Sujets du bac français 2009, séries S et ES - Dissertation + corrigé

Entraide scolaire

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Thèse, Antithèse, Synthèse…Bizarre pour ce type de dissertation.
Mais je peux me tromper =)
Salut tout le monde, mon plan c'est ca :

1_ le spectateur est acteur d'une représentation

- il a un rôle a part entière (rostand lui donne la parole dans Cyrano de bergerac )
- on s'adresse à lui ( Antigone, le soulier de satin, l'école des femmes (appartés))
- il est le sujet principal du texte (critique de l'école des femmes, le spectateur est le sujet)

2_le spectateur observe et ressent

-il observe la détresse d'un personnage (oh les beaux jours de beckett)
-il observe le dilemme posé a un personnage (hermione dans le cid de corneille, titus dans bérénice de racine) et il se fait amis du personnage, il a envie de l'aider, de lui apporter du soutien.
-il est témoin d'un conflit (hernani de hugo, coriolan de shakespeare)

3_le spectateur juge la pièce

-il juge la mise en scène (coriolan de shakespeare, les caprices de marianne de musset)
-il juge les personnages, les acteurs et le texte en lui-même ( Dans Bérénice de racine le rôle de titus joué par Depardieu, les propos machistes dans Casimir et caroline de Von Horvath)




Voila…je sais pas si ca répond a la problèmatique…enfin on vera bien !
Bonjour, j'ai également passé le bac ce matin et j'ai trouver l'ensemble plutôt dur tant au niveau de la question de corpus, qu'en ce qui concerne les différents sujets. Pour ma part j'ai choisi de traiter le sujet de la dissertation.
Ayant quelque doute sur le contenu de mon devoirs, j'aimerais que les plus courageaux (face à toute cette lecture) me disent ce qu'ils en pensent. Voici mon plan (très détaillé).

INTRO : Le théâtre est un art apprécié depuis l'époque grecque antique où des concours tragiques existaient. A l'origine, il s'agissait de spectacles populaires gratuits fondés sur les grands mythes et joués uniquement par des hommes. Parmi les différentes formes d'expression artistique, le théâtre présente une originalité : à la fois texte et spectacle; lecture et représentation, il a deux vocations: celle d'être lue, mais aussi celle d'être vue et entendue. Toutefois, Molère semble refuser la dimension littéraire en affirmant dans la préface de l'Amour médecin : "Tout le monde sait que les comédies sont faites pour être jouées". Mais pour quelles raisons ? Le spectateur qui assiste à une représentation théâtrale est-il partie prenante de celle-ci ? Dans quelles mesures fait-il partie intégrante du spectacle auquel il assiste ? Ce sera l'objet de notre réflexion. De ce fait, nous verrons dans une première partie que le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale grâce au jeu des acteurs et aux procédés utilisés. Puis, dans une deuxième partie nous nous intéresserons à la mise en scène, et à l'imagination dont doit faire preuve le spectateur afin d'être partie prenante de la représentation.

1) Le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale grâce au jeu des acteurs et aux procédés utilisés.

a) A travers le monologue, le spectateur entretient un lien direct, privilégié avec le personnage. A l'abri des oreilles des autres personnages, le héros peut tout dire, confier au public ses secrets les plus pronfonds, les plus intimes, mais aussi les bases d'un conflit par exemple.

Exemple 1 : Le malade imaginaire, de Molière → Au levé du rideau, on découvre Argan écumant de colère contre ses médecins qui ne le soignent pas, sa famille qui l'abandonne, et ses domestiques qui font preuve de négligeance. → le spectateur fait partie du spectacle car c'est lui qui devine le véritable conflit : celui d'un homme contre lui-même, malade de solitude.
Exemple 2 : Othello, Shakespeare → Au public seul, Iago se confie, et révèle la noirceur de ses sentiments, sa "canaillerie".
Le spectateur obtient donc le rôle de confident et participe alors pleinement à la représentation.

b) La double énonciations et les nombreux effets qui en découlent tels que le quiproquo ou encore le double jeu. Le spectateur sait ainsi ce que le personnage ignore
Exemple 1 : Tartuffe, Molière → Orgon refuse de croire en ce que dit ses proches : que Tartuffe a pour seul but de séduire les femmes de la maison, et de ruiner le chef de famille. Elmire, épouse d'Orgon invite alors son marie à se cacher sous une table et ainsi assister aux avances que Tartuffe fait à l'égard d'Elmire. Le spectateur ressent alors la même haine qu'Orgon.
Exemple 2 : Les fourberies de Scapin, Molière → Scapin, valet rusé joue un tour à Géronte. Après l'avoir convaincu de se cacher dans un sac, il le roue de coups et l'accable d'insultes en se faisant passer pour de dangereux ennemis. Géronte ne se doute de rien, et le spectateur partage un secret avec Scarpin, c'est comme s'il devenait son complice.

c) L'échange avec les acteurs : Si les règles classiques du théâtre interdisent toute communication entre les acteurs et les spectateurs, il en est qui, au contraire, favorise cet échange.
Exemple 1 : La représentation de Cyrano de Bergerac à l'Hotel de Bourgogne → La salle rie, crie, s'adresse aux acteurs et demandent même le silence lorsqu'un bruit perturbateur survient.


2) D'autre part, le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale grâce à la mise en scène et à l'imagination dont il doit faire preuve.


a) Un lien indissociable existe entre acteurs et spectateurs + la mise en scène participe grandement à l'évasion permettant ainsi au spectateur d'avoir l'impression de faire partie du décor, de le partager avec les acteurs. Dans la mesure où une mise en scène ne peut être reproduite sur scène, le metteur en scène sollicite l'imagination du spectateur afin d'évoquer dans son esprit, la représentation de paysages imaginaires, de contrées lointaines.

Exemple 1 : C'est le rôle de l'annonciateur dans la scène première du Soulier de Satin, → Il évoque " l'épave d'un navire démâté qui flotte au gré des courants"
Exemple 2 : Rhinocéros, représentation de Demarcy Motta. Il sollucite l'imagination du public car il ne peut reproduire la scène de la transformation de Jean en rhinocéros. Intervention de jeux de lumière par ex.

b) Le rôle du prologue. Il présente au début de chaque représentation les grands traits de l'histoire, les personnages : leur apparence, leur caractère, les liens qui les unissent et enfin leur destin.

Exemple 1 : Antigone, de Anouilh → le prologue annonce le destin tragique de l'héroïne éponyme. Ceci vise à inclure le spectateur dans la pièce, car ce dernier, attendri et épris de pitié fixe toute son attention sur le déroulement de l'intrigue et va chercher à contrôler ce destin, bien qu'il soit inéluctable.
Exemple 2 : La machine infernale, de Cocteau → méprise tragique. Le spectateur voit la menace qui pèse sur le héros. Le spectateur sait par avance le tragique destin d'Oedipe selon l'oracle : il tuera son père et épousera sa mère. C'est comme si les spectateurs, bien qu'ils soient au courant du destin du personnage, étaient à la même échelle que le personnages, qu'il découvrait tout comme les acteurs, l'intrigue à mesure que celle-ci avance.

c) Le public, à lui seul joue un rôle à part entière au théâtre à partir de l'exaltation communne, des éclats de rire, mais surtout des applaudissements.


Conclu : Le spectateur fait ainsi partie intégrante de la représentation théâtrale grâce au jeu des acteurs, aux procédés utilisés mais aussi grâce à la mise en scène et à l'imgination qu'on attend de lui…. + ouverture sur le théatre de l'absurde.


Je crains de n'avoir pas totallement saisi les enjeux du sujet, d'avoir mal défini la problématique et d'être partie en hors sujet, ou du moins de m'être éloignée de celui ci.

Je me demande, par ailleurs s'il aurait fallu traiter des limites du sujet : dans quelles mesures le spectateurs n'est-il pas partie prenante? ou du moins l'aborder brièvement… J'ai aussi hésiter à parler de la fonction didactique, cathartique du théâtre, mais je n'étais pas certaine que cela reponde au sujet; pensez-vous qu'il aurait été judicieux de l'évoquer ?
Bref pas très convaincue d emon travail :s J'aimerais beaucoup, dans la mesure du possible, avoir le point de vue de Kikachi sur mon travail =)
Violaine je veux pas être trop déprimant mais l'ensemble de ta dissert correspond à mes deux premières sous parties … tu t'es peut être arrêtée un peu vite dans ta réflexion
On se décourage pas, c'est l'oral qui déterminera si on réussit le bac français ou pas !

😉
Est-ce que tu as publié le plan de ta dissert ? Pour que j'y jette un petit coup d'oeil …
No stress. Vous savez très bien qu'un sujet de dissertation peut être traité de diverses façons. Le plan contribue à la note oui, mais ne fait pas tout. Au bac blanc mon plan était un peu bancal, ne tenait pas réellement la route, mais au final avec un exemple par idée bien expliqué, détaillé, un vocabulaire correct, j'ai quand même eu 13. j'veux dire 13 à l'écrit, je signe sans hésiter ! Et de toute façon vous voulez que j'vous dise qqch ? c'est passé, nos copies sont on ne sait où, on ne peut plus rien y faire, alors evitez de vous stresser d'avantage (et questions points il reste l'oral et les TPE quand même!)
salut, alors mon sujet (dissertation ,c'était : "dans quelle mesure le spectateur est-il partie prenante de la représentation théâtrale?"
et comme j'avais des petits doutes sur "partie prenante"( = parti pris ? fait partie?..)
j'ai fait le plan suivant :

I-spectateur et representation sont indissociables:
.theatres traditionnels
.theatre de rue

II-le spectateur est le destinataire de la pièce, et tout le monde peut s'y identifier:
.la comedie: critiquer.. par le rire
.la tragédie: "" .. par l'emotion, la compassion , la peur

III-mais malgré tout, la perception d'une piece est sujette à la subjectivité du spectateur
cette vision peut varier selon: .la mise en scene
.les themes
.le type de theatre


alors, hors sujet ou pas?
Violaine23 a écrit :Est-ce que tu as publié le plan de ta dissert ? Pour que j'y jette un petit coup d'oeil …
En gros j'ai fait ça (c'est un peu bancal mais bon):

I) L'intégration du spectateur
a) intégration dramaturgique: aparté, monologue (exemple chez Corneille ou Molière), le Prologue d'Anouilh qui prend directement à parti le spectateur
b) intégration dans la mise en scène (ex un mise en scène des justes ou on jette des citrons ahaha)
c) l'illusion théatrale (ex: L'Illusion Comique)

II) Les limites de cette intégration.
a) rupture volontaire de l'intégration, exemple la distanciation brechtienne.
b) séparation entre espace scénique et espace du spectateur qui rend difficile l'illusion théatrale: deux espaces-temps différents
c) l'illusion est impossible sans un oubli de soi (ex le narrateur au théatre dans la Recherche, Proust)

III) L'intégration du public plutot que du spectateur
origines antiques, pratique religieuse. Tite Live, l'origine du théatre dans Ab Urbe Condita. Le théatre rite collectif.
Molière, la Critque de l'Ecole des Femmes: opposition entre l'individualité du noble qui snob et l'enthousiasme collectif du parterre
Je trouve ton plan clair, réussi.
Si je pouvais néanmoins émettre une réserve : On peut penser qu'il s'agit d'un plan un peu "fourre-tout" et que tu a voulu aborder de nombreux aspects afin de ne pas passer à côté du sujet.
Veille mettre en avant des arguments qui reponde parfaitement à la question.
En clair, que ne fallait-il pas mettre ? Quels sont les points à ne surtout pas aborder dans ce sujet ?

Merci d'avance.
D'une part, pour traiter ce sujet, le plan dialéctique est à bannir !
Si tu veux tu peux regarder mon plan, je l'ai envoyé à ma prof de français car je pensais réellement être passée à côté du sujet. Mais ma prof m'a rassuré : malgré quelque défauts de réflexion (je dérive parfois trop du côté du metteur en scène en oubliant le statut et le rôle du spectateur), elle m'a rassuré en me disant que j'avais saisi les enjeux de la réflexion.

Voici ce qu'elle m'a repondu exactement : "Malgré les quelques défauts de ta réflexion (qui dérive parfois trop du côté du metteur en scène en oubliant le statut et le rôle du spectateur), tu as, à mon avis, bien fait de prendre la dissertation car tu en maîtrises parfaitement la méthode et tu as su nourrir ton développement d'exemples nombreux et très variés ! Ces éléments apporteront beaucoup à ta note.

Quant à tes axes et sous axes, ils me paraissent tenir compte du sujet et chercher à en envisager avec pertinence les enjeux. J'aurais peut-être travaillé autour d'axes comme I/ Tout d'abord, le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale car elle s'adresse à lui (double énonciation, apartés, prologues, …) II/ Ensuite, le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale car il doit décrypter la pièce de théâtre qui se joue devant lui ( donne un sens à la pièce + interprète et juge les choix de mise en scène, …) mais je n'ai pas eu le temps de m'y pencher véritablement…"

Tu peux ainsi te fier à mon plan en tenant biensu compte des critiques de ma prof.
J'ai demandé à ma prof de français si mon plan lui semblant cohérent, elle a dit qu'il est bien, qu'il y a une progression et une vraie refléxion autour du problème bien cerné. =D
eli199048sa a écrit : Le but premier d'un metteur en scène est de représenter, à sa propre façon, une pièce donnée, "incomplète" comme disait Anne Ubersfeldt, devant un public. Le spectateur, d'une manière ou d'une autre, prend parti des événements mis en scène. Notre étude aura pour objectif, de voir, justement, de quelle manière le public est-il partie prenante de la représentation théâtrale. Nous verrons que, bien souvent, le spectateur participe, plus ou moins, à l'action, mais qu'il peut aussi se laisser porter par les événements sans y participer, tout en gardant le sens critique et nous verrons enfin que le spectateur peut être dans une logique de préparation, avant la représentation, et de comparaison critique.

I. Le spectateur peut participer à l'action et cela se fait très souvent encore aujourd'hui. Il procède de différentes manières :

A. Par des réactions audibles : en "lançant" des onomatopées, en riant, (j'aurais aussi pu dire en applaudissant) …

ex: Le soir des Rois, Shakespeare, le Malade imaginaire de Molière, le Bal des voleurs d'Anouilh.

B. De manière plus "physique", par exemple lorsqu'on invite un spectateur à monter sur scène pour effectuer une action simple, mais qui va redonner un élan, du dynamisme à la pièce, susciter l'intérêt du public, plaire, etc.

ex: Cyrano



[ Transition : Bien que l'intervention du spectateur soit un moyen efficace pour susciter son intérêt, lui plaire, il existe d'autres manières de capter son attention et de lui faire prendre part à la représentation théâtrale.]



II. Le spectateur peut aussi observer sans intervenir, tout en gardant l'esprit critique, pour, ensuite débattre, critiquer, défendre ou condamner.

A. Lorsqu'on représente un sujet qui fait polémque

ex: Critique de l'Ecole des femmes qui, comme son nom l'indique, est une critique sous forme de débat, sur l'efficacité de la pièce (il est question de l'éducation des femmes au XVIIème siècle). J'ai cité aussi l'exemple de Claude Gueux, courte pièce de Victor Hugo, fervent défenseur de l'abolition de la peine de mort, où nous avons à la fois le pour et le contre.

B. Lorsqu'on représente des événements historiques relativement proches, ou carrément contemporains au spectateur.

ex: lorsqu'en 1960 à eu lieu la première représentation de Rhinocéros en France, le public était tout ouï vu la gravité du sujet et le fait que les événements ne dataient que d'une vingtaine d'années.



[ Transition : Cette participation à une représentation théâtrale peut être spontanée, comme nous venons de le voir, mais elle peut aussi être l'aboutissement d'une préparation.]


III. Le spectateur peut être dans une logique de préparation avant la représentation finale.

A. Lecture préalable ainsi que l'étude de l'oeuvre, pour mieux saisir le vocabulaire, les enjeux, pour ne pas rester à la surface du problème, mais aller au plus profond du sujet traité.

ex: Dom Juan de Molière, en lisant on ne perçoint pas que le côté farcesque, on se rend compte de toute la portée philosophique du texte (même écrit à la hâte). La preuve : de nombreuses études ont été faites sur ce personnage, notamment le Mythe de Sysiphe, où Camus explique le don juanisme (mot apparu plus tard). J'ai aussi cité l'exemple de Roméo et Juliette de Shakespeare, pièce écrite en vers à l'origine et qui vaut le coup d'être lue et étudiée avant d'être vue.

B. Une comparaison peut avoir lieu si on a déjà assisté à une représentation de la pièce donnée par un autre metteur en scène. De cette manière, si nous avons déjà un outil de comparaison avant de voir la pièce, nous pouvons émettre un jugement. Rappelons tout de même que chaque représentation est une création, une réinvention. Dans son sujet de thèse réalisé dans les années 1980, Anne Ubersfeldt a beaucoup insisté sur ce point.

ex: ainsi diverses représentations du Cid de Corneille ont "fleuri" durant le XXème siècle, dont celle de Jean Vilar nous paraît comme étant la plus illustre.


Voici enfin la conclusion :

Nous avons ainsi défini les trois grands moyens par lesquels le spectateur peut prendre parti dans une représentation théâtrale. Il a la possibilité de participer activement aux événements par différents moyens (répétition, je sais ), notamment par des réactions audibles, mais il peut, au contraire, se laisser porter par les événements, tout en gardant l'esprit critique, notamment lorsqu'il s'agit de mettre en scène ce qui est contemporain au spectateur, et, enfin, le spectateur peut être dans une logique de préparation avant d'assister à une quelconque représentation, en optant pour la lecture et l'étude de la pièce écrite. Nous pourrions à présent élargir notre réfleion à d'autres genres littéraires, en nous demandant dans quelle mesure le lecteur est-il partie prenante du genre romanesque.
Bonsoir à tous !
J'ai donc aussi fait la dissert, j'aimerais que vous me donnez votre avis, même si je crois bien avoir fait un HS :-S =/

Ma problématique: Est-il souhaitable que le spectateur soit partie prenante à une représentation théâtrale ?

I- Oui..
a: Cela peut rendre la pièce plus vivante
b: S'il se sent concerné par un débat, ou discussion (Cf: Molière dans
le corpus, où une intervention aurait pu être possible)
=> Intervention qui peut faire avancer une scène

II. Mais, il existe des limites à cette possible intervention…
a: Il peut intervenir si cela lui ai demandé (pour éviter de bouleverser les
évènements de la scène, de perturber les acteurs…)
b: L'intervention doit rester raisonnable (seulement verbale, ne pas
dégénérer → Cf: Hernani…)
c: Des fois la situation ne le permet pas (si dramatique, contexte ou
époque spécial…)
=>

Voila, je crois je suis complétement HS =/… Puis j'ai presque lu tous les plans proposés mais je n'en ai pas vu qui correspondent au mien, ça me fait peur, très peur xD…
Déjà ta problématique ne répond pas au sujet … :/ La question est "dans quelle mesure?" ou de quelle manière ou comment

mais pas "est-il souhaitable?"

enfin, c'est ce que je pense…
Oui voila, j'y ai pensé, mais étant donné qu'avec mon prof on avait fait ça sur un sujet alors que la question n'était pas non plus celle-là, enfin on avait changé la problématique mais à la fin on avait quand même répondu à celle posé…
Tampis, je verrais bien =/ xD.
Merci 🙂
Bonjour je pense avoir fait un hors-sujet total, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ?

I. Le spectateur est partie prenante de la représentation théâtrale
1. La Commedia dell'Arte où les comédiens jouent en fonction des réactions du spectateur et des autres personnages sur scène
2. Le spectateur peut être interpellé par un comédien soit en venant sur scène soit quand un comédien apparaît dans le public…
3. Avec les rires, les réactions du spectateur, les comédiens ont tendance à en rajouter si ça fonctionne ou inversement

II. Mais le spectateur n'est pas tout dans une représentation théâtrale
1. L'histoire, l'intrigue doit quand même être respectée
2. Les comédiens ne peuvent pas adapter la pièce à chaque séance voire à chaque spectateur

III. Que le spectateur soit partie prenante ou pas de la représentation théâtrale, il se rend tout de même au théâtre…
1. Pour se divertir, s'émouvoir, libérer ses passions (catharsis)
2. Pour s'instruire et voir l'imitation de la vie !
Je ne suis pas certaine d'avoir réussi cette épreuve donc mon avis demeure subjectif et sujet à caution !

Cependant, je vais te le donner quand même 🙂

Selon moi, les arguments que tu avances semblent corrects mais tu as visiblement mal saisi les enjeux du sujet ! La question n'était pas de savoir si le specteur était partie prenante à la représentation théâtrale ou non (invitant ainsi à un plan dialéctique → Thèse/antithèse/synthèse), MAIS de savoir dans quelles mesures il l'était, en d'autres termes, comment est-ce qu'il parvenait à s'intégrer au spectacle.
Heu… "dans quelle mesure", ça veut dire "quelle est l'importance de son intégration à la représentation", et ça appelle un plan dialectique hein.
Ca veut pas du tout du tout dire "comment"…