Katioucha a écrit :9. Katioucha n'est pas telle que je me l'étais (imaginé).Une mauvaise : elle ne distingue pas une relative d'une conjonctive.
Mais c'est plutôt une bonne ou une mauvaise surprise ?
Accord du participe passé avec avoir et COD
334 réponses · Page 16 / 17
Ouille, Katioucha, envoie vite ta photo à Anne, elle entrera peut-être dans de meilleurs sentiments…
Surtout, la réponse d'Anne n'apporte rien à M. Toulemonde qui dans neuf cas sur dix ou peu s'en faut ne fait pas la différence.
Tout comme neuf personnes sur dix n'ont rien à faire des états d'âme de Katioucha. 😂
Dix personnes sur dix n'attachent aucune importance aux jugements de valeur d'Anne.
Il faudra m'expliquer pourquoi certains(e)s ont le droit de faire de l'humour et moi non. Aurais-je dû ajouter une binette ?
Et si vous cessiez votre crêpage de chignon, Mesdames…
Anne345 a écrit :Une mauvaise : elle ne distingue pas une relative d'une conjonctive.Argh, flute zut crotte, erreur de débutante ! 😀
J’ai enfilé mon cilice et je le garde tout le week-end, trois jours en plus, quel pied !
Laoshi a écrit :dans de meilleurs sentimentsAh ah ah.
paulang a écrit :Surtout, la réponse d'Anne n'apporte rien à M. Toulemonde qui dans neuf cas sur dix ou peu s'en faut ne fait pas la différence.Puisqu’Anne n’a pas saisi la perche que vous lui tendiez, je m’en empare, la main trémulante, mais presque sans peur et reproches, je me lance et tente :
La proposition subordonnée relative :
- est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel),
- ce pronom reprend un nom (ou un pronom) antécédent,
- ce pronom relatif a toujours une fonction dans la phrase (sujet, attribut, COD, COI, complément de nom, complément d’adjectif, complément de lieu, complément de temps),
- la proposition subordonnée relative a toujours la même fonction : complément du nom (ou pronom) antécédent.
La proposition subordonnée conjonctive :
- est introduite par une conjonction de subordination (que, comme, quand, lorsque, si, puisque, quoique) ou une locution de subordination (parce que, bien que…),
- cette conjonction n’a d’autre fonction que de relier deux propositions entre elles,
- la proposition subordonnée conjonctive peut avoir différentes fonctions : sujet, COD, COI, complément circonstanciel, complément de nom, complément de l’adjectif.
Alors, verdict, devrai-je enfiler un deuxième cilice ?
Qui vivra verra.
Certes, mais n’oublions pas que Qui dort dine, et surtout, surtout Qui voit Ouessant voit son sang.
Qui dort dineou
Qui dort dîne ? 🙂
Ben, tout dépend de si tu es de l'ancienne ou de la nouvelle école ! 🙂
L'important, c'est de dîner … 🙂
Oui, mais il parait qu'il faut retirer son chapeau avant de passer à table. 😉
Chapeau bas !
… bas les pattes, patachon, chonverot…
Ah nan, ça c’est autre chose !
Et puis on s’est bigrement éloignés de l’accord du participe passé, là ! 😀
Roméo, as-tu un instant imaginé que ta piégeuse espiègle proposition de jeu nous conduirait jusqu'à Scionzier !!
Ah nan, ça c’est autre chose !
Et puis on s’est bigrement éloignés de l’accord du participe passé, là ! 😀
Roméo, as-tu un instant imaginé que ta piégeuse espiègle proposition de jeu nous conduirait jusqu'à Scionzier !!
Katioucha a écrit :Allez, je me lance, ça me permettra de réviser !Ni bonne ni mauvaise : ce n'est pas une surprise, tant ton brio ne me surprend pas !
Si je fais plus de 11 fautes, j'ai un gage.1. Katioucha a visité toutes les villes françaises qu'elle a (pu).COD = infinitif sous-entendu postposé à l’auxiliaire (qu’elle a pu visiter) > pas d’accord.
OK. 🙂 Application de la règle selon laquelle les p.p. cru, pu, dû, voulu, pensé, permis, dit, prévu, su sont invariables quand ils ont pour c.o.d. un infinitif ou une proposition qu'il convient de sous-entendre. Le c.o.d. est donc ellipsé.2. Messi a marqué encore plus de buts que j'aurais (cru).COD = proposition relative sous-entendue postposée (qu’il marquerait) > pas d’accord.
Pas d'accord, enfin si ; je suis d'accord sur le fait qu'il ne faut pas d'accord !3. La maison de Johnny est bien plus grande que Jehan ne l'avait (pensé).Pensé, si l’= la proposition (n'avait pensé qu'elle l'était)
Pensée, si l’= la maison. (un peu tordu, mais possible à mon avis)
= normalement "que Jehan n'avait pensé qu'elle était". >>> pensé.
Jehan avait pensé quoi ? L', c'est-à-dire la maison de Johnny. AMHA, c'est tout de même tiré par les cheveux.
Par contre : La maison de Johnny est bien plus grande que Jehan ne l'avait immaginé(e).
= que Jehan n'avait imaginé cela, c.-à-d. qu'elle était grande.
= Jehan avait imaginé quoi ? L', c.-à-d. la maison de Johnny.4. "Voulant toujours dire oui, il a accepté des choses qu'il n'aurait jamais (dû). (Journal Le Soir.)Idem 1).
Dû, OK5. Je me rends compte que la navigation sera moins agréable que je ne l'avais (prévu). (M. Maeterlinck.)Idem 2).
Deux possibilités : Prévu ou prévue…
Source : L'accord du participe passé, M. Grevisse/H. Briet, De Boeck-Duculot, 2010, p. 108-109 et 173 "Que représente le complément d'objet direct ?".
Cela dit, je comprends ton point de vue. Au demeurant, M. Grevisse écrit : "Dans certains cas, le pronom l' qui précède peut représenter un nom et commander l'accord du participe : c'est une affaire d'interprétation".(Savoir accorder le participe passé, Duculot, 1983, "VII - Participe passé en rapport avec l' ", p. 21.)6. C'était un jour d'hiver plus clair que ceux qui l'avaient (précédé). (Pierre Gascar.)Précédé – mais je ne vois pas où est le piège.
Normal, il n'y en a pas !7.C'étaient de bonnes jumelles qu'il eût (voulu) meilleures encore. (M. Genevoix.)Attribut placé avant = choix possible entre accord et invariabilité, mais plutôt accord.
(Avant quoi ?)
Deux possibilités en effet. Les p.p. cités (cru, pensé , etc. sauf dû et pu) peuvent être précédés d'un c.o.d. et suivis d'un attribut de celui-ci ; le p.p. peut s'accorder, ou demeurer invariable (lorsqu'on pense au groupe formé par le nom - ou le pronom - et l'attribut).8. Ces meubles qu'on eût (dit) usés à force d'être frottés. (Gautier.)Idem 7).
Oui.9. Katioucha n'est pas telle que je me l'étais (imaginé).Imaginée, si l’ = elle.
Imaginé, si l’ = la proposition = telle que j’avais imaginé qu’elle était.
🙂
maginé ou imaginée.
Avec ce p.p., l' peut représenter un nom et entraîner l'accord. Toutefois, il est possible d'écrire également : Katioucha n'est pas telle que je me l'étais imaginée. = que je m'étais imaginé elle telle.9. Katioucha n'est pas telle que je me l'étais (imaginé).Mais c'est plutôt une bonne ou une mauvaise surprise ?
Cela dit, je comprends ton point de vue. Au demeurant, M. Grevisse écrit : "Dans certains cas, le pronom l' qui précède peut représenter un nom et commander l'accord du participe : c'est une affaire d'interprétation".(Savoir accorder le participe passé, Duculot, 1983, "VII - Participe passé en rapport avec l' ", p. 21.)Tout à fait d’accord, j’avais zappé l’interprétation l’= navigation, je n’avais vu que l’= proposition sous-entendue.
(Avant quoi ?)Oui, ma réponse était naze ! C’était COD avant et attribut après, qu’il eût fallu dire : ce qui explique le choix possible.
Merci M’sieur pour la correc’.
C’est pas un sans-faute, mais, ouf ! j’ai échappé au gage. 😀
Bonjour à tous,
Je me questionne sur la phrase suivante :
Cette émission télévisée, qui portait sur les dommages qu'a causés la tempête de la nuit dernière, vient d'être présentée.
Je voulais savoir pourquoi le mot "causés" ne s'accorde pas avec "la tempête de la nuit dernière" ?
Je vois ici un PP avec avoir et je peux me poser la question : les dommages qu'a causés quoi ? R: La tempête
Merci !
Je me questionne sur la phrase suivante :
Cette émission télévisée, qui portait sur les dommages qu'a causés la tempête de la nuit dernière, vient d'être présentée.
Je voulais savoir pourquoi le mot "causés" ne s'accorde pas avec "la tempête de la nuit dernière" ?
Je vois ici un PP avec avoir et je peux me poser la question : les dommages qu'a causés quoi ? R: La tempête
Merci !
Du danger des questions pour déterminer le COD !
La tempête est le sujet, pas le COD. De plus le mot est placé après le verbe.
La tempête a causé quoi ? des dégâts.
Donc accord avec ce COD au masculin pluriel.
La tempête est le sujet, pas le COD. De plus le mot est placé après le verbe.
La tempête a causé quoi ? des dégâts.
Donc accord avec ce COD au masculin pluriel.