Bonjour, je suis en 1ère S et voici le devoir qui m’est demandé :
Voici pour commencer la question qui m'est posée :
"Ces textes constituent des arts poétiques. Classez-les en allant de ceux qui insistent le plus sur les contraintes techniques à respecter pour le poète à ceux qui insistent le plus sur la liberté et l'inspiration."
Le sujet de dissertation est celui-ci :
""L'art n'a que faire des lisières, des menottes, des baillons ; il vous dit : Va ! et vous lâche dans ce grand jardin de poésie où il n'y a pas de fruit défendu. (…) Que le poète aille donc où il veut en faisant ce qui lui plaît : c'est la loi." En vous appuyant sur les textes du corpus et sur les poèmes que vous connaissez, vous commenterez ces propos de Victor Hugo (préface des Orientales). La poésie peut-elle s'accommoder de contraintes ? Suffit-il d'user du langage en toute liberté pour faire un poème digne de ce nom ?
Le corpus de texte est le suivant :
1/ Art poétique – Paul Verlaine
https://www.etudes-litteraires.com//jadisetn/artpoete.html
2/ L’art – Théophile Gautier
https://www.bonjourpoesie.fr/lesgrandsclassiques//lesgrandsclassiques/poemes/theophile_gautier/l_art.html
3/ Secrets de l’art magique surréaliste – André Breton
https://mister-oyster.over-blog.com/article-24494200.html
4/ Art poétique (vers 131 à 162) – Boileau
https://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:Nicolas_Boileau
5/ Réponse à un acte d’accusation (vers 28 à 41 puis vers 60 à 72 puis vers 191 à 210) – Victor Hugo
https://www.lisons.info/Reponse-a-un-acte-d-accusation---Les-contemplations---Livre-I-livre-507.php
Document annexe : La rime à la rescousse – Primo Levi
Pour l’instant je n’en suis qu’à la question ; et d’après ma lecture, je classerai les textes de cette manière : 4/2/5/1/3
En effet, le texte de Boileau évoque avec admiration le talent de Malherbe « qui fit sentir dans les vers une juste cadence », quoi que Ronsard aurait mieux que Malherbe mérité cette éloge. Mais ce texte est à travers le corpus celui qui insiste le plus sur les contraintes techniques (vers, stances, autes règles), il n’expose que très peu de liberté et d’inspiration.
Ensuite, je classe en seconde position le texte de Gautier, puisqu’il explique que « les vers demeurent plus forts que les airains » s’ils sont souverains.
Bref…
Que pensez-vous alors de mon traitement de la question ? Vous semble-t-il juste ? Que dois-je veiller à changer ?
Voici pour commencer la question qui m'est posée :
"Ces textes constituent des arts poétiques. Classez-les en allant de ceux qui insistent le plus sur les contraintes techniques à respecter pour le poète à ceux qui insistent le plus sur la liberté et l'inspiration."
Le sujet de dissertation est celui-ci :
""L'art n'a que faire des lisières, des menottes, des baillons ; il vous dit : Va ! et vous lâche dans ce grand jardin de poésie où il n'y a pas de fruit défendu. (…) Que le poète aille donc où il veut en faisant ce qui lui plaît : c'est la loi." En vous appuyant sur les textes du corpus et sur les poèmes que vous connaissez, vous commenterez ces propos de Victor Hugo (préface des Orientales). La poésie peut-elle s'accommoder de contraintes ? Suffit-il d'user du langage en toute liberté pour faire un poème digne de ce nom ?
Le corpus de texte est le suivant :
1/ Art poétique – Paul Verlaine
https://www.etudes-litteraires.com//jadisetn/artpoete.html
2/ L’art – Théophile Gautier
https://www.bonjourpoesie.fr/lesgrandsclassiques//lesgrandsclassiques/poemes/theophile_gautier/l_art.html
3/ Secrets de l’art magique surréaliste – André Breton
https://mister-oyster.over-blog.com/article-24494200.html
4/ Art poétique (vers 131 à 162) – Boileau
https://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:Nicolas_Boileau
5/ Réponse à un acte d’accusation (vers 28 à 41 puis vers 60 à 72 puis vers 191 à 210) – Victor Hugo
https://www.lisons.info/Reponse-a-un-acte-d-accusation---Les-contemplations---Livre-I-livre-507.php
Document annexe : La rime à la rescousse – Primo Levi
Pour l’instant je n’en suis qu’à la question ; et d’après ma lecture, je classerai les textes de cette manière : 4/2/5/1/3
En effet, le texte de Boileau évoque avec admiration le talent de Malherbe « qui fit sentir dans les vers une juste cadence », quoi que Ronsard aurait mieux que Malherbe mérité cette éloge. Mais ce texte est à travers le corpus celui qui insiste le plus sur les contraintes techniques (vers, stances, autes règles), il n’expose que très peu de liberté et d’inspiration.
Ensuite, je classe en seconde position le texte de Gautier, puisqu’il explique que « les vers demeurent plus forts que les airains » s’ils sont souverains.
Bref…
Que pensez-vous alors de mon traitement de la question ? Vous semble-t-il juste ? Que dois-je veiller à changer ?



