Bonjour a tous
J'ai moi aussi choisis le sujet d'invention mais je crois que j'ai abusé des figures de style qqun peut il me passer son avis ?
J'ai repris Cyrano
Je vais mettre quelques extraits ( mon sujet ne fait que 1 page et demi mais je ne l'ai pas retenu. ) Contrairement a bcp de personnes ici je l'ai fait au present.
Les lumieres des chandelles s'eteignent peu a peu, les trois coups annonciateurs retentissent et soudain le rideau qui borde la scene s'ouvre.
Quatre petits lustres de glace aux allures fragiles eclairent l'espace de jeu. Pendant ce temps la les violonts quant a eux chuchottent leur melancolie doucement, tout doucement. Le decor lui s'etait inspiré de la couleur du ciel un jour de beau temps : c'est une toile de fond bleuatre de pastorale surement dessinée a l'aquarelle. La scene laisse entrevoir sur son dos les rayures causées par les souliers des anciens acteurs qui lui avait sauté dessus.
[…]
Tout ici semble si vivant je n'avais jamais autant pris conscience de mon existance jusqu'a ce jour. Nous spectaeurs etiosn une unité avec comme chef de regiment l'hotel de bourgogne. Meme l'air nostalgique (jeu de mot) des violons devient respirable et cette sensation de manquer d'air s'estompe maintenant.
[…]
Soudain un air de musette reveille les endormis et Montfleury arrive gros comme un boeuf qu'on aurait decoré comme un animal sacré. J'esquisse un sourire meme sa cornemuse était orné de rubans aux mille couleurs. Il est le reflet de la nature qui me redone gout a la vie.
[…]
Malheuresement l'odeur du mepris flotte dans l'hotel de bourgogne et cela m'empeche de profiter pleinement du spectacle. En haut dans le noir on pouvait apercoir quelques visages insatisfait qui parlent dans le dos de la scene un peu plus loin, un peu plus haut.
[…]
(fin) Un peu plus tard les actes vont s'ecouler et le rideau se fermer. Je me sentirai alors vide, avide de toi theatre tu me redonne gout a la vie mais j'espere encore avoir beaucoup de tes spectacles a voir avant de te dire un dernier aurevoir.
Breaktontrough, je trouve ton travail bien écrit, c'est agréable à lire !
Breakonthrough a écrit :L’action se déroule à Lille, d’où l’opéra les cafés de Rihour et la rue Faidherbe. La pièce s’est réellement déroulée comme ça même si j’ai un peu zappé les détails avec le temps. Je suis sans doute parti un peu loin mais mon travail me paraissait trop court. Voilà bonne lecture, je l’ai tapé de mémoire donc c’est pas au mot près.
L’air chaud et nauséabond me fouette le visage lorsque je sors de la bouche de métro. Me voici devant cette grande façade grise. A ma droite, les cafés de Rihour qui ne désempliront pas de la nuit et à ma gauche, l’Opéra, immuable bloc de pierre blanche dans cette nuit noire.
C’est toujours la même odeur qui règne sur les escaliers du théâtre du nord, celle de la mauvaise bière, vomie ou renversée par les Punks qui ont élu domicile sur ces marches froides et crasseuses. Il est 19h45. Ce 7 novembre, c’est Tartuffe que je viens voir, Tartuffe mis un scène par un jeune et illustre inconnu qui, perdu dans la marée des metteurs en scène, ne percera sans doute jamais dans le théâtre. Papa termine la cigarette qu’il avait machinalement allumé en sortant du métro et nous pénétrons dans le hall.
20h, enfin nous entrons et prenons place sur les sièges rouges de notre troisième rang. Je feuillette la programmation des spectacles sans la lire et essaye d’oublier que j’ai toujours assimilé Tartuffe à Gérard Depardieu. Les gens défilent, encore absorbés par leurs conversations. Il est 20h15 et les charmantes hôtesses nous annoncent que nous pouvons désormais choisir nos places. Nous sommes tout à fait satisfaits de notre troisième rang.
L’intensité de l’éclairage faiblit. J’aime ce moment court mais singulier où l’on peut deviner ce qui se passera dans la salle pendant la représentation. On devine que le trentenaire obèse du huitième rang sera pris de quintes de toux à plusieurs reprises. On devine que les chuchotements de la classe de quatrième répartie sur les deux derniers rangs ne cesseront pas. On devine que les deux tourtereaux du premier rang s’embrasseront. On devine que le professeur agrégé et aigri, à la barbe foisonnante et à l’odeur de gauloises prendra des notes pour ses élèves qu’il haït et qui le haïssent encore plus.
20h30, le rideau s’ouvre mais la scène reste sombre. Non sans surprise, je découvre un décor des plus modernes. Un écran plat est fixé sur le mur blanc crème. Les trois coups de bâtons résonnent comme des coups de revolver et les murmures s’éteignent peu à peu.
Soudain l’écran s’allume et diffuse en crypté un de ces films pour adultes programmés sur les chaînes du câble pendant la nuit. Je ne sais pas quoi en penser ; acte simplement provocateur ou à la signification secrète. Je jette un bref regard circulaire. Les spectateurs ne paraissent pas plus informés que moi. Les collégiens commencent à jaser et le professeur barbu, assis juste à ma droite, semble atterré. Le malaise grandit, l’atmosphère se fait pesante quand enfin et pour notre plus grand soulagement, l’écran s’éteint. Il ne servira plus pendant la pièce et je ne m’expliquerai jamais sa présence. Sur scène, dans l’obscurité, deux couples flirtent.
Le rideau se referme et nous allons de surprise en surprise. Le silence est total. Même les collégiens se sont tus. Le rideau s’ouvre à nouveau et chacun retient son souffle. Temps de latence. Les personnages sont présents et enfin la pièce commence réellement. Une vieille femme va, viens se dispute avec tous les protagonistes. Très vite, elle remplace mon ancienne Madame Pernelle. Je me familiarise avec ses nouveaux comédiens qui peu à peu deviennent les personnages. J’avais connu une Dorine frêle et à la voie fluette ; celle-ci est imposante, a la voie grave, éraillée et la respiration saccadée. Bref regard circulaire à nouveau. La salle semble être un bon public. Tout le monde rit, sauf le professeur qui a sans doute déjà assisté à une douzaine de représentations. Les scènes passent puis les actes.
Enfin et après une bonne heure et demie, Tartuffe est arrêté puis les personnages redeviennent les comédiens. Ils saluent, sont rappelés trois fois, puis partent. La salle se vide. Les collégiens iront faire leurs devoirs, l’obèse se glissera difficilement dans sa voiture et les deux amants déambuleront dans la rue Faidherbe. Puis chacun oubliera cette parenthèse… sauf le professeur, il a pris des notes.
J'aime bien, c'ets bien ecrit mais je crois que le metro etc C'est trop avant
c'est intéressant mais je trouves que ce que tu ressens n'est pas assez développé !
Quelqu'un pourrait il me donner uen réponse.
A votre avis, est ce hors sujet de reprendre le cadre du texte du corpus de cyrano de bergerac (décors de la scène, musique des violons, hôtel de bourgogne…)
C'est exactement ce que j'ai fait ( laisse moi un avis juste en haut ) mais je ne pense pas que ce soit HS
si on connait Cyrano pourquoi ne pas en parlais
J'ai également fait ça , après tout il fallait faire UNE pièce que ça soit Cyrano ou une autre cela fonctionnait aussi ! Le principal été de bien écrire après tout !
Qu'en pensez vous ? ( Comme personne ne me dit rien :s !)
En un instant l'euphorie de la salle fût estompée , les rires & les cris qui raisonnaient à peine quelques minutes avant laissaient place à l'indéfinissable raisonnement que les trois coups donné faisait encore bourdonner dans nos tête.
De ma place , au deuxième rang je pouvais voir les marquis , qu'ils soient coté cour ou coté jardin leurs attitudes insolentes et oisives s'assombrissaient à la pénombre qui s'annonce.
Le premier décor se présente à nous c'est une toile de fond bleuâtre de pastoral se dégage . A vrai dire ce premier décor fait exalter l'impatience et l'excitation de nous tous , même si le silence est de rigueur j'entends les échos de mes voisins qui se donnent leurs premières impressions . Mon voisin de gauche fait part à sa femme de ce que lui inspire ce décor bleuâtre , il y voit le fond de l'église ou il se rends depuis des années. Ma voisine de droite ne se trouve pas du tout inspiré par ce décor , c'est cette couleur qui la dérange , elle est triste et froide , elle ne l'inspire pas. Pour ma part ce décor m'interpelle , ce décor pastoral je le connais , comme je connais cette pièce , mais ce qui me plait le plus , c'est d'entendre les premiers échos de mes voisins qui ne l'ont jamais vue.. Je n'échangerais cette émotion pour rien au monde. Je reste donc impatient de la suite des événements , c'est à ce moment que l'exaltation monte de plus en plus , le décor commence à se dessiner à l'apparition de ces quatre petits lustres de cristal , bien qu'ils soient en nombre restreint , ils donnent cette impression d'intimité , de calme et de délicatesse , la même impression que l'entrée dans une Église , où le soleil n'atteint pas encore les innombrables vitraux. Tout le monde est muet , les quelques chuchotements laisse place aux délicates résonances des violons qui commencent à jouer doucement , cet air rappel l'aube , la journée qui commence , le bruit des oiseaux ajoutés aux premiers pas qui raisonnent sur les pavés à peine le matin levé.
Tout est en place , que le spectacle commence !
Oui, mais je ne connais pas Cyrano.
Comme au début du sujet il y avait écrit Cyrano, j'ai cru que nous devions obligatoirement le prendre…
Je te montre un petit résumé de mon invention qui m'a pris 1.5/2 pages :
Voila un petit résumé de ce mon invention:
j'ai dit que j'étais comme hypnotisée par cette scene bleuâtre grace aux lampes de cristal qui dégagent une lueur envoutante. J'ai aussi parlé du silence dans la pièce qui créait un moment magique que personne n'osait brisé.
J'ai mis aussi que j'étais transportée dans un autre univers sans limites ni barrières du surnaturel où le rêve et l'espérance sont possibles.
Cet univers est celui du théâtre.
Je m'en suis arrété au moment où le comédien arrive sur scène:
Soudain, la musique des violons se stoppe, mais ce silence est bien vite remplacé par un air de musette qui me fait sortir de cette transe.
Ca yest, un comédien fait son entrée attirant les aplaudissements appréciateurs du public, je replonge dans la réalité.
& Bah c'est bien ce que tu as écris , après faut voir le tout !
Mais Cyrano n'était pas un Hors sujet !
Du moins je crois , parce que je suis dans le brin aussi sinon
Les rappels de messages sont systématiquement effacés.
Hm, je me cite parce que je crois être passée un peu inaperçue au milieu de tous ces posts de sujet d'invention .
merci d'avance pour votre réponse ! 🙂
Hedgehog a écrit :Bonjour à tous !
J'ai lu rapidement, en diagonale les nombreuses pages de ce sujet… et je n'sais vraiment pas si je suis hors sujet ou pas dans mon sujet d'invention :/ …
En fait, j'ai bien exprimé ce que je ressentais intérieurement (les frissons, les yeux émerveillés, le coeur qui fait des bonds…) mais aussi ce que je m'imaginais (j'ai dit qu'avant le début du spectacle je m'imaginais à la place du metteur en scène puis des comédiens), j'ai parlé rapidement des autres spectateurs qui étaient attentifs et tournés vers la scène.
Puis le rideau s'est levé et là, j'ai rapidement décrit le décor (je parlais de la pièce Le mariage de Figaro, que j'ai vu cet hiver à la Comédie française, et le décor est vraiment simple donc j'avais peu de choses à dire…), j'ai aussi parlé de mes sentiments d'être dans un lieu historique comme la comédie française. De mes craintes d'être déçue par la représentation théatrale d'une pièce que j'avais adoré lire. De l'étrange sensation que je ressentais lorsque je m'imaginais que le personnage de Figaro que j'adorais allait apparaitre devant mes yeux comme un être réel…
Après là où cela me pose problème, c'est que je n'ai pas parlé des véritables premiers instants. Pour moi, les premiers instants c'était les lumières qui s'éteignent, les rideaux qui s'ouvrent, et l'attente des comédiens, pas les premières scènes de la pièce (puisqu'il était bien précisé de ne pas raconter ni résumer la pièce, je n'ai pas pensé une seconde que mon texte se baserait sur la totalité de la représentation…)
Donc mon sujet d'invention s'est terminé au moment où je dis que Figaro entre en scène, qu'il entame sa première réplique. Et à ce moment j'ai fini en disant "Il entama sa première réplique. Je crois que c'est à ce moment que mon coeur me lâcha pour de bon."
et c'est la dernière phrase de mon écrit… Donc ce qui m'inquiète, c'est que mes amis qui ont pris ce sujet ont parlé de toute la pièce, du début (l'attente de l'ouverture des rideaux) à la fin (salutations du public) … Or, je n'avais pas du tout cerné le sujet de cette manière puisqu'il était marqué "parlez de cette expérience des premiers instants".
Bref, je posterai peut être mon texte, si ça ne vous embête pas de me dire ce que vous en avez pensé 🙂.
Merci d'avance de me dire si vous pensez que j'ai loupé quelque chose dans le sujet en occultant de parler de la pièce en elle même …
Fuerza a écrit :Breakonthrough a écrit :L’action se déroule à Lille, d’où l’opéra les cafés de Rihour et la rue Faidherbe. La pièce s’est réellement déroulée comme ça même si j’ai un peu zappé les détails avec le temps. Je suis sans doute parti un peu loin mais mon travail me paraissait trop court. Voilà bonne lecture, je l’ai tapé de mémoire donc c’est pas au mot près.
L’air chaud et nauséabond me fouette le visage lorsque je sors de la bouche de métro. Me voici devant cette grande façade grise. A ma droite, les cafés de Rihour qui ne désempliront pas de la nuit et à ma gauche, l’Opéra, immuable bloc de pierre blanche dans cette nuit noire.
C’est toujours la même odeur qui règne sur les escaliers du théâtre du nord, celle de la mauvaise bière, vomie ou renversée par les Punks qui ont élu domicile sur ces marches froides et crasseuses. Il est 19h45. Ce 7 novembre, c’est Tartuffe que je viens voir, Tartuffe mis un scène par un jeune et illustre inconnu qui, perdu dans la marée des metteurs en scène, ne percera sans doute jamais dans le théâtre. Papa termine la cigarette qu’il avait machinalement allumé en sortant du métro et nous pénétrons dans le hall.
20h, enfin nous entrons et prenons place sur les sièges rouges de notre troisième rang. Je feuillette la programmation des spectacles sans la lire et essaye d’oublier que j’ai toujours assimilé Tartuffe à Gérard Depardieu. Les gens défilent, encore absorbés par leurs conversations. Il est 20h15 et les charmantes hôtesses nous annoncent que nous pouvons désormais choisir nos places. Nous sommes tout à fait satisfaits de notre troisième rang.
L’intensité de l’éclairage faiblit. J’aime ce moment court mais singulier où l’on peut deviner ce qui se passera dans la salle pendant la représentation. On devine que le trentenaire obèse du huitième rang sera pris de quintes de toux à plusieurs reprises. On devine que les chuchotements de la classe de quatrième répartie sur les deux derniers rangs ne cesseront pas. On devine que les deux tourtereaux du premier rang s’embrasseront. On devine que le professeur agrégé et aigri, à la barbe foisonnante et à l’odeur de gauloises prendra des notes pour ses élèves qu’il haït et qui le haïssent encore plus.
20h30, le rideau s’ouvre mais la scène reste sombre. Non sans surprise, je découvre un décor des plus modernes. Un écran plat est fixé sur le mur blanc crème. Les trois coups de bâtons résonnent comme des coups de revolver et les murmures s’éteignent peu à peu.
Soudain l’écran s’allume et diffuse en crypté un de ces films pour adultes programmés sur les chaînes du câble pendant la nuit. Je ne sais pas quoi en penser ; acte simplement provocateur ou à la signification secrète. Je jette un bref regard circulaire. Les spectateurs ne paraissent pas plus informés que moi. Les collégiens commencent à jaser et le professeur barbu, assis juste à ma droite, semble atterré. Le malaise grandit, l’atmosphère se fait pesante quand enfin et pour notre plus grand soulagement, l’écran s’éteint. Il ne servira plus pendant la pièce et je ne m’expliquerai jamais sa présence. Sur scène, dans l’obscurité, deux couples flirtent.
Le rideau se referme et nous allons de surprise en surprise. Le silence est total. Même les collégiens se sont tus. Le rideau s’ouvre à nouveau et chacun retient son souffle. Temps de latence. Les personnages sont présents et enfin la pièce commence réellement. Une vieille femme va, viens se dispute avec tous les protagonistes. Très vite, elle remplace mon ancienne Madame Pernelle. Je me familiarise avec ses nouveaux comédiens qui peu à peu deviennent les personnages. J’avais connu une Dorine frêle et à la voie fluette ; celle-ci est imposante, a la voie grave, éraillée et la respiration saccadée. Bref regard circulaire à nouveau. La salle semble être un bon public. Tout le monde rit, sauf le professeur qui a sans doute déjà assisté à une douzaine de représentations. Les scènes passent puis les actes.
Enfin et après une bonne heure et demie, Tartuffe est arrêté puis les personnages redeviennent les comédiens. Ils saluent, sont rappelés trois fois, puis partent. La salle se vide. Les collégiens iront faire leurs devoirs, l’obèse se glissera difficilement dans sa voiture et les deux amants déambuleront dans la rue Faidherbe. Puis chacun oubliera cette parenthèse… sauf le professeur, il a pris des notes.
J'aime bien, c'ets bien ecrit mais je crois que le metro etc C'est trop avant
Je trouve que ce n'est pas mal mais je ne trouve pas ta réaction personnelle, c'est plus une réaction globale après tu n'as pas tout mis !!
doudoune a écrit :Hedgehog J'ai fais la même chose que toi. Je vous présente mon invention, que je sens hors sujet comme pas possible malheureusement.. De plus, je l'ai faite très courte, que je regrette!
Je suis sortie de l'épreuve à 10h tapante..
A mon arrivée, je prends place à côté de ma mère.
-Tu penses que Néron portera une toge? J'espère au moins que Junie sera belle…
Je m'amuse de ces questions qui ne sont qu'échos des miennes. Dans la salle, les murmures se font des plus en plus insistants, certains parlent de Racine à ma droite, d'autres plus originaux débattent à propos de l'Oeuvre Corneillienne, tandis que devant moi mon voisin lit tranquillement un imprimé distribué à l'entrée du théâtre. C'est ce moment que j'aime, cette attente dans laquelle se mêlent questions et affirmations attives. Les lumères comment à faiblir et je regarde pour la premiere fois la scène. Je souris. Sans ses comédiens, elle semble bien banale, dépourvue de vie. Un lit de cèdre trône en son milieu, et les lattes de bois poussiéreuses sur lesquelles il tient semblent prêtes à céder sous son poids. Un paravent de fer forgé nous en dissimule une partie et un projeteur l'éclaire soudain. La rumeur bruyante laisse place à un silence curieux,et chacun semble retenir son souffle. Je repense à Agrippine et l'imagine reine puissante vêtue d'une robe bouffante et rouge, un diadème fierement posé sur ses cheveux grisonnants. Je crois entendre Albine la rassurer, "Votre nom est dans Rome aussi sain que le sien". J'admire le talent des comédiens, qu'ils pousseront jusqu'à faire de ces lattes poussiéreuses un sol de marbre, de ce lit de cèdre une couche royal, de ce théâtre un palais. J'entends devant moi les éternelles remarques fugitives qui marquent le début imminent du spéctacle "J'ai lu que les personnages masculins étaient vêtus de jeans!", mon voisin la rassure en affirmant que le metteur en scène ne se permettrait pas un tel anachronisme. Mais voilà que les spéculations cessent, et qu'un projecteur illumine un recoin du rideau de velour. Doucement, je m'installe plus confortablement dans mon fauteuil. J'écoute la voix d'Agrippine s'élever, et reconnais avec plaisir et respect la beauté de l'alexandrin Racinien. Souriant, je me laisse aller vers le palais de l'empereur.
J'aime beaucoup le style, j'trouve que t'as une très bonne expression ! Mais effectivement, j'pense qu'il manque des élements, il n'y a pas assez de description des sensations du personnage… mais ce n'est pas un hors sujet pour autant ! 😉
0k0k Comateen pas de soucis je ne savais pas.
Je dis ca parce que j'essaye de laisser des avis et personne ne ment met
Laisse moi en un toi lol
Marie ton texte est similaire au miens au niveau du temps
juste les premiers instants t'ecris plutot bien mais il n'y a rien de surnaturel.
Je pense que tu n'es pas HS au contraire
Merci Marie59 parce que avec tous ces gens qui ont parlé d'une pièce qu'ils avaient vu, j'avais peur d'avoir fait un hors sujet.
Si il y a d'autres avis, ils seront les bienvenus:
A votre avis est ce hors sujet de reprendre le cadre du texte de Cyrano de Bergerac?(l'hôtel de Bourgogne, la scene bleuâtre, la musique des violons, les 4 lampes en cristal…)
Doudoune tu as une trés bonne expression j'ai vrement aimé.
Je sens que tu vas avoir une bonne note .
Des avis sur mon texte ?
Hm vous pensez qu'il était préférable de l'écrire au présent :/ ? Personnellement j'ai fait ça au passé… ça pourrait beaucoup me pénaliser ?
Moi je l'ai fait au present va voir dans la page 39
J'y est bcp pensé car c'est vous aller assisté et non vous avez assisté
Arggg oui tu as raison, il est dit "vous allez assister"… mince, beh déjà une consigne de pas respectée, youhou… uU