Anthologie poétique sur le thème de la liberté
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Bonjour
je voudrais de l'aide pour rédiger mon écriture d'invention.
Mon sujet est le suivant : "écrire la préface d'une anthologie poétique publiée à l'occasion du Printemps des poètes regroupant des poèmes tous inspirés par l'idée de liberté.
Présenter donc une réflexion sur le thème poésie et liberté en montrant en quoi l'écriture poétique est particulièrement indiquée pour défendre et célébrer différentes formes de liberté. Soyez convaincant."
Voilà, donc si c'est possible j'aimerais de l'aide pour la mise en place d'axes principaux à suivre. J'ai choisi de m'appuyer sur le recueil Paroles de Jacques Prévert.
Merci d'avance !
Bonsoir tout le monde,
J'ai un travail à faire à propos d'une anthologie pour le cours de français, seulement voilà, le thème est la liberté et je n'ai trouvé qu'un poème à l'heure actuelle 😞
J'aimerais si possible avoir un peu d'aide, quelle qu'elle soit !
Avez-vous un poème à faire partager, si possible avec la bibliographie (c'est-à-dire la où vous avez trouvé le poème, livre, éditeur, date, etc. 😜 ) et le nom de l'auteur.
Merci d'avance et bonne soirée =)
Et……… si tu faisais une recherche, au lieu de laisser les autres t'apporter les réponses qui te manquent ? D'autant plus que, des poèmes sur le thème de la liberté, c'est pas bien difficile à trouver !
Bonjour , alors oui jai trouver des poemes sur internet mais ceux-ci ne me semblent pas tres appropriés , je vais dailleurs a la bibliotheque cette semaine pour avoir des informations en plus.
Pour ce qui est de la fonction rechercher , jai regarder les anthologies concernant la liberté , jai bien trouver le thread d'une personne qui demandait de l'aide a propos de poemes sur la liberté mais personnes n'a répondu.
Envoyer une demande d'aide ne garantit jamais une réponse !
Quels poèmes as-tu trouvés ? il sont peut être plus appropriés que tu en crois
bonjour,
mon professeur de français me demande d'ecrire une préface d'une anthologie poétique publiée à l'occasion du "printems des poètes" regroupant des poèmes tous insiprés par l'idée de liberté.
Il faidrait présentez une reflexion sur le thème "poésie et liberté" en montrant en quoi l'ecriture poétique est particulièrement indiquée pour défendre et célébrer differentes formes de liberté.
Merci d'avance de répondre au plus vite svp! 😉
Bonjour j'ai besoin d'aide pour écrire une préface sur lanthologie poétique et sur le thème de poésie et liberté qui sont en relation merci
bonjour!
je suis en 1ère ES et notre prof de français nous a demandé de faire une anthologie de 10 à 15 poèmes engagés avec un thème ou un point commun a tous les poèmes précis (exemple: un même auteur, une même époque, une même revendication,…).
j'ai pensé prendre le thème de la liberté mais je n'ai pas encore atteint les 10 poèmes.
si vous en connaissez pouvais vous mes les citer ou alors me donner une autre idée de thème. merci!
Bonjour Marie,
Il faudrait que tu nous donnes les titres que tu as déjà trouvés.
Muriel
quels poèmes as tu choisi mimi18?
Bonjour,
je suis une élève de 1Ere et pour les vacances je dois faire une anthologie de poèmes (5 au minimum) et une préface. Le thème que j'ai choisi est la liberté et les poemes doivent dater de différentes époques. pouvez vous m'aider a trouver des poèmes ? j'ai déjà trouvé un poème de Paul Eluard "liberté"
Merci
salut, voilà je viens ici car j'ai un petit problème. Je dois faire en français une anthologie de poèmes avec le thème de la liberté. Pour les poèmes ça va j'ai réussi a m'en procurer mais pour la préface je n'ai aucune idée pour faire ma définition personnelle de la poésie et pourquoi j'ai choisi ce thème. Donc merci de bien vouloir m'aider. 🙂
Bonjour chers membres,
Pour ces vacances d'été je dois effectuer un travail en français :
Création d'une anthologie
Thème: liberté
Choisir 10 poèmes de siècles différents en rapport avec le thème et les analyser.
Donc mon problème est que j'ai trouvé des poèmes de siècle : 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20. Mais je n'arrive pas à trouver des poèmes du 11ème, 12ème, 13ème et 14ème siècle.
Pourriez vous m'aidez svp? J'ai déjà fouillé tout le web mais aucun poème répond à mes attentes
Je ne demande en aucun cas que vous faites mon travail à ma place mais j'avoue que je suis perdu la. Un coup de pouce serait pas de refus !
Merci d'avance
Bonsoir Serixy,
Tu vas avoir du mal.
Au XIIe siècle, tu as les chansons de geste : Peut-être peux-tu associer liberté et honneur féodal, national dans la Chanson de Roland ?
Au XIIIe siècle, les troubadours ont chanté la servitude d'amour, ce qui est le contraire de la liberté ou le renoncement volontaire à la liberté…
C'est tout ce que je vois d'utilisable dans le genre poétique jusqu'au XVe siècle.
Merci beaucoup Jean-Luc, connaissez-vous des sites webs où on peut consulter des poèmes?
Bonsoir,
Tu as wikisource
ici.
Tu as aussi cette bonne anthologie
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/livre-ecrit_1036/collection-textes_5281/florilege-poesie-francaise_5282/index.html là.
Si tu cherches des textes médiévaux, regarde
https://ebooks.unibuc.ro/lls/MihaelaVoicu-LaLiterature/frames/cuprins.htm.htm ici.
Merci beaucoup, cependant je n'arrive pas à trouver un poème du 18ème siècle qui ai un rapport soit avec la liberté ou plus simplement avec la femme.
Une idée? Merci d'avance
Bonjour Seryxy,
Tu peux essayer ce poème satirique de Voltaire :
LA BASTILLE (1717)
Or ce fut donc par un matin, sans lune,
En beau printemps, un jour de Pentecôte,
Qu’un bruit étrange en sursaut m’éveilla.
Un mien valet, qui du soir était ivre:
« Maître, dit-il, le Saint-Esprit est là;
C’est lui sans doute, et j’ai lu dans mon livre
Qu’avec vacarme il entre chez les gens. »
Et moi de dire alors entre mes dents:
« Gentil puîné de l’essence suprême,
Beau Paraclet, soyez le bienvenu;
N’êtes-vous pas celui qui fait qu’on aime?
En achevant ce discours ingénu,
Je vois paraître au bout de ma ruelle,
Non un pigeon, non une colombelle,
De l’Esprit saint oiseau tendre et fidèle,
Mais vingt corbeaux de rapine affamés,
Monstres crochus que l’enfer a formés.
L’un près de moi s’approche en sycophante:
Un maintien doux, une démarche lente,
Un ton cafard, un compliment flatteur,
Cachent le fiel qui lui ronge le coeur.
« Mon fils, dit-il, la cour sait vos mérites;
On prise fort les bons mots que vous dites,
Vos petits vers, et vos galants écrits;
Et, comme ici tout travail a son prix,
Le roi, mon fils, plein de reconnaissance,
Veut de vos soins vous donner récompense,
Et vous accorde, en dépit des rivaux,
Un logement dans un de ses châteaux.
Les gens de bien qui sont à votre porte
Avec respect vous serviront d’escorte;
Et moi, mon fils, je viens de par le roi
Pour m’acquitter de mon petit emploi.
¾ Trigaud, lui dis-je, à moi point ne s’adresse
Ce beau début; c’est me jouer d’un tour:
Je ne suis point rimeur suivant la cour;
Je ne connais roi, prince, ni princesse;
Et, si tout bas je forme des souhaits,
C’est que d’iceux ne sois connu jamais.
Je les respecte, ils sont dieux sur la terre;
Mais ne les faut de trop près regarder:
Sage mortel doit toujours se garder
De ces gens-là qui portent le tonnerre.
Partant, vilain, retournez vers le roi;
Dites-lui fort que je le remercie
De son logis; c’est trop d’honneur pour moi;
Il ne me faut tant de cérémonie:
Je suis content de mon bouge; et les dieux
Dans mon taudis m’ont fait un sort tranquille:
Mes biens sont purs, mon sommeil est facile,
J’ai le repos; les rois n’ont rien de mieux.
J’eus beau prêcher, et j’eus beau m’en défendre,
Tous ces messieurs, d’un air doux et bénin,
Obligeamment me prirent par la main:
« Allons, mon fils, marchons. » Fallut se rendre,
Fallut partir. Je fus bientôt conduit
En coche clos vers le royal réduit
Que près Saint-Paul ont vu bâtir nos pères
Par Charles Cinq. O gens de bien, mes frères,
Que Dieu vous gard’ d’un pareil logement!
J’arrive enfin dans mon appartement.
Certain croquant avec douce manière
Du nouveau gîte exaltait les beautés,
Perfections, aises, commodités.
« Jamais Phébus, dit-il, dans sa carrière,
De ses rayons n’y porta la lumière:
Voyez ces murs de dix pieds d’épaisseur,
Vous y serez avec plus de fraîcheur. »
Puis me faisant admirer la clôture,
Triple la porte et triple la serrure,
Grilles, verrous, barreaux de tout côté:
« C’est, me dit-il, pour votre sûreté. »
Midi sonnant, un chaudeau l’on m’apporte;
La chère n’est délicate ni forte:
De ce beau mets je n’étais point tenté;
Mais on me dit: « C’est pour votre santé;
Mangez en paix, ici rien ne vous presse. »
Me voici donc en ce lieu de détresse,
Embastillé, logé fort à l’étroit,
Ne dormant point, buvant chaud, mangeant froid,
Trahi de tous, même de ma maîtresse.
O Marc-René, que Caton le Censeur
Jadis dans Rome eût pris pour successeur,
O Marc-René, de qui la faveur grande
Fait ici-bas tant de gens murmurer,
Vos beaux avis m’ont fait claquemurer:
Que quelque jour le bon Dieu vous le rende!
Merci Jean-Luc d'avoir cherché mais j'ai préféré de changer de thème et faire sur le thème de la femme qui est beaucoup plus facil .
Bref j'ai trouvé ça :
• André CHÉNIER (1762-1794)
A Fanny (I)
Non, de tous les amants les regards, les soupirs
Ne sont point des pièges perfides.
Non, à tromper des coeurs délicats et timides
Tous ne mettent point leurs plaisirs.
Toujours la feinte mensongère
Ne farde point de pleurs, vains enfants des désirs,
Une insidieuse prière.
Non, avec votre image, artifice et détour,
Fanny, n'habitent point une âme ;
Des yeux pleins de vos traits sont à vous. Nulle femme
Ne leur paraît digne d'amour.
Ah ! la pâle fleur de Clytie
Ne voit au ciel qu'un astre ; et l'absence du jour
Flétrit sa tête appesantie.
Des lèves d'une belle un seul mot échappé
Blesse d'une trace profonde
Le coeur d'un malheureux qui ne voit qu'elle au monde.
Son coeur pleure en secret frappé,
Quand sa bouche feint de sourire.
Il fuit ; et jusqu'au jour, de son trouble occupé,
Absente, il ose au moins lui dire
Fanny, belle adorée aux yeux doux et sereins,
Heureux qui n'ayant d'autre envie
Que de vous voir, vous plaire et vous donner sa vie,
Oublié de tous les humains,
Près d'aller rejoindre ses pères,
Vous dira, vous pressant de ses mourantes mains
Crois-tu qu'il soit des coeurs sincères ?
Tu pense que c'est bon non? J'ai vu que sur le net beaucoup de gens cherchaient à faire une anthologie ayant pour thème, la femme. Je met donc ici la liste de mes poèmes en espérant que cela puisse aider quelqu'un .
14ème siècle : GUILLAUME DE MACHAUT : Dame, de qui toute ma joie vient
15ème siècle : FRANCOIS VILLON : Ballade des femmes de Paris
16ème siècle : PIERRE DE RONSARD : Je ne suis seulement amoureux de Marie
16ème siècle : JEAN-ANTOINE DE BAIF : Quand je te vis entre un millier de Dames
17ème siècle : PAUL SCARRON : A Madame Radigue
17ème siècle : JEAN GODARD : En dormant cette nuit, je songeai que ma dame
18ème siècle : ANDRE CHENIER : A Fanny (I)
19ème siècle : PAUL VERLAINE : Beauté des femmes…
19ème siècle : VICTOR HUGO : A une femme
20ème siècle : PAUL ELUARD : La Courbe de tes yeux
Jean-Luc trouves-tu mon choix bon?