' une certaine manière, l' acteur n' est que le disciple de l' ensemble du corps théâtral (auteur, metteur en scène, imagination collective…)


A/ Le respect des choix de l' auteur

→ Les didascalies notamment, la psychologie du personnage…

B/ Le poids du registre, de l' intrigue, du personnage, déjà façonnés par l' auteur…

→ exemple des mythes, des personnages tragiques.

C/ L' influence du metteur en scène

→ Le metteur en scène est supérieur, hiérarchiquement parlant, à l' acteur.

II/ Cependant, l' acteur occupe une place non négligeable dans la pièce, par ses choix et son audace il est en mesure d' influencer la pièce.

A/ Le théâtre est un art du vivant, l' acteur, être humain, donne donc vie à son personnage.

→ interprétation personnelle des didascalie, propre manière de jouer, théâtre=action, etc, etc, etc..

B/ Lorsque la difficulté se fait fécondité:

→ L' importance du travail sur soi-même qui donne son unicité à chaque personnage+originalité.

C/ Lorsque l' acteur prend son envol:

→ grande liberté, renie du texte, du metteur en scène= limite de la liberté et de l' audace ?




Qu' en pensez-vous ? Merci merci !
Un plan, complet et recherché mais je ne croit pas qu'il corresponde entièrement au sujet car je me pose une question : l'acteur, crée-t-il, oui ou non, le personnage, lors de sa première représentation… ? Tout ce que vous avez mentionnés est excellent et utilisable mais je craint qu'il ne le soit pas de cette manière. Pourquoi parler de l'influence de l'acteur sur la pièce plutôt que sur le personnage dans la seconde partie ?
Bonjour !

Merci tout d'abord pour tes encouragements, et surtout pour tes questions ! Alors, nous aurions peut-être dû énoncer clairement notre idée directrice (qui est bien développée au long de la dissert): Si l'on considère que "créer" un personnage signifie l'inventer à partir de rien (selon François Mauriac, si mes souvenirs sont bons), alors, non, l'acteur ne crée pas le personnage (première partie). Mais, d'un autre côté, l'acteur joue un rôle non négligeable dans la composition de son personnage, car il lui donne un corps de chair et de sang, en un mot il lui donne vie: donc, il le crée.

Euh, sinon, quant à la deuxième partie, nous nous sommes emportées dans notre élan, et il s'agissait bien de son influence sur le personnage et non sur la pièce …

Nous espérons avoir été plus claires, et surtout que cela te semble plus cohérent ! Sinon, la première partie vous semble correcte ?
Aaaaah d'accord ! Bon - eh, bien - alors vous devriez l'avoir clairement réussi ! Vous avez développé la thèse du "non il ne crée pas", l'anthithèse du "si il le crée en lui donnant vie", et vous avez démontré tout sa dans une synthèse en marquant l'influence de l'acteur sur le personnage : que dire de mieux dans ce cas ? J'espère pour vous que vous aurez une bonne note 🙂
Metropolis a écrit :Je trouve ce sujet de dissertation formidable, même s'il semble difficile à traiter!
Nous voilà ouvertement d'accord ! A mon tour désormais :

Problématique : L'acteur bâtit-il librement le personnage qu'il doit incarner ? Est-ce lui qui modèle, qui construit son propre actant ?

I- Certes, l'acteur crée le personnage car il est le seul intermédiaire avec le public.

a) Il doit s'oublier lui-même pour incarner un rôle.
- capacité à s'effacer pour donner la vie à son personnage : "tâchez donc de bien prendre tous le caractère de vos rôles, et de vous figurer que vous êtes ce que vous représentez", L'impromptu de Versailles, Molière.
- Son travail à se construire lui-même (j'aurais du penser au mot "masque") = travail qui vise à intégrer le personnage, à le vivre : "Je me trouve être un autre", Le Véritable Saint-Genest, Rotrou.
- Il est l'acteur de la transmission de caractères, de types : "La Comédie peint les caractères", Stendhal et j'ai élargit, mais je ne sais plus comment !

b) "Mais le comédien n'est pas le personnage, il le joue" (Diderot) > exprime une sensibilité plus personnelle
- son jeu est unique, il lui est propre et témoigne d'une sensibilité personnelle = "c'est par cette gesticulation précise, qui actualise les sentiments et qui se modifie avec les époques, que l'on peut retrouver la profonde humanité de ce théâtre", Le Théâtre et son double, Artaud + illustration avec l'étude du personnage Médée par l'actrice dans l'adaptation de Pasolini.
- Sa présence sur scène est déterminante car elle donne du sens : incarner Antigone d'Anouilh nécessite d'articuler une enveloppe tragique et une carapace vide, incohérente à la fois.

c) Le jeu de l'acteur détermine l'efficacité de la pièce = il crée non seulement le personnage mais il crée la pièce.
- Le spectateur voit la scène à travers un comédien qui joue un acteur et non à travers un personnage (#lecture) ;
- Personnage crée l'intrigue, le langage = au centre de la création artistique ;
- Identification n'est possible que de par la crédibilité du jeu de l'acteur = j'ai développé la théorie de l'identification par Brecht.

II- Néanmoins, il est assigné à des limites qu'il ne peut transgresser :

a) Son jeu doit s'appuyer sur le texte original
- Doit respecter un texte, une parole, un langage = théâtre de l'absurde : parole prédominante et donc impossibilité de travailler sur le langage > "Pas d'intrigue, (alors) pas d'architecture, pas d'énigmes à résoudre, mais de l'inconnu insoluble", Ionesco > toute la pièce repose sur la logorrhée (que j'ai mal orthographié).
- Particularité du texte théâtral, c'est qu'il se double d'indications didascaliques > L'auteur imagine sa pièce et oriente le travail de représentation : Que serait le Tartuffe sans Orgon caché sous la table ? Que serait le Barbier de Séville sans son Chérubin dissimulé derrière un fauteuil ?
- Doit transmettre une atmosphère fidèle à la pièce = "je le vis, je rougis, je…" : respecter une gestuelle et une tonalité représentatifs de la fatalité qui caractérise la pièce.

b) Son travail est encadré par la mise en scène
- Le metteur s'efforce de donner au texte une nouvelle cohérence (interprétation) = "La part de création et de recréation d'un metteur en scène est très considérable, il est l'auteur d'un nouveau texte didascalique, complément et précision voire contradiction du texte littéraire", Ubersfeld.
- L'auteur ne doit donc pas détruire la logique, la cohérence de la mise en scène : illustration avec la (pitoyable) adaptation du Dom Juan par Dan Jemmet.

III- Finalement, le théâtre est un lieu où s'exerce une parole multiple, plurielle :
a) Parole de l'auteur ;
b) Parole du metteur en scène ;
c) Parole du comédien.

Je n'illustre pas la dernière partie, car c'est suffisamment limpide, n'est-ce pas 🙂 ! Mais du moins, j'ai la nette sensation d'avoir dépassé les limites de ce qui m'était demandé… Un hors-sujet des plus banaux !

Conclusion : Mon élargissement porte sur le pouvoir créateur de la lecture, un thèse d'Aubignac en somme… Rien de très original, mais si mes souvenirs sont exacts, je termine en ces mots : Proposer une définition du théâtre, on le remarque parfaitement, serait risible et réducteur mais quoiqu'il en soit, "le théâtre est en un point si haut que chacun l'idolâtre" (Corneille).

P.-S. J'y pense, j'ai oublié une transition, par mégarde !
Bonjour! Moi aussi je suis en première L, dans la région toulousaine. J'ai tout d'abord analyser le sujet et j'en ait déduit cette problématique :

L'acteur a-t-il un pouvoir sur le personnage qu'il joue?

I. L'acteur influ sur le rôle qu'il interprète.

a) Certains traits sont donnés au rôle : Physique+Timbre de voix…

b) Les acteurs ne jouent pas de la même façon le même rôle : Chaque acteur est unique donc chaque rôle est unique=>Louis de Funès dans l'Avare…

II. Le pouvoir de l'acteur sur son personnage est limité.

a) L'auteur donne des contraintes : Didascalies expressives et fonctionnelles.

b) Le metteur en scène restreint les pouvoirs de l'acteur : Il donne une interprétation de la pièce et une ligne de jeu.

III. Le pouvoir de l'acteur dépend de son assimilation avec le personnage.

a) Si l'acteur s'assimile à son personnage il perd ses pouvoirs et cela devient dangereux : cf. Genest et Kean.

b) Si l'acteur prend de la distance comme le préconise Diderot alors il a plus de pouvoir sur son personnage.

=>Ouverture sur un cas particulier : Wajdi Mouawad qui avait demandé aux acteurs d'Incendies ce qu'ils souhaitaient faire dans la pièce… Donc rôle important dans la création du personnage.

[Vous en pensez quoi. J'ai regardé des corrections et apparemment j'ai mis pas mal d'éléments bons… Mais voilà, j'aimerais votre avis]

P.S : En fait je crois que c'est pas assez dévelloppé. Bien sûr j'ai mis des exemples. Mais en regardant le plan qui a été posté avant le mien. Je me dis : WAOUH! Alors là…
Votre plan est des plus cohérents ! C'est remarquable d'efficacité…
Vraiment, Zadek, votre plan est des plus remarquables! C'était une véritable délectation rien qu'à le lire, alors je n'ose imaginer votre dissertation complète…


Finalement, l'acteur ne crée pas vraiment le personnage…A l'instar d'Ubersfeld qui parle de recréation de la pièce par le metteur en scène, il faudrait conclure sur une recréation du personnage par l'acteur.
En ouverture, l'échec de la première représentation d'Hedda Gabler d'Ibsen montre aussi à quel point une mauvaise interprétation peut dénaturer l'ensemble même de la pièce. En effet, l'actrice incarnant Hedda a choisi de forcer la main sur son aspect dément, et a ainsi aliéné la profondeur textuelle du personnage écrit par Ibsen.
L'acteur a-t-il un pouvoir sur le personnage qu'il joue?
Pourquoi discuter au sujet d'une influence, lorsque l'énoncé mentionne une création?