Sujets du bac français 2009, séries S et ES - Écriture d’invention

Entraide scolaire

572 réponses · Page 17 / 29

bou123 je pense quand même que tu peux avoir la moyenne avec ce que tu as fait, il n'existe pas d'écriture d'invention parfaite(tu peux bien le voir avec les nombreux exemple des pages précédentes, dans chacune il manque quelque chose: trop de description, pas assez de sentiments, la scène s'arrête au levé du rideau etc…), mais après comme je l'ai déjà dit ça dépend grandement de ton examinateur!
le début de ton devoir est assez bien aymeric15 mais je prend sa comme une entrée en matière pour commencer à donner tes sensations lorsque les lumières s'éteignent…
Il faut aussi prend compte de la suite de ton devoir 🙂
tantony37 a écrit :bou123 je pense quand même que tu peux avoir la moyenne avec ce que tu as fait, il n'existe pas d'écriture d'invention parfaite(tu peux bien le voir avec les nombreux exemple des pages précédentes, dans chacune il manque quelque chose: trop de description, pas assez de sentiments, la scène s'arrête au levé du rideau etc…), mais après comme je l'ai déjà dit ça dépend grandement de ton examinateur!
il ne reste plus qu'a croiser les doigts .
je suis désolé d'avoir a copier tout ça, mais j'aimerais vraiment avoir des opinions, afin d'avoir un petit aperçut de ma note. J'accepte toute les réponses, faites travailler votre sens critique ! 🙂 Merci d'avance pour le temps perdu à me lire, ainsi que le temps de me répondre.


Les lumières s'éteignent progressivement pendant que les rires encore chauds laissent
place à un certain refroidissement sanguin. J'ai déjà lu cette pièce à de nombreuse
reprise, mais ces frissons qui à présent parcourent mon corps, me rappel que la pièce
est belle et bien commencée. Tout le monde est là, immobile, seule la perruque du
pauvre bourgeois vacille lentement, suspendue à son fils fin. Un des hommes à encore
la bouche ouverte, alors qu'un autre porte son index près du nez d'un troisième.
Le théâtre est silencieux, inanimé. Même les deux filles bavardent assises 2 rangs devant
moi ont arrêtées leurs discussion. Les lumières sont à présent éteintes. Une fente
laissée à travers le rideau permet d'apercevoir le décor et les artifices qui vont permettre
au spectateurs et à tout un théâtre entier de s'extasier devant cette pièce magistrale.
Le temps à arrêter de s'écouler. Le théâtre qui ne faisait qu'un tout à l'heure, sous
les rires, c'est maintenant divisé. La température à diminuée, et l'ambiance exitante
n'est plus. je suis calme, apaisé. La scène est rectangulaire, revêtu d'un parquet
fraichement vernis. Elle est meublée d'une table basse à l'extrême droite, accompagnée
de deux canapés de cuirs noirs. Sur la gauche,une petite étagère avec des pièces d'un
siècle passé, ainsi que l'œuvre anachronique de Jean Giraudoux, la machine infernale.
Les lumières étant éteintes, l'éclairage est assuré par différents néons, rouges et
verts, qui mette en valeur certain endroit prépondérant de la scène. C'est à ce moment
précis que mes pensées se dirigèrent vers la lecture. Des années durant, j'avais lu
cette pièce, pensant que l'imagination du lecteur était primordiale. A présent, je
n'arrive plus à trouver les mots pour décrire cette représentation théâtrale magique.
En plus de se fier au texte, les acteurs jouent sur les sentiments et les émotions,
ils arrivent à transmettre toute cette euphorie dans les rires, et tout ce mal être
dans les silences. Mon sang se glace, je n'imagine plus la pièce, je la vis.
Ce n'est que le début de la pièce et je sais déjà pertinemment que cela va être sublime.
Je respire, lentement. Il n'y à toujours pas un bruit. Soudain, dans le silence
d'un théâtre admiratif, une voix résonne : "mouchez cette chandelle". Mon cœur
s'emballe et s'accélère, il tape dans mes tempes et sonne comme le témoin d'une
volonté impatiente de poursuivre la pièce, et de pouvoir voir les nombreuses
tribulations des différents personnages.
Merci de vos observations. 😉 Elles me rassurent et me permetront de passer une nuit un peu plus tranquille.
Bon bah moi aussi je vais écrire mon super écrit >.<








"On frappa sur scène.
Un sourire niais me vint, je n'arrivais pas à le dissimuler. L'attente m'avait semblé tellement longue… Mon coeur palpitait…
Mon bonheur fût de courte durée. Le rideau ne s'ouvrit pas pour qu'on puisse enfin jouer la pièce que j'avais lu tant de fois mais seulement pour laisser passer la tête d'un marquis qui réclamait une chaise. Je n'osais pas cligner des yeux de peur de ne pas voir l'ouverture des rideaux. Les personnes près de moi m'indignaient! Elles parlaient pour ne rien dire. Quelle bande de niais! Ne pas être attentif à une pièce aussi réaliste, aussi pure, aussi grandiose!
Pour venir la voir, il avait fallu que je travaille beaucoup plus et que je vende des objets qui m'étaient autrefois très cher, mais peu m'importait! Je ne regrettais rien!
Lorsque je ré-entendis les trois coups, je devins fou, je tremblais, je trépignais d'impatience! Comment pouvait-on infligeait cela à son public?!
Le rideau s'ouvrit, la folie m'emportait… Les rideaux à demi-ouverts, j'entendis les violons, quel bel instrument! Cette mélodie m'apaisait… Enfin j'y étais! La pièce serait encore plus belle que dans mes rêves!
Sur scène, des marquis étaient installés dans d'étranges positions, ils m'exaspéraient, peut-être était-ce pour un jeux scénique mais j'étais persuadée que c'était pour faire différemment des autres, comme toujours…
Moi qui connaissait les didascalies de cette oeuvre, je fus vite déçu du décor: une toile bleue, rien de très recherché… Mais cela ne me dérangeait pas… Les acteurs seraient sans doute à la hauteur, on ne pouvait pas perdre la force d'une telle oeuvre! Du moins, c'est ce que je pensais…
Lorsque je vis entrer le protagoniste de l'histoire interprété par un certain "Mofleuri", je perdis tout espoir. Cet énorme bonhomme, son costume ridicule… Il ne serait qu'un pâle pion qui réciterait un texte appris par chœur, cela se voyait: son orgueil, sa vanité, la prétention dans son regard…
Je fus tout d'abord anéanti, les larmes me montaient aux yeux… Pourquoi? Comment avaient-il pu? Soudain, je sentis la colère monter! J'étais indigné! Le parterre criait à la gloire de l'auteur, je les méprisais, eux, et leur stupidité. Les violons qui m'apaisaient peu de temps auparavant, me décontenancer. Je serrer les points extrêmement fort, il fallait que je me calme mais une seule idée me venait à l'esprit, elle m'obsédait… Je m'étais donc tant acharné pour cela?! Non ce n'était pas possible! J'allais me sortir de ce cauchemar! L'auteur commença à débiter son texte…
Ils avaient tué la pièce, ils avaient tué MA pièce…"


Quel magnifique hors-sujet =)
calimerodu69 a écrit :je suis désolé d'avoir a copier tout ça, mais j'aimerais vraiment avoir des opinions, afin d'avoir un petit aperçut de ma note. J'accepte toute les réponses, faites travailler votre sens critique ! 🙂 Merci d'avance pour le temps perdu à me lire, ainsi que le temps de me répondre.


Les lumières s'éteignent progressivement pendant que les rires encore chauds laissent
place à un certain refroidissement sanguin. J'ai déjà lu cette pièce à de nombreuse
reprise, mais ces frissons qui à présent parcourent mon corps, me rappel que la pièce
est belle et bien commencée. Tout le monde est là, immobile, seule la perruque du
pauvre bourgeois vacille lentement, suspendue à son fils fin. Un des hommes à encore
la bouche ouverte, alors qu'un autre porte son index près du nez d'un troisième.
Le théâtre est silencieux, inanimé. Même les deux filles bavardent assises 2 rangs devant
moi ont arrêtées leurs discussion. Les lumières sont à présent éteintes. Une fente
laissée à travers le rideau permet d'apercevoir le décor et les artifices qui vont permettre
au spectateurs et à tout un théâtre entier de s'extasier devant cette pièce magistrale.
Le temps à arrêter de s'écouler. Le théâtre qui ne faisait qu'un tout à l'heure, sous
les rires, c'est maintenant divisé. La température à diminuée, et l'ambiance exitante
n'est plus. je suis calme, apaisé. La scène est rectangulaire, revêtu d'un parquet
fraichement vernis. Elle est meublée d'une table basse à l'extrême droite, accompagnée
de deux canapés de cuirs noirs. Sur la gauche,une petite étagère avec des pièces d'un
siècle passé, ainsi que l'œuvre anachronique de Jean Giraudoux, la machine infernale.
Les lumières étant éteintes, l'éclairage est assuré par différents néons, rouges et
verts, qui mette en valeur certain endroit prépondérant de la scène. C'est à ce moment
précis que mes pensées se dirigèrent vers la lecture. Des années durant, j'avais lu
cette pièce, pensant que l'imagination du lecteur était primordiale. A présent, je
n'arrive plus à trouver les mots pour décrire cette représentation théâtrale magique.
En plus de se fier au texte, les acteurs jouent sur les sentiments et les émotions,
ils arrivent à transmettre toute cette euphorie dans les rires, et tout ce mal être
dans les silences. Mon sang se glace, je n'imagine plus la pièce, je la vis.
Ce n'est que le début de la pièce et je sais déjà pertinemment que cela va être sublime.
Je respire, lentement. Il n'y à toujours pas un bruit. Soudain, dans le silence
d'un théâtre admiratif, une voix résonne : "mouchez cette chandelle". Mon cœur
s'emballe et s'accélère, il tape dans mes tempes et sonne comme le témoin d'une
volonté impatiente de poursuivre la pièce, et de pouvoir voir les nombreuses
tribulations des différents personnages.
J' A D O R E . j'aime beaucoup . J'ai vrament pas de remarque a t'faire .. Chapeau 😉
Je vous remes mon devoir , car j'aime beaucoup aidé lse autres leur donné des conseils . mais très peu de personne m'ont dit ce qu'il pensait de mon devoir . Faites part de vos impressions s'il vous plaît .

J'étais dans la salle , confortablement assise . J'attendais avec impatience le début de la piece .. Après quelques minutes les lumières s'éteingnirent progressivement et le rideau se leva . Je pris alors connaissance de la mise en scène de la pièce . L'éclairage était parfait , et illuminait bien chacun des détail sur scène , on pouvait voir aussi bien du fond de la salle que devant . Mes première impressions en voyant le décor ,furent plutôt bonne . J'ai oublié de vous precisez que la piece de théatre que j'allais voir était l'école des femmes , de Molière . Le rideau levé , nous appercevions une grande porte en bois , à l'ancienne , et de grandes poutres à droit et à gauche de celle-ci , sur lesquelles était suspendu un toit , le tout afin de représenter le couvent , d'où sortait la jeune femme . Dès les premieres paroles du personnage , le jeu des lumière donnait à la pièce un aspect d'autant plus interessant . Les lumière s'était éteinte , et n'éclairaient que la porte en bois et le personnage . Ceci me rendait encore plus attentive que je ne l'étais déjà . J'appréciais lé décor , le decouvrais , admirais détail après détail . Le décor était tout à fait bien représenté , et cela rendait d'autant attrayant la scène , autant à la regarder , qu'a l'écouter . Je regardais un peu autour de moi , pour voir ce qu'en pensaient les spectateurs : Pas un seuls ne bougeaient , ils étaient tous comme moi parti - prenant de la pièce , et admiraient le décor . Quelques instants plus tard , l'apparition d'un nouveau personnage , donnait lieu a un nouveau jeu de lumières . Celle - ci n'était ni trop forte , ni trop faible , elle éclairait toute la scène , et nous donnait l'impression que la scène était immense . Quelques bancs s'étaient ajoutés au décor , ils s'y confondaient parfaitement bien . Cette représentation était loin d'être ratée , même les costumes des personnages étaient reussis. Aucun détail n'a été mis a l'écart , le costume était magnifiquement bien adapté au personnage , on pouvait même reconnaitre , le statut social de ceux - ci en regardant simplement le costume . J'étais captivé par ce décor , ou rien n'était là au hasard , tout était disposé de manière inteligente , de manière à attirer le spectateur . Un simple objet sur scène , que vous même trouveriez banal avait une véritable signification . Dès les premiers instants du spectacle , une première impression est donné par le spectaeur . C'est come lorsqu'on lis les premières pages d'un livre , et l'on sait tout dessuite si celui - ci est captivant ou non . Et ce décor , nous donne vraiment envie d'aller plus loin dans la scène , de découvrir le reste , et de voir comment le metteur en scène s'y est pris pour la suite .
Ce décor , m'a stupéfaite , et je ne regrette absolument pas cette piece . Je n'ai qu'une seule chose à vous dire , aller voir la pièce ! Vous m'en direz des nouvelles ..

La fin un peu pourrie . Je vous l'accorde .
merci beaucoup bou123 🙂, tu vas me permettre de passé une bonne et agréable nuit. J'aimerais bien lire le tiens, si tu le possèdes encore. a+ sur la toile, et merci pour tout.
calimerodu69 a écrit :merci beaucoup bou123 🙂, tu vas me permettre de passé une bonne et agréable nuit. J'aimerais bien lire le tiens, si tu le possèdes encore. a+ sur la toile, et merci pour tout.
Le mien est juste avant ton message page 33 . Je te le remes ici o cas ou tu aurais la fleme d'aller sur la page précédente 😜
Tu peux me dire que c'est nul , je le prendrai absolument pas mal 😂

J'étais dans la salle , confortablement assise . J'attendais avec impatience le début de la piece .. Après quelques minutes les lumières s'éteingnirent progressivement et le rideau se leva . Je pris alors connaissance de la mise en scène de la pièce . L'éclairage était parfait , et illuminait bien chacun des détail sur scène , on pouvait voir aussi bien du fond de la salle que devant . Mes première impressions en voyant le décor ,furent plutôt bonne . J'ai oublié de vous precisez que la piece de théatre que j'allais voir était l'école des femmes , de Molière . Le rideau levé , nous appercevions une grande porte en bois , à l'ancienne , et de grandes poutres à droit et à gauche de celle-ci , sur lesquelles était suspendu un toit , le tout afin de représenter le couvent , d'où sortait la jeune femme . Dès les premieres paroles du personnage , le jeu des lumière donnait à la pièce un aspect d'autant plus interessant . Les lumière s'était éteinte , et n'éclairaient que la porte en bois et le personnage . Ceci me rendait encore plus attentive que je ne l'étais déjà . J'appréciais lé décor , le decouvrais , admirais détail après détail . Le décor était tout à fait bien représenté , et cela rendait d'autant attrayant la scène , autant à la regarder , qu'a l'écouter . Je regardais un peu autour de moi , pour voir ce qu'en pensaient les spectateurs : Pas un seuls ne bougeaient , ils étaient tous comme moi parti - prenant de la pièce , et admiraient le décor . Quelques instants plus tard , l'apparition d'un nouveau personnage , donnait lieu a un nouveau jeu de lumières . Celle - ci n'était ni trop forte , ni trop faible , elle éclairait toute la scène , et nous donnait l'impression que la scène était immense . Quelques bancs s'étaient ajoutés au décor , ils s'y confondaient parfaitement bien . Cette représentation était loin d'être ratée , même les costumes des personnages étaient reussis. Aucun détail n'a été mis a l'écart , le costume était magnifiquement bien adapté au personnage , on pouvait même reconnaitre , le statut social de ceux - ci en regardant simplement le costume . J'étais captivé par ce décor , ou rien n'était là au hasard , tout était disposé de manière inteligente , de manière à attirer le spectateur . Un simple objet sur scène , que vous même trouveriez banal avait une véritable signification . Dès les premiers instants du spectacle , une première impression est donné par le spectaeur . C'est come lorsqu'on lis les premières pages d'un livre , et l'on sait tout dessuite si celui - ci est captivant ou non . Et ce décor , nous donne vraiment envie d'aller plus loin dans la scène , de découvrir le reste , et de voir comment le metteur en scène s'y est pris pour la suite .
Ce décor , m'a stupéfaite , et je ne regrette absolument pas cette piece . Je n'ai qu'une seule chose à vous dire , aller voir la pièce ! Vous m'en direz des nouvelles ..
Bonjour, alors voilà ce que j'ai fais pour le sujet d'invention dites moi en des nouvelles.


L'ouverture des portes, je rentre dans une pièce immense où les lumières l'envahissent totalement.Les gens se bousculent pour s'installer.
Je m'installe près de Sébastien, mon compagnon, qui a insister pour que je l'accompagne à cette "petite" sortie.Puis tout d'un coup un silence s'installe et tout le monde attend.
Je feins d'être heureuse et contente car je me sens mal à l'aise dans cette salle remplie de monde et c'est mon compagnon qui m'a offert cette petite escapade entre nous pour me "changé les idées".
A ce que je me souviens, nous allons vois Dom juan de Molière, une pièce que j'ai étudier cette année.
Ce n'est pas une de mes pièces préférée mais elle est très intéressante, je me suis toujours posée des questions sur celle-ci et cela peut être la raison pour laquelle j'ai accepter de venir y assister.
Quel est le rapport entre l'apologie du tabac et le reste de la pièce?
Pourquoi Molière insiste tant sur…
Ah! Les lumières s'éteignent progressivement Sébastien me tient par la main et on découvre l'espace scénique.
Les lumières sur la scènes se projettent vers nous tel un boulet de canon avec des bruit assourdissant.Effrayant!
Rien ne se passe, puis un homme assis devant moi, se lève et s'avance vers la scène,Sganarelle.Il commence son apologie du tabac, avec une tel habilité d'expression que je l'envie totalement!
Cela est la première fois que je vois une pièce de théâtre, étrangement je me sens bien et heureuse d'être ici. Cela est tellement réaliste!

[…] Ici je me souviens plus trop ce que j'ai mis, mais je me souviens avoir décris mes sensations par rapport à la pièce

Ainsi, cela restera une expérience formidable que je renouvellerais autant de fois qu'il le faudra!!
ha oui, je le trouve vraiment réussis, et pour la fin, je trouve qu'il en faut bien une. Pour moi, j'aime beaucoup, j'aimerais et je souhaites que ton correcteur le soit autant. Merci, a+, en espérant te revoir prochainement sur le même forum pour le bac général de terminal 🙂. Bonne soirée à tous, merci de vos réponses.
quelqu'un aurait-il trouvé les corriger officiels?
Ma foi c'est du solide. Très bien le choix du compagnon, subtile même.
abdou77 a écrit :hé pour tout ceux qui ont excédé une page à la question (dont moi) c'est très mauvais on ne doit pas faire plus de 30 lignes à ce que plusieurs de mes profs m'ont dit. Dans ce type d'exercice trop écrire ne paie pas !!
Tu parle de l'invention ou de la question de corpus ?
Voilà le brouillon de mon écriture d'invention qu'en pensez vous ?

Je rentrais précipitemment dans la salle n°2 du théâtre de la comédie Française, j'étais impatient et tout excité à l'idée d'assister pour la première fois à la représentation de "Cyrano de Bergerac", célébre pièce de Edmond Rostand.

Je n'eu pas de mal à trouver la place qui m'avait été attribué, elle se situait au centre de la salle, une fois assis je me rendis compte que la salle était pleine.
Cette multitude de visages crispés était marquée de nombreuses expressions qui paignaient l'impatience et l'intérêt que les spectateurs portaient pour cette pièce.

Bien que j'eusse lu la pièce de nombreuses fois au cours de mes moments de détente ou lorsque mon professeur de français me faisait découvrir les traits spécifiques de l'oeuvre au cours de lectures analytiques sur certaines scènes de la pièce, mon coeur battait à la chamade sans que je puisse le contrôler, il battait machinalement de plus en plus vite.
C'est alors que les lumières s'éteignirent et les nombreux visages des autres spectateurs s'éffacérent pour laisser place aux ténébres.
C'est alors que les rideaux commencérent à s'ouvrir, je ne pensais pas que ce début de pièce pouvait m'inspirer de tels sentiments dont les effets étaient de plus en plus intenses.
J'avais chaud et des gouttes de sueur perlaient sur mon front, j'entendais clairement les battements de mon coeur qui se faisaient de plus en plus forts.

J'étais en proie à de violents sentiments qui m'inspiraient une envie intense de voir débuter enfin la scène, cet instant me paraissait très long et l'attente devenait insupportable. Désormais j'étais seul face à la scène.
C'est alors que les rideaux furent complétements levés et que de faibles lumières éclairérent la scène, désormais je pouvais déceler les moindres détails des costumes des acteurs et du décor.
Le décor était constitué essentiellement de quatre petits lustres de cristal et d'une toile de fond représentant un décor bleuâtre de pastorale.
Mon exitation était à son comble et la première réplique de la pièce fut prononcée c'est alors que je dus revenir à moi même et mon excitation, mon énervement s'aténuérent peu à peu pour laisser place à un plaisir auditif et visuel.

Cependant durant les quelques heures durant lesquelles se déroula la pièce je ne ressentis plus les intenses sentiments que j'avais eu l'occasion d'avoir dans les tous premiers instants du spectacle.
Voici un corrigé très light trouvé sur un site dont l'auteur est un " prof expert".
L'écriture d'invention :

Il fallait insister sur le récit de trois expériences (avec vocabulaire des sensations) : celle de la salle, celle de la scène, et celle des réactions intérieures du narrateur.
merci beaucoup =)
Bonjour !

Comme tout le monde, je viens de passer cette fameuse épreuve et j'ai choisi l'écrit d'invention. Plutôt que de décrire ce que j'ai fait en long et en large, une fois n'est pas coutume, je vous copie ci-dessous un morceau de mon texte. Désolée de surcharger davantage le sujet ! Toutes les critiques sont les bienvenues !



Le Petit Théâtre. Paris.

Je prends place sur une banquette de velours rouge au deuxième rang, presque à la limite de la scène à peine surélevée. Le rideau est baissé, le public peu nombreux ; la salle, de petite taille, invite à l'écoute et au plaisir des yeux. Il y règne une chaleur lourde, pesante cependant ; puis suite au départ de l'ouvreuse, les lumières s'éteignent.
Je frémis d'impatience, bien calée contre le dossier rembourré de mon siège. La pièce que j'attends n'est autre que Les Caprices de Marianne, d'Alfred de Musset, et je murmure pour moi-même le début de la première réplique :

"Malheur à celui qui […] s'abandonne à un amour sans espoir !" (en vérité, je me suis trompée, ce n'est pas la première réplique… HS ?)

Soudain, les trois coups. Chacun d'eux semble résonner dans toute la salle, rebondir contre les murs et s'évanouir au creux de ma poitrine. Ma curiosité est déjà piquée ; je m'interroge, imagine l'entrée de Coelio (là aussi, je me suis trompée…), son apparence, son costume, le ton de sa voix même, me demande si les personnages ressembleront à l'idée que je m'en suis faite ; enfin, j'abandonne toutes ses pensées aussi brutalement qu'elles me sont venues, et j'observe le rideau se lever. A vrai dire, je ne sais pas à quoi m'attendre. Les Caprices de Marianne est un drame romantique, par conséquent le mélange des genres me laisse quelque peu perplexe ; le metteur en scène a t-il voulu en accentuer un en particulier, ou a t-il trouvé un équilibre entre le comique et le tragique ? Autant de questions qui dépendent de son interprétation personnelle de l'oeuvre qu'il me reste à découvrir…

De là où je me trouve, je peux englober l'espace scénique d'un seul regard. Le rideau disparu, je distingue alors trois silhouettes qui, progressivement éclairées par une lumière bleue, m'apparaissent comme étant deux hommes et une femme. Le faisceau, très faible, dessine leurs contours et laisse voir au spectateur leurs visages parés de masques vénitiens. Ayant lue et relue la pèce, je devine sans peine l'identité des personnages.
Celui de gauche, un homme, tient un tambourin dans une main et dans l'autre la baguette qui l'accompagne ; un peu plus à droite, le deuxième homme a la bandoulière d'une guitare sèche passée à l'épaule, et la femme, au milieu d'eux, garde ses mains jointes sur le devant de sa robe et commence doucement à fredonner un air inconnu.



Voilà une bonne partie ! Qu'en pensez-vous ?
https://www.etudes-litteraires.com//CORRIGE-BAC-ES-2009-FRANCAIS/doc/34469

Voila le lien pour le corrigé des différentes épreuves: seul le corrigé de la question du corpus est disponible pour l'instant; il faudra surement atendre demain pour les trois épreuves le temps de laisser aux administrateurs du site de les mettre en ligne.

Voila