Recherche un texte sur la mort

Littérature

12 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tout le monde, voilà je suis à la recherche d'un texte sur la mort du XIXe siècle pour un examen, si possible un texte philosophique parlant de la mort, la décrivant… Je n'ai pas réussi à trouver ce que je voulais donc je fais appel à vous en espérant que vous pourrez m'aider.

Merci d'avance.

Waza
C'est large… et c'est morbide !

Au XIXème, question philosophie : peut-être Schopenhauer.

Sinon, dans Les Contemplations de Victor Hugo.

La fin de Madame Bovary



C'est pour une question particulière ?
La Maladie à la mort (Sygdommen til døden), de Søren Kierkegaard.
Pensées sur la mort et l'immortalité (Gedanken über Tod und Unsterblichkeit), de Ludwig Feuerbach.


Sinon, les Nuits de Musset.
Merci bien à vous pour les reponses. Je vai regarder tout ça, et si d'autres peronnes on des idées de textes liitteraire (pas forcement philisophique )qu'ils n'hesitent pas 🙂.

Encore merci

waza
L'homme qui rit de Victor Hugo me semble être assez intéressant pour cette recherche.
La mort d'Ivan Illlitch de Tolstoi.
Pour le XXème, Une mort si douce de Simone de Beauvoir.
Il y a aussi la mort d'André dans Guerre et Paix (début du tome 2 en Poche, je crois), et celle du personnage éponyme dans Anna Karénine.
Le temps d'un soupir réflexions de Anne Philipe après la mort de Gérard Philipe
Oula je ne m'attendais pas à tant de reponses, sa me fait plaisir 🙂

Je vais tout étudier en esperant trouver ce qu'il me faut.


Merci à vous tous !!!

Waza
Dans le Rouge et le Noir de Stendhal, les chapitres précédant l'exécution de Julien Sorel peuvent également être intéressants…
Et Le condamné à mort de Jean Genet

À Pilorge exécuté le 4 mars 1939 à Rennes


Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus lègère et grave qu’une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s’émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.

Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d’Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d’ici battre notre campagne.

Le ciel peut s’éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l’herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.

Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.

Nous n’avions pas fini de nous parler d’amour.
Nous n’avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour.

Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, les marches léger,
Vole dans l’escalier plus souple qu’un berger,
Plus soutenu par l’air qu’un vol de feuilles mortes.

Ô traverse les murs, s’il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,

Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort
Il me semble aussi que toute une partie des Fleurs du Mal de Baudelaire est consacrée à la mort.