Qu’est-ce qui lui a pris / leur a pris ?

Langue française

6 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous.

Je souhaiterais savoir laquelle de ces formes est correcte pour cet usage du verbe" prendre".

- Qu'est-ce qui lui a pris/leur a pris ?
- Qu'est-ce qui les a pris/l'a pris ?

et aussi pour la phrase suivante :

- Ils recommenceront quand l'envie les en prendra/leur en prendra ?

J'avoue être dubitatif et serais reconnaissant à toute personne qui voudra bien m'éclairer.

Merci 🙂
Bonsoir.

Comme une envie prend à quelqu'un,,
ce sont bien évidemment les pronoms lui (= à lui)
et leur (= à eux) qui conviennent :

- Qu'est-ce qui lui a pris ?
- Qu'est-ce qui leur a pris ?

- Ils recommenceront quand l'envie leur en prendra.
Bonsoir Zone,

Je pense que les couples à comparer sont plutôt :
- Qu'est-ce qui lui a pris/l'a pris ?
- Qu'est-ce qui les a pris/leur a pris ?

C'est bien cela ?

Muriel
Muriel a écrit :Bonsoir Zone,

Je pense que les couples à comparer sont plutôt :
- Qu'est-ce qui lui a pris/l'a pris ?
- Qu'est-ce qui les a pris/leur a pris ?

C'est bien cela ?

Muriel
Oui, c'est bien cela 🙂

Merci pour la réponse. Je pensais que l'envie "prenait qqun" et non pas "à qqun". Est-ce qu'il y a une référence dans un dictionnaire pour cet usage (prendre à quelqu'un) ?
Bonjour.

En voici au moins une.
Trésor de la Langue Française, article PRENDRE.
C'est moi qui ai souligné.
3. Empl. impers. ou lié à l'impers.
a) Il prend qqc. à qqn. Il lui prit une fantaisie, un dégoût (Ac. 1935). Quand il nous prit la fantaisie D'aller voir, en leur valaisie, Ces messieurs crétins du Valais (Ponchon, Muse cabaret, 1920, p.275). On peut dire que le docteur est responsable. Si, par exemple, il vous prenait l'envie de recommencer (Camus, Peste, 1947, p.1230).
b) Qqc. prend à qqn. La fièvre, la goutte lui a pris (Ac. 1935). L'envie me prend, pour dissiper cette gêne et retrouver mon aplomb, de montrer que je connais son histoire et de la raconter un peu (Alain-Fournier, Meaulnes, 1913, p.200).
Un grand merci 🙂