Alors voilà, je vous écrit ce mot pour vous demander de l'aide car j'en ai rééllement besoin. Après avoir chercher pas mal de temps, je suis arrivé a quelques réponses mais dont je ne suis vraiment pas sur 😞.
Alors voilà je vous explique: J'ai 3textes & Je dois répondre a 2questions sur le corpus qui sont :
1- A quel genre littéraire appartient chacun des textes du corpus? Justifiez votre réponse par une brève analyse de chacun d'eux.
2- Quel point de vue sur le bonheur chacun de ces trois extraits propose-t-il?
Je vais vous mettre les extraits des 3textes & Mes grandes idées pour les réponses, j'aimerais que vous m'aidiez rapidement si possible.
Texte La fontaine: Le savetier et le financier.
Fable; moquerie du financier qui achète son sommeil.
Texte Voltaire: Le taureau blanc.
Conte philosophique. Ironie & Moquerie du prophète.
Texte de Jean Gino: Les vraies richesses.
Essai.
Voila, de plus il faut que je fasse le commentaire du texte de La Fontaine & Je n'ai pas de plan =(
Si quelqu'un voulait bien mettre une aide précieuse.. En espérant que je ne vous en demande pas trop & Que j'ai bien expliquer ce que j'ai a faire.
Merci d'avance.
Alors voilà je vous explique: J'ai 3textes & Je dois répondre a 2questions sur le corpus qui sont :
1- A quel genre littéraire appartient chacun des textes du corpus? Justifiez votre réponse par une brève analyse de chacun d'eux.
2- Quel point de vue sur le bonheur chacun de ces trois extraits propose-t-il?
Je vais vous mettre les extraits des 3textes & Mes grandes idées pour les réponses, j'aimerais que vous m'aidiez rapidement si possible.
Texte La fontaine: Le savetier et le financier.
Un Savetier chantait du matin jusqu'au soir ;Alors comme réponse:
C'était merveilles de le voir,
Merveilles de l'ouïr ; il faisait des passages,
Plus content qu'aucun des sept sages.
Son voisin, au contraire, étant tout cousu d'or,
Chantait peu, dormait moins encor ;
C'était un homme de finance.
Si sur le point du jour parfois il sommeillait,
Le Savetier alors en chantant l'éveillait,
Et le Financier se plaignait,
Que les soins de la Providence
N'eussent pas au marché fait vendre le dormir,
Comme le manger et le boire.
En son hôtel riche demeure il fait venir
Le chanteur, et lui dit : Or çà, sire Grégoire,
Que gagnez-vous par an ? — Par an ? Ma foi, Monsieur,
Dit avec un ton de rieur,
Le gaillard enjoué Savetier, ce n'est point ma manière
De compter de la sorte ; et je n'entasse guère
Un jour sur l'autre : il suffit qu'à la fin
J'attrape le bout de l'année :
Chaque jour amène son pain.
— Eh bien ! que gagnez-vous, dites-moi, par journée ?
— Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours ;
(Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes,)
Le mal est que dans l'an s'entremêlent des jours
Qu'il faut chômer ; on nous ruine en fêtes.
L'une fait tort à l'autre ; et Monsieur le curé
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône sermon.
Le Financier, riant de sa naïveté,
Lui dit : « Je vous veux mettre aujourd'hui sur le trône.
Prenez ces cent écus : gardez-les avec soin,
Pour vous en servir au besoin. »
Le Savetier crut voir tout l'argent que la terre
Avait, depuis plus de cent ans,
Produit pour l'usage des gens.
Il retourne chez lui ; dans sa cave il enserre
L'argent et sa joie à la fois.
Plus de chant : il perdit la voix
Du moment qu'il gagna ce qui cause nos peines.
Le sommeil quitta son logis,
Il eut pour hôtes les soucis,
Les soupçons, les alarmes vaines.
Tout le jour il avait l'œil au guet ; et la nuit,
Si quelque chat faisait du bruit,
Le chat prenait l'argent. À la fin le pauvre homme
S'en courut chez celui qu'il ne réveillait plus.
Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
Et reprenez vos cent écus.
Fable; moquerie du financier qui achète son sommeil.
Texte Voltaire: Le taureau blanc.
La princesse égyptienne Amaside se lamente de ne pouvoir retrouver son amant Nabuchodosor qui a été métamorphosé en taureau blanc. Pour apaiser sa tristesse et se "se former le coeur et l'esprit", elle demande l'aide d'un "beau serpent" qui va lui conter l'histoire de trois prophètes qui voulaient être rois …Réponse:
L'ange Itureil vint se présenter à eux, un jour qu'ils étaient à table et qu'ils s'entrainaient des douceurs de la royauté.
"Le maître des choses (note: dieu), leur dit l'ange, m'envoie vers vous pour récompenser votre vertu. Non seulement vous serez rois, mais vous satisferez continuellement vos passions dominantes. Vous premier prophète, je vous fais roi d'Egype, et vous tiendrez toujours votre conseil, qui applaudira à votre éloquence et à votre sagesse. Vous, second prophète, vous regnerez sur la Perse, et vous entendrez continuellement une musique divine. Et vous, troisième prophètes, je vous fais roi de l'Inde, et je vous donne une maîtresse charmante qui ne vous quittera jamais."
Celui qui eut l'Egypte en partage, commença par assembler son conseil privé, qui n'était composé que de deux cents sages. Il leur fit, selon l'étiquette, un long discours qui fut très applaudi, et le monarque goûta la douce satisfaction de s'enivrer de louanges qui n'étaient corrompues par aucune flatterie.
Le conseil des affaires étrangères succéda au conseil privé. il fut beaucoup plus nombreux et un nouveau discours reçut encore plus d'éloges. Il en fut de même des autres conseils. I n'y eut pas un moment de relâche aux plaisirs et à la gloire du prophète roi d'Egypte. Le bruit de son éloquence remplit toute la terre.
Le prophète roi Perse commença par se faire donner un opéra italien, dont les choeurs étaient chantés par quinze cents châtrés (note: jeune hommes privés de leur virilité afin de garder leur voix d'enfant). Leurs voix lui remuaient l'âme jusqu'à la moelle des os, où elle réside. A cet opéra en succédait un autre, et à ce second un troisième, sans interruption.
Le roi de l'Inde s'enferma avec sa maîtresse, et goûta une volupté parfaite avec elle. Il regardait comme le souverain du bonheur la necessité de la caresser toujours, et il plaignait le triste sort de ses deux confrères, dont l'un était réduit à tenir toujours son conseil, et l'autre à être toujours à l'opéra.
Chacun d'eux, au bout de quelques jours, entendit par la fenêtre des bûcherons qui sortaient d'un cabaret (note: auberge médiocre) pour aller couper du bois dans la forêt voisine, et qui tenaient sous le bras leurs douces amies dont ils pouvaient changer à volonté. Nos rois prièrent Ituriel de vouloir bien intercéder pour eux auprès du maître des choses, et de les faire bûcherons."
Conte philosophique. Ironie & Moquerie du prophète.
Texte de Jean Gino: Les vraies richesses.
Jean Gonio avai réuni quelques-uns de ses lecteurs fidèles dans un hameau de Haute-Provence, Le Contadour, afin d'y développer une communauté de pensée autour de valeurs essentielles. Dans Les Vraies Richesses , il poursuit les réflexions entamées alors.Réponse:
Ces étudiants qui viennent souvent me voir et dont la jeunesse est si amère, je les interroge sur leurs projets d'avenir. Je suis bouleversé de leur amertume, je souffre de leur souffrance. Ils sont comme si une partie de moi-même était en train de mourir. Ils me disent qu'ils consacrent ou qu'ils ont consacré de longues années - et les meilleures - à préparer et à passer des examens sévères, des concours difficiles. Ils ont des diplômes. Ils se plaignent de n'avoir pas de places auxquelles ces diplômes donnent droit. […] Ilsse désespèrent de ne pouvoir être professeurs, contrôleurs des finances, astronomes.
Si d'autres sont dans ces places, ne t'en inquiète pas, laisse-les. On a dû te dire qu'il fallait réussir dans la vie; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde. On t'a dit : "Avec ce que tu sais, tu gagneras de l'argent." Moi je te dis: "Avec ce que tu sais tu gagneras des joies." C'est beaucoup mieux. Tout le monde se rue sur l'argent. Il n'y a plus de place au tas des batailleurs. […] Tu es là à te désespérer quand tu es le mieux armé de tous, quand tu as non seulement la science mais encore la jeunesse qui la corrige.
Rien n'est plus agréable aux dieux que l'adolescent qui sort des grandes écoles, la tête couverte de lauriers, mais qui se dirige vers la forge de son père, l'atelier de l'artisan ou les champs dans lesquels la charrue est restée en de vieilles mains. Au lieu de s'asseoir à la chaire, il forge tout le jour des fers pour les chevaux; il construit des tables, des armoires, des crédences et des grands pétrins avec des bois dont l'odeur seule donne au coeur la quadruple force des chars de course; il taille et assemble le cuir pour les bottes du flotteur de radeaux et le soulier ferré du roulier. L'homme est assis à côté de lui, le regarde faire, lui parle, le respecte dans son travail. Il laboure, et sème, et fauche et foule. Déjà, il est sensible à son libre travail, à la matière qu'il façonne, à l'utilité humaine qu'il a. Sa richesse ne dépend pas de son salaire mais de ses joies; il en trouve dans le fer, dans le bois, dans le cuir, dans le blé. Il en trouve dans la possession de lui-même, dans l'obéissance à sa nature d'homme.
Essai.
Voila, de plus il faut que je fasse le commentaire du texte de La Fontaine & Je n'ai pas de plan =(
Si quelqu'un voulait bien mettre une aide précieuse.. En espérant que je ne vous en demande pas trop & Que j'ai bien expliquer ce que j'ai a faire.
Merci d'avance.



