Alors Sujet S Philo
- Est-ce absurde de désirer l'impossible ?
- Existe-t-il des questions auxquelles une science ne puisse répondre ?
- Explication de texte, Tocqueville De la démocration en Amérique. Sur l'Interêt Général. Je crois je me susi planté, j'ai dit que c'étiat pour sur comment intéresser les gens à l'intérêt général, et pas pour les intéresser à la démocratie, même si, l'idée de démocratie en elle même est sous tendue à mon explication, ça me semblait évident que ça parlait de démocratie et donc je me suis focalisé sur l'intérêt général contre l'intérêt particulier, avec la relation état et niveau local, mais j'ia pas une seule fois donné le mot Démocratie dans ma copie. Jeune Scipion, tu penses que ma bourde va me coûter cher ou pas ?
- Est-ce absurde de désirer l'impossible ?
- Existe-t-il des questions auxquelles une science ne puisse répondre ?
- Explication de texte, Tocqueville De la démocration en Amérique. Sur l'Interêt Général. Je crois je me susi planté, j'ai dit que c'étiat pour sur comment intéresser les gens à l'intérêt général, et pas pour les intéresser à la démocratie, même si, l'idée de démocratie en elle même est sous tendue à mon explication, ça me semblait évident que ça parlait de démocratie et donc je me suis focalisé sur l'intérêt général contre l'intérêt particulier, avec la relation état et niveau local, mais j'ia pas une seule fois donné le mot Démocratie dans ma copie. Jeune Scipion, tu penses que ma bourde va me coûter cher ou pas ?
Les affaires générales d’un pays n’occupent que les principaux citoyens. Ceux-là ne se rassemblent que de loin en loin dans les mêmes lieux ; et, comme il arrive souvent qu’ensuite ils se perdent de vue, il ne s’établit pas entre eux de liens durables. Mais, quand il s’agit de faire régler les affaires particulières d’un canton par les hommes qui l’habitent, les mêmes individus sont toujours en contact, et ils sont en quelque sorte forcés de se connaître et de se complaire.
On tire difficilement un homme de lui-même pour l’intéresser à la destinée de tout l’État, parce qu’il comprend mal l’influence que la destinée de l’État peut exercer sur son sort. Mais faut-il faire passer un chemin au bout de son domaine, il verra d’un premier coup d’œil qu’il se rencontre un rapport entre cette petite affaire publique et ses plus grandes affaires privées, et il découvrira, sans qu’on le lui montre, le lien étroit qui unit ici l’intérêt particulier à l’intérêt général.
C’est donc en chargeant les citoyens de l’administration des petites affaires, bien plus qu’en leur livrant le gouvernement des grandes, qu’on les intéresse au bien public et qu’on leur fait voir le besoin qu’ils ont sans cesse les uns des autres pour le produire.
On peut, par une action d’éclat, captiver tout à coup la faveur d’un peuple ; mais, pour gagner l’amour et le respect de la population qui vous entoure, il faut une longue succession de petits services rendus, de bons offices obscurs, une habitude constante de bienveillance et une représentation bien établie de désintéressement.
Les libertés locales, qui font qu’un grand nombre de citoyens mettent du prix à l’affection de leurs voisins et de leurs proches, ramènent donc sans cesse les hommes les uns vers les autres, en dépit des instincts qui les séparent, et les forcent à s’entraider.
Alexis de Toqueville, De la démocratie en Amérique



