le terme "reaction" dans l'énoncé de l'écriture d'invention ne peut il pas évoquer une critique d'un des spectateurs face à des choix de mises en scène ?
Sujets du bac français 2009, séries S et ES - Écriture d’invention
572 réponses · Page 18 / 29
En effet, Ploppp le terme réaction n'impose aucune contrainte quantà la vision de nos sentiments: on peut donc très dire qu'on a aimé comme en faire une satire grace au registre de l'ironie et du pathétique ce que fait perso
Personnellement Mokie, j'aime beaucoup ce que tu as fait. Peut-être un peu court ?
Je ne pense pas qu'il existe de réel hors sujet. Il s'agissait des premiers instants il fallait, je pense englober le début de la représentation.
Voilà ce que j'ai fait. Les commentaires sont les bienvenus.
J’en étais encore à me questionner sur le pourquoi de ma présence ici, assise sur le plus mauvais siège du théâtre, un strapontin. Cette place présentait néanmoins un certain avantage, je ne risquais pas d’être cachée par une personne de grande taille. C’était la première fois que je me rendais à la comédie française, la salle était superbe et renommée, gageons que la pièce allait être correctement représenté. Dom Juan était une pièce originale qui m’avait plu, j’attendais, impatient plus que de raison d’assister à ce que le metteur en scène avait préparé. En particulier pour la statut du commandeur. Je jetais un dernier coup d’œil à ma montre, le temps se faisait long. Tout, aujourd’hui avait du retard. J’en profitai pour analyser le programme que l’on m’avait distribué à l’entrée. J’étais tellement absorbé par ma lecture que je ne m’aperçue pas tout de suite que l’intensité des lumières faiblissait. Bientôt, je ne parvins plus à lire ce qui était écrit, mais je n’en avais cure, je me délectais sur mon strapontin miteux. Le compte à rebours était lancé. Les rideaux allaient bientôt s’entrouvrir. J’appréhendais également. Les décors seraient-ils à la hauteur ? Les comédiens seraient-ils habités par leur personnage au point de me faire rire ou pleurer avec eux ? Serais-je surprise par les choix du metteur en scène ? Tant de questions sans réponses mais la plus importante demeurait, plus forte et plus puissante qu’aucune autre : allais-je aimer ce qui se tramait à quelques mètres seulement de moi ? Enfin, après quelques minutes qui me parurent une éternité le rideau s’ouvrit progressivement laissant apparaître deux poutres en marbre ainsi que deux portes. Comme je l’avais imaginé, le décor était simpliste, il avait l’avantage de s’adapter à toutes les scènes. C’était là chose courante, je n’étais en conséquence guère surprise ou charmée. J’en étais là de mes réflexions lorsqu’une personne m’apostropha pour me demander de la laisser passer. Ma nouvelle voisine sans doute. Je ne pouvais me permettre une quelconque réflexion sur son retard apparent, peut-être avait-elle eu un problème ? Encore une fois, tout avait du retard aujourd’hui. La pièce elle-même n’en avait-elle pas eu ? C’était désolant mais le théâtre évoluait avec son temps. Elle me questionna bien aimablement sur la pièce. Nos voix étaient couvertes par une musique de fond. Je tendais l’oreille. De la musique en guise d’entrée pour une pièce baroque ? Voilà qui était original ! Voilà qui était surprenant ! Ma voisine ne comprit pas mon engouement soudain. Je lui expliquai et manquai alors les premiers mots du comédien jouant Sganarelle. J’entendis un bref Aristote puis la suite de la tirade sur le tabac. Cette tirade était un de mes moments favoris de la pièce. Le comédien n’écorchait pas les mots, l’intonation était juste, telle que je me l’étais imaginé. Rassuré, je portai mon attention sur le comédien en question physiquement il n’y avait rien à redire, il correspondait au personnage, même trop bien pour n’être qu’un simple comédien. L’autre acteur jouait également bien son rôle, quoi que plutôt transparent. Les costumes, à l’image du décor n’avaient rien de surprenant. Je fus déçue. Il était là flagrant qu’il ne s’agissait que de simples costumes de scènes. Une mou boudeuse apparue sur mon visage. Je m’interdisais cependant de m’arrêter aux détails de mises en scènes. Le plus important n’était-il pas le jeu des acteurs ? Parfait pour autant que je puisse en juger, ainsi que la valeur de la représentation de la pièce ? Si ! D’ailleurs, voici Dom Juan qui entre en scène. Mythique et intemporel ce personnage m’avait toujours fasciné. Serait-ce encore le cas aujourd’hui ? Décidément, mes réflexions se prendraient donc jamais fin.
Je ne pense pas qu'il existe de réel hors sujet. Il s'agissait des premiers instants il fallait, je pense englober le début de la représentation.
Voilà ce que j'ai fait. Les commentaires sont les bienvenus.
J’en étais encore à me questionner sur le pourquoi de ma présence ici, assise sur le plus mauvais siège du théâtre, un strapontin. Cette place présentait néanmoins un certain avantage, je ne risquais pas d’être cachée par une personne de grande taille. C’était la première fois que je me rendais à la comédie française, la salle était superbe et renommée, gageons que la pièce allait être correctement représenté. Dom Juan était une pièce originale qui m’avait plu, j’attendais, impatient plus que de raison d’assister à ce que le metteur en scène avait préparé. En particulier pour la statut du commandeur. Je jetais un dernier coup d’œil à ma montre, le temps se faisait long. Tout, aujourd’hui avait du retard. J’en profitai pour analyser le programme que l’on m’avait distribué à l’entrée. J’étais tellement absorbé par ma lecture que je ne m’aperçue pas tout de suite que l’intensité des lumières faiblissait. Bientôt, je ne parvins plus à lire ce qui était écrit, mais je n’en avais cure, je me délectais sur mon strapontin miteux. Le compte à rebours était lancé. Les rideaux allaient bientôt s’entrouvrir. J’appréhendais également. Les décors seraient-ils à la hauteur ? Les comédiens seraient-ils habités par leur personnage au point de me faire rire ou pleurer avec eux ? Serais-je surprise par les choix du metteur en scène ? Tant de questions sans réponses mais la plus importante demeurait, plus forte et plus puissante qu’aucune autre : allais-je aimer ce qui se tramait à quelques mètres seulement de moi ? Enfin, après quelques minutes qui me parurent une éternité le rideau s’ouvrit progressivement laissant apparaître deux poutres en marbre ainsi que deux portes. Comme je l’avais imaginé, le décor était simpliste, il avait l’avantage de s’adapter à toutes les scènes. C’était là chose courante, je n’étais en conséquence guère surprise ou charmée. J’en étais là de mes réflexions lorsqu’une personne m’apostropha pour me demander de la laisser passer. Ma nouvelle voisine sans doute. Je ne pouvais me permettre une quelconque réflexion sur son retard apparent, peut-être avait-elle eu un problème ? Encore une fois, tout avait du retard aujourd’hui. La pièce elle-même n’en avait-elle pas eu ? C’était désolant mais le théâtre évoluait avec son temps. Elle me questionna bien aimablement sur la pièce. Nos voix étaient couvertes par une musique de fond. Je tendais l’oreille. De la musique en guise d’entrée pour une pièce baroque ? Voilà qui était original ! Voilà qui était surprenant ! Ma voisine ne comprit pas mon engouement soudain. Je lui expliquai et manquai alors les premiers mots du comédien jouant Sganarelle. J’entendis un bref Aristote puis la suite de la tirade sur le tabac. Cette tirade était un de mes moments favoris de la pièce. Le comédien n’écorchait pas les mots, l’intonation était juste, telle que je me l’étais imaginé. Rassuré, je portai mon attention sur le comédien en question physiquement il n’y avait rien à redire, il correspondait au personnage, même trop bien pour n’être qu’un simple comédien. L’autre acteur jouait également bien son rôle, quoi que plutôt transparent. Les costumes, à l’image du décor n’avaient rien de surprenant. Je fus déçue. Il était là flagrant qu’il ne s’agissait que de simples costumes de scènes. Une mou boudeuse apparue sur mon visage. Je m’interdisais cependant de m’arrêter aux détails de mises en scènes. Le plus important n’était-il pas le jeu des acteurs ? Parfait pour autant que je puisse en juger, ainsi que la valeur de la représentation de la pièce ? Si ! D’ailleurs, voici Dom Juan qui entre en scène. Mythique et intemporel ce personnage m’avait toujours fasciné. Serait-ce encore le cas aujourd’hui ? Décidément, mes réflexions se prendraient donc jamais fin.
Salut, CalamityJane !
Pour répondre à ta remarque, je n'ai pas mis l'intégralité de mon travail Je te mets la suite à tout hasard, avant de passer à ton devoir :
Je suis agréablement surprise par cette touche musicale.
La guitare laisse enfin entendre un accord ; et ces quatre notes venant de l'instrument que je pratique depuis des années suffisent à me donner le sourire. Les premiers instants du spectacle ont toujours ce charme inexplicable, cet effet particulier, cette façon de rendre la théâtralité si belle, presque enchanteresse ; dans la pénombre surtout, cette sensation est comme amplifiée : elle vous enveloppe tout entier et vous immerge dans l'ambiance du spectacle.
La lumière bleue s'étendant au reste de la scène, je prête alors attention au décor, ou plutôt à l'absence de décor. Derrière les acteurs le fond de la scène est organisé comme une espèce de tryptique, ou un miroir à trois glaces. Mais au lieu des glaces, ce sont des arches, des portes tendues de voiles noirs par lesquels les comédiens peuvent entrer et sortir aussi légèrement que le vent.
A l'instant où la jeune femme, que je supposais être Marianne, se met à chanter, deux visages surgissent de l'ombre de derrière ces voiles et joignent leurs voix à la sienne ; l'effet produit par ce savant jeu de lumière est réussi. L'ambiance est sombre et mystérieuse, comme pressentant la tragédie à venir, le chant aux consonnances italiennes nous emmène loin de Paris, tout se met en place pour faire vivre sur cette petite scène, l'espace d'une heure ou deux, les tourbillons de joie et de passion du Naples d'autrefois.
La magie s'opère, bercée par le son de la guitare.
Cette pièce n'a pourtant pas été écrite pour être jouée. J'écoute, je regarde, conquise.
Voilà. Bon, pour le tien, je le trouve bon aussi ! Tu montres que tu connais la pièce, tu fais part de tes impressions (petit + pour la déception, qui change de l'engouement habituel) et on entre bien dans le texte. Par contre, on parlait des premiers instants, et tu as mentionné plusieurs tirades… Mais je pense que ta note sera bonne 😉
Pour répondre à ta remarque, je n'ai pas mis l'intégralité de mon travail Je te mets la suite à tout hasard, avant de passer à ton devoir :
Je suis agréablement surprise par cette touche musicale.
La guitare laisse enfin entendre un accord ; et ces quatre notes venant de l'instrument que je pratique depuis des années suffisent à me donner le sourire. Les premiers instants du spectacle ont toujours ce charme inexplicable, cet effet particulier, cette façon de rendre la théâtralité si belle, presque enchanteresse ; dans la pénombre surtout, cette sensation est comme amplifiée : elle vous enveloppe tout entier et vous immerge dans l'ambiance du spectacle.
La lumière bleue s'étendant au reste de la scène, je prête alors attention au décor, ou plutôt à l'absence de décor. Derrière les acteurs le fond de la scène est organisé comme une espèce de tryptique, ou un miroir à trois glaces. Mais au lieu des glaces, ce sont des arches, des portes tendues de voiles noirs par lesquels les comédiens peuvent entrer et sortir aussi légèrement que le vent.
A l'instant où la jeune femme, que je supposais être Marianne, se met à chanter, deux visages surgissent de l'ombre de derrière ces voiles et joignent leurs voix à la sienne ; l'effet produit par ce savant jeu de lumière est réussi. L'ambiance est sombre et mystérieuse, comme pressentant la tragédie à venir, le chant aux consonnances italiennes nous emmène loin de Paris, tout se met en place pour faire vivre sur cette petite scène, l'espace d'une heure ou deux, les tourbillons de joie et de passion du Naples d'autrefois.
La magie s'opère, bercée par le son de la guitare.
Cette pièce n'a pourtant pas été écrite pour être jouée. J'écoute, je regarde, conquise.
Voilà. Bon, pour le tien, je le trouve bon aussi ! Tu montres que tu connais la pièce, tu fais part de tes impressions (petit + pour la déception, qui change de l'engouement habituel) et on entre bien dans le texte. Par contre, on parlait des premiers instants, et tu as mentionné plusieurs tirades… Mais je pense que ta note sera bonne 😉
je trouve cela super!! 🙂 ton expression: rien à dire, et ben époustoufler j'espère que tu auras une très bonne note! bonne continuation
Nim, à qui t'adresses-tu ? Bien que je suppose que ce soit de Mokie.
Sinon, en tous les cas, Mokie, je suis absolument conquise. Tu peux viser le 13/16 ! Et la question corpus ?
Sinon, en tous les cas, Mokie, je suis absolument conquise. Tu peux viser le 13/16 ! Et la question corpus ?
Je te retourne le compliment, Calamity. Y'a une certaine maturité dans ton écriture qui fait plus que 17-18ans.
La question ? Pouah ! Je l'ai fait après l'invention, en quatrième vitesse. J'avoue ne pas m'être foulée. En gros, j'ai repris le mot "attitude" dans tous les textes en disant que soit le spectateur pouvait être attentif/concentré/détendu/calme/intrigué/sombre enfin bref.
Et toi ?
La question ? Pouah ! Je l'ai fait après l'invention, en quatrième vitesse. J'avoue ne pas m'être foulée. En gros, j'ai repris le mot "attitude" dans tous les textes en disant que soit le spectateur pouvait être attentif/concentré/détendu/calme/intrigué/sombre enfin bref.
Et toi ?
Salut !
Moi aussi j'a choisi de traiter ce sujet,je peux vous dire que j'ai galéré niveau argumentation et inspiration, un sujet de fou !! !! !!
Bref au niveau de ce sujet donc j'ai mis un maximum d'argument sur mon état d'ésprit pendant et après la scène, mes impressions sur l'auteur, sur a pièce, sur les lieux ou se déroule la pièce ( j'ai inventé le rideau rouge et les lumières oppressantes LOL ) bref j'pense pas avoir fait un très bon travail mais j'pensene pas être trop hors-sujet c'est déjà pas mal, enfin j'éspère PEACE
Moi aussi j'a choisi de traiter ce sujet,je peux vous dire que j'ai galéré niveau argumentation et inspiration, un sujet de fou !! !! !!
Bref au niveau de ce sujet donc j'ai mis un maximum d'argument sur mon état d'ésprit pendant et après la scène, mes impressions sur l'auteur, sur a pièce, sur les lieux ou se déroule la pièce ( j'ai inventé le rideau rouge et les lumières oppressantes LOL ) bref j'pense pas avoir fait un très bon travail mais j'pensene pas être trop hors-sujet c'est déjà pas mal, enfin j'éspère PEACE
Alors c'est juste pour vous dire que pour le sujet d'invention il fallait choisir une piéce que vous connaissez, et non la piéce de Cyrano de Bergerac. J'ai demandé à mon prof' de Français à la fin de l'épreuve, et il m'a bien certifié qu'il fallait faire cela, donc pour ceux qui pensent avoir fait un hors sujet en prenant une autre piéce, ne vous inquiétez pas 🙂 !
Sinon, de quoi avez vous parlé dedans ? Pcq moi j'avais pas vraiment d'inspiration, il fallait juste expliquer les sentiments que l'on ressentait, les jeux de lumiére, les acteurs … ce qu'ils nous faisaient ressentir quoi, c'est ça ou pas ? :S
Sinon, de quoi avez vous parlé dedans ? Pcq moi j'avais pas vraiment d'inspiration, il fallait juste expliquer les sentiments que l'on ressentait, les jeux de lumiére, les acteurs … ce qu'ils nous faisaient ressentir quoi, c'est ça ou pas ? :S
Ecoute j'espère. Il n'y a plus qu'à prier maintenant. Je pense qu'ils vont être indulgent avec l'invention, plus qu'avec les autres sujets.
Pour la question, je l'ai faite en une heure et quart à peu près. J'ai conclu pour conclure. Pour être synthétique, j'ai été synthétique j'ai pas dit grand chose. J'ai relié les textes A et B et C et D. J'ai dis que dans les deux premiers, le personnage était parti prenant, j'ai parlé de l'engouement, pour le texte A j'ai dis que le spectateur pouvait éventuellement prendre parti. Le C supposait l'assiduité des spectateurs vu que la pièce durait 4 jours, et que le D faisait en sorte que le spectateur soit plus en avance sur la pièce en lui donnant les clés de l'intrigue. Je ne pense pas avoir plus que 2 sur 4.
Je pense, que toi tu as cerné le truc, même en deux minutes, au moins 😜.
Pour la question, je l'ai faite en une heure et quart à peu près. J'ai conclu pour conclure. Pour être synthétique, j'ai été synthétique j'ai pas dit grand chose. J'ai relié les textes A et B et C et D. J'ai dis que dans les deux premiers, le personnage était parti prenant, j'ai parlé de l'engouement, pour le texte A j'ai dis que le spectateur pouvait éventuellement prendre parti. Le C supposait l'assiduité des spectateurs vu que la pièce durait 4 jours, et que le D faisait en sorte que le spectateur soit plus en avance sur la pièce en lui donnant les clés de l'intrigue. Je ne pense pas avoir plus que 2 sur 4.
Je pense, que toi tu as cerné le truc, même en deux minutes, au moins 😜.
Pour ma part,j'ai insisté sur les sentiments du spectateur et son discours interieur.Par contre,ma description de la piece et du decor etait succinte car je n'est pas jugé que c'etait le principal si bien que je ne me suis pas basé sur une piece en particulier,est-ce grave?Car j'ai trouvé le sujet ambigu😜our la piece que l'on doit connaitre,est-ce dans la vraie vie ou dans le cadre de l'ecriture d'invention?
Bonjour ,
Comme tout le monde ici , j'ai prit le sujet d'invention .
Je voulait savoir si pour vous on fait un hors sujet si on dit :
que l'on assiste a la représentaion de Cyrano de Bergerac
Car je n'arrive plus a comprendre , je veut juste savoir si le faite que la pièce choisi est celle du corpus fait que notre devoir devient automatiquement Hors sujet .
merci
Comme tout le monde ici , j'ai prit le sujet d'invention .
Je voulait savoir si pour vous on fait un hors sujet si on dit :
que l'on assiste a la représentaion de Cyrano de Bergerac
Car je n'arrive plus a comprendre , je veut juste savoir si le faite que la pièce choisi est celle du corpus fait que notre devoir devient automatiquement Hors sujet .
merci
Modinette hein ? C'était pourtant écrit " Cyrano de Bergerac " sur le sujet
Enfin bref manque plu qu'a prier '
Sinon moi aussi j'ai surtout insisté sur les sentiments et j'ai joué un peu sur le laudatif pour l'auteur…
Enfin bref manque plu qu'a prier '
Sinon moi aussi j'ai surtout insisté sur les sentiments et j'ai joué un peu sur le laudatif pour l'auteur…
Non non psycho, tu pouvais choisir n'importe quelle pièce. Mais tu n'étais pas hors sujet si tu choisissais de reprendre Cyrano. 🆒
J'ai été très synthétique aussi
A>> réflexion du spectateur
B>> pas trouvé
C>>Imagination
D>>attention du lecteur pour comprendre les caractéristiques des pers.
A>> réflexion du spectateur
B>> pas trouvé
C>>Imagination
D>>attention du lecteur pour comprendre les caractéristiques des pers.
Moi jai pris huis clos…jai fai un pti retour en arrière pr montrer mon enthousiasme en arrivant dans la salle, ensuite mon anxiété avant louverture du rido et après jai raconté le debut en decrviant tout en précisant ke mon trop grand enthousiasme mavai désu…vous pensez ki fallait sarreter avant louverture du rido ou on pouvait entamer un peu la piece? c pa un HS?
Moi j'ai entamé le début de la pièce. Et je suis sûre que c'était ça.
Les premiers instants.
Les premiers instants.
Bonsoir, j'ai pris l'écriture d'invention mais je pense avoir fait un hors-sujet .. Dans le sujet la première phrase avec cyrano de bergerac m'a induit en erreur je pensais qu'il fallait écrire en etant un personnage classique mais avec une écriture romantique, enfin, en gros j'ai racconté une soirée au théatre , d'abord les comportements des spectateurs, puis la premiere vision du décor, et le talent des comédiens mais tout ça en critiquant le théatre classique, dites moi si j'ai fais un ENORME hors sujet ou si j'ai une chance d'avoir plus de 4 :/
ouai la ta bien chié dans la colle 😜 C'est gracieux comme expression…
CalamityJane, je parlais bien de ton devoir tout à l'heure mais celui de Mokie est aussi très bien réussie je ne dirais pas la même du mien