Bonjour à tous,
Je dois faire un commentaire composé sur un extrait de la première partie de Madame Bovary de Flaubert.
J'ai un plan qui me semble pas mal mai jee bloque pour trouver les sous parties.
La problématique que notre prof nous a donné est: "Quelle vision du mariage s'exprime dans ce passage".
Voici mon plan:
I) le mariage est une désillusion
II) L'imagination
III) Le choix du monologue intérieur
et voici l'extrait:
Je dois faire un commentaire composé sur un extrait de la première partie de Madame Bovary de Flaubert.
J'ai un plan qui me semble pas mal mai jee bloque pour trouver les sous parties.
La problématique que notre prof nous a donné est: "Quelle vision du mariage s'exprime dans ce passage".
Voici mon plan:
I) le mariage est une désillusion
II) L'imagination
III) Le choix du monologue intérieur
et voici l'extrait:
— Pourquoi, mon Dieu ! me suis-je mariée ?Merci d'avance !
Elle se demandait s’il n’y aurait pas eu moyen, par d’autres combinaisons du hasard, de rencontrer un autre homme ; et elle cherchait à imaginer quels eussent été ces événements non survenus, cette vie différente, ce mari qu’elle ne connaissait pas. Tous, en effet, ne ressemblaient pas à celui-là. Il aurait pu être beau, spirituel, distingué, attirant, tels qu’ils étaient sans doute, ceux qu’avaient épousés ses anciennes camarades du couvent. Que faisaient-elles maintenant ? À la ville, avec le bruit des rues, le bourdonnement des théâtres et les clartés du bal, elles avaient des existences où le cœur se dilate, où les sens s’épanouissent. Mais elle, sa vie était froide comme un grenier dont la lucarne est au nord, et l’ennui, araignée silencieuse, filait sa toile dans l’ombre à tous les coins de son cœur. Elle se rappelait les jours de distribution de prix, où elle montait sur l’estrade pour aller chercher ses petites couronnes. Avec ses cheveux en tresse, sa robe blanche et ses souliers de prunelle découverts, elle avait une façon gentille, et les messieurs, quand elle regagnait sa place, se penchaient pour lui faire des compliments ; la cour était pleine de calèches, on lui disait adieu par les portières, le maître de musique passait en saluant, avec sa boîte à violon. Comme c’était loin, tout cela ! comme c’était loin !



