bonjour à tous j'aurai besoin de vos conseils j'ai un commentaire composé à faire sur l'incipit de claudine à l'école qui s'étend de : "je m'appelle Claudine" à "le vert velouté des bois". J'ai les trois axes suivants à développer : fonction ouverture romanesque ; relecture du manuel ; regard insolent provocateur et j'aurais aimé avoir votre avis sur mon plan de commentaire :
- introduction total
1'- fonction ouverture romanesque :
- montrer que il s'agit de l'incipit
- journal intime
- présentation (lieu , quand , qui)
2'- relecture du manuel :
- contestation des termes
- amour du village
- originalité, poétisation
3'- Regard insolent provocateur
- esprit de contradiction
- façon de parler/language
- envie d'évasion
- conclusion totale
je remercie toutes les personnes qui pourront me conseiller.
- introduction total
1'- fonction ouverture romanesque :
- montrer que il s'agit de l'incipit
- journal intime
- présentation (lieu , quand , qui)
2'- relecture du manuel :
- contestation des termes
- amour du village
- originalité, poétisation
3'- Regard insolent provocateur
- esprit de contradiction
- façon de parler/language
- envie d'évasion
- conclusion totale
je remercie toutes les personnes qui pourront me conseiller.
"Je m'appelle Claudine, j'habite Montigny; j'y suis née en 1884; probablement je n'y mourrai pas, mon manuel de géographie départemetale s'exprime ainsi"montigny-en-fresnois, jolie petite ville de 1950 habitants, construite en amphithéâtre sur la Thaize; on y admire une tour sarrasine bien conservée…"Moi ça ne me dit rien du tout, ces description là!D'abord,il n'y a pas de Thaize; je sais bien qu'elle est censée traverser des prèsau-dessous du passage à niveau; mais en aucune saison vous n'y trouveriez de quoi laver les pattes d'un moineau. Montigny construit " en amphithéâtre "?Non je ne le vois pas ainsi; à ma manière, c'est des maisons qui dégringolent , depuis le haut de la colline jusqu'en bas de la vallée; ça s'étage en escalier au-dessous d'un gros château, rebâtit sous Louis quinze et déjà plus délabré que la tour sarrasine, basse, toute gainé de lierre, qui s'effrite par en haut un petit peu chaque jour. C'est un village, et pas une ville:les rues grâce au Ciel, ne sont pas pavées; les averses y roulent en petits torrents, secs au bout de deux heures;c'est un village, pas très joli même,et que pourtant j'adore. Le charme le délice de ce pays fait de collines et de vallées si étroites quelque-unes sont des ravins, c'est le bois, les bois profonds et envahisseurs, qui moutonnent et ondulent jusque là-bas,aussi loin qu'on peut voir…Des près verts les trouent par places, de petites culutres aussi, pas grand chose, les bois superbes dévorant tout. DE sorte que cette belle contré est affreusement pauvre, avec ses qulques fermes disséminées, peu nombreuses, juste ce qu'il faut de toits rouges pour faire valoir le vert velouté des bois." de Colette 1900



