bonnie a écrit :je te remercie 😉)
mais en fait j'ai trouvais la fin tragique car :
- il se retrouve sans identité, à se qualifié lui même de mort
- un silence morbide dans la salle
- il quitte la scène seul, lentement silencieux
- rideau tombe
- tragique => d'où les identification au héros tragique shakespeariens
+ perte de réalité brouillage entre imaginaire et réalité
( pour la réplique du comte ou prince je ne me souviens plus, je ne m'en suis pas du tout préoccupé étant donné que ce très cher était en train de dormir …)
et l'existentialisme, alors?
Moi je suis en total accord avec toi.
Le héros est dans un désespoir total, il perd son identité pour se retrouver au statut de personnage, et essaye d'expliquer le lien si unique entre le personnage et l'acteur, seulement, cette explication accompagné de cette rage se transforme quelque fois en langage vulgaire, suivie de généralité "vous n'aimez que le faux!". De plus, on voit bien dans la 2eme tirade, son signe de désespoir "à quoi bon." .
C'est vrai que ce personnage relève plutôt du dramatique/tragique que du comique, et si il fait cette excès de folie, c'est non pas uniquement pour expliquer la relation fusionnelle personnage/acteur (qui est très complexe) mais aussi pour illustrer l'illusion du théâtre.
Pourquoi se contenter d'une simple imitation ?
Joue t-il cette colère ? (personnellement, je ne pense pas, vu qu'il a été adulé pour une simple imitation, il veut faire comprendre qu'il veut être reconnu en tant que personnage à part entière) .
Toutes les pistes sont brouillés…et, je suis persuadé, qu'aucun commentaires ne se ressemblera, on a tous une interprétation différente…et c'est ça qui me fait peur.
Quel sera le barem ? si ils jugent sur une correction scolaire, je suis vraiment mal barré. Pour moi, ce sujet relève plus de la philosophie que de la littérature (je n'ai mentionné que 3 ou 4 figures de style, pas plus :/).
Je me demande vraiment quel sera le système de notation, puisque il n'y a vraiment pas de plan type, par rapport à un texte descriptif, ou satirique… ici, tout le texte est ambiguë.
Je me répète, mais je ne fait pas de vérité générale.