La Fontaine, Le Savetier et le Financier

Entraide scolaire

15 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Alors voilà, je vous écrit ce mot pour vous demander de l'aide car j'en ai rééllement besoin. Après avoir chercher pas mal de temps, je suis arrivé a quelques réponses mais dont je ne suis vraiment pas sur 😞.
Alors voilà je vous explique: J'ai 3textes & Je dois répondre a 2questions sur le corpus qui sont :
1- A quel genre littéraire appartient chacun des textes du corpus? Justifiez votre réponse par une brève analyse de chacun d'eux.
2- Quel point de vue sur le bonheur chacun de ces trois extraits propose-t-il?
Je vais vous mettre les extraits des 3textes & Mes grandes idées pour les réponses, j'aimerais que vous m'aidiez rapidement si possible.



Texte La fontaine: Le savetier et le financier.
Un Savetier chantait du matin jusqu'au soir ;
C'était merveilles de le voir,
Merveilles de l'ouïr ; il faisait des passages,
Plus content qu'aucun des sept sages.
Son voisin, au contraire, étant tout cousu d'or,
Chantait peu, dormait moins encor ;
C'était un homme de finance.
Si sur le point du jour parfois il sommeillait,
Le Savetier alors en chantant l'éveillait,
Et le Financier se plaignait,
Que les soins de la Providence
N'eussent pas au marché fait vendre le dormir,
Comme le manger et le boire.
En son hôtel riche demeure il fait venir
Le chanteur, et lui dit : Or çà, sire Grégoire,
Que gagnez-vous par an ? — Par an ? Ma foi, Monsieur,
Dit avec un ton de rieur,
Le gaillard enjoué Savetier, ce n'est point ma manière
De compter de la sorte ; et je n'entasse guère
Un jour sur l'autre : il suffit qu'à la fin
J'attrape le bout de l'année :
Chaque jour amène son pain.
— Eh bien ! que gagnez-vous, dites-moi, par journée ?
— Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours ;
(Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes,)
Le mal est que dans l'an s'entremêlent des jours
Qu'il faut chômer ; on nous ruine en fêtes.
L'une fait tort à l'autre ; et Monsieur le curé
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône sermon.
Le Financier, riant de sa naïveté,
Lui dit : « Je vous veux mettre aujourd'hui sur le trône.
Prenez ces cent écus : gardez-les avec soin,
Pour vous en servir au besoin. »
Le Savetier crut voir tout l'argent que la terre
Avait, depuis plus de cent ans,
Produit pour l'usage des gens.
Il retourne chez lui ; dans sa cave il enserre
L'argent et sa joie à la fois.
Plus de chant : il perdit la voix
Du moment qu'il gagna ce qui cause nos peines.
Le sommeil quitta son logis,
Il eut pour hôtes les soucis,
Les soupçons, les alarmes vaines.
Tout le jour il avait l'œil au guet ; et la nuit,
Si quelque chat faisait du bruit,
Le chat prenait l'argent. À la fin le pauvre homme
S'en courut chez celui qu'il ne réveillait plus.
Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
Et reprenez vos cent écus.
Alors comme réponse:
Fable; moquerie du financier qui achète son sommeil.


Texte Voltaire: Le taureau blanc.

La princesse égyptienne Amaside se lamente de ne pouvoir retrouver son amant Nabuchodosor qui a été métamorphosé en taureau blanc. Pour apaiser sa tristesse et se "se former le coeur et l'esprit", elle demande l'aide d'un "beau serpent" qui va lui conter l'histoire de trois prophètes qui voulaient être rois …
L'ange Itureil vint se présenter à eux, un jour qu'ils étaient à table et qu'ils s'entrainaient des douceurs de la royauté.
"Le maître des choses (note: dieu), leur dit l'ange, m'envoie vers vous pour récompenser votre vertu. Non seulement vous serez rois, mais vous satisferez continuellement vos passions dominantes. Vous premier prophète, je vous fais roi d'Egype, et vous tiendrez toujours votre conseil, qui applaudira à votre éloquence et à votre sagesse. Vous, second prophète, vous regnerez sur la Perse, et vous entendrez continuellement une musique divine. Et vous, troisième prophètes, je vous fais roi de l'Inde, et je vous donne une maîtresse charmante qui ne vous quittera jamais."
Celui qui eut l'Egypte en partage, commença par assembler son conseil privé, qui n'était composé que de deux cents sages. Il leur fit, selon l'étiquette, un long discours qui fut très applaudi, et le monarque goûta la douce satisfaction de s'enivrer de louanges qui n'étaient corrompues par aucune flatterie.
Le conseil des affaires étrangères succéda au conseil privé. il fut beaucoup plus nombreux et un nouveau discours reçut encore plus d'éloges. Il en fut de même des autres conseils. I n'y eut pas un moment de relâche aux plaisirs et à la gloire du prophète roi d'Egypte. Le bruit de son éloquence remplit toute la terre.
Le prophète roi Perse commença par se faire donner un opéra italien, dont les choeurs étaient chantés par quinze cents châtrés (note: jeune hommes privés de leur virilité afin de garder leur voix d'enfant). Leurs voix lui remuaient l'âme jusqu'à la moelle des os, où elle réside. A cet opéra en succédait un autre, et à ce second un troisième, sans interruption.
Le roi de l'Inde s'enferma avec sa maîtresse, et goûta une volupté parfaite avec elle. Il regardait comme le souverain du bonheur la necessité de la caresser toujours, et il plaignait le triste sort de ses deux confrères, dont l'un était réduit à tenir toujours son conseil, et l'autre à être toujours à l'opéra.
Chacun d'eux, au bout de quelques jours, entendit par la fenêtre des bûcherons qui sortaient d'un cabaret (note: auberge médiocre) pour aller couper du bois dans la forêt voisine, et qui tenaient sous le bras leurs douces amies dont ils pouvaient changer à volonté. Nos rois prièrent Ituriel de vouloir bien intercéder pour eux auprès du maître des choses, et de les faire bûcherons."
Réponse:
Conte philosophique. Ironie & Moquerie du prophète.


Texte de Jean Gino: Les vraies richesses.

Jean Gonio avai réuni quelques-uns de ses lecteurs fidèles dans un hameau de Haute-Provence, Le Contadour, afin d'y développer une communauté de pensée autour de valeurs essentielles. Dans Les Vraies Richesses , il poursuit les réflexions entamées alors.
Ces étudiants qui viennent souvent me voir et dont la jeunesse est si amère, je les interroge sur leurs projets d'avenir. Je suis bouleversé de leur amertume, je souffre de leur souffrance. Ils sont comme si une partie de moi-même était en train de mourir. Ils me disent qu'ils consacrent ou qu'ils ont consacré de longues années - et les meilleures - à préparer et à passer des examens sévères, des concours difficiles. Ils ont des diplômes. Ils se plaignent de n'avoir pas de places auxquelles ces diplômes donnent droit. […] Ilsse désespèrent de ne pouvoir être professeurs, contrôleurs des finances, astronomes.
Si d'autres sont dans ces places, ne t'en inquiète pas, laisse-les. On a dû te dire qu'il fallait réussir dans la vie; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde. On t'a dit : "Avec ce que tu sais, tu gagneras de l'argent." Moi je te dis: "Avec ce que tu sais tu gagneras des joies." C'est beaucoup mieux. Tout le monde se rue sur l'argent. Il n'y a plus de place au tas des batailleurs. […] Tu es là à te désespérer quand tu es le mieux armé de tous, quand tu as non seulement la science mais encore la jeunesse qui la corrige.
Rien n'est plus agréable aux dieux que l'adolescent qui sort des grandes écoles, la tête couverte de lauriers, mais qui se dirige vers la forge de son père, l'atelier de l'artisan ou les champs dans lesquels la charrue est restée en de vieilles mains. Au lieu de s'asseoir à la chaire, il forge tout le jour des fers pour les chevaux; il construit des tables, des armoires, des crédences et des grands pétrins avec des bois dont l'odeur seule donne au coeur la quadruple force des chars de course; il taille et assemble le cuir pour les bottes du flotteur de radeaux et le soulier ferré du roulier. L'homme est assis à côté de lui, le regarde faire, lui parle, le respecte dans son travail. Il laboure, et sème, et fauche et foule. Déjà, il est sensible à son libre travail, à la matière qu'il façonne, à l'utilité humaine qu'il a. Sa richesse ne dépend pas de son salaire mais de ses joies; il en trouve dans le fer, dans le bois, dans le cuir, dans le blé. Il en trouve dans la possession de lui-même, dans l'obéissance à sa nature d'homme.
Réponse:
Essai.


Voila, de plus il faut que je fasse le commentaire du texte de La Fontaine & Je n'ai pas de plan =(
Si quelqu'un voulait bien mettre une aide précieuse.. En espérant que je ne vous en demande pas trop & Que j'ai bien expliquer ce que j'ai a faire.


Merci d'avance.
S'il vous plait, j'ai rééllement besoin d'aide rapidement. Je dois le donner a quelqu'un demain soir comme je ne suis pas là du week end & Que je ne reviens que Mardi alors que ce DM est pour lundi ..
Aidez moi s'il vous plait.
Merci d'avance.
Bonjour à tous !

Je suis en première S et je passe mon oral de français dans un peu plus d'un mois.
Un de mes textes est une fable, "Le savetier et le financier", de Jean de la Fontaine. Cependant, je n'arrive pas à trouver d'ouverture, de texte qui aurait un rapport avec celui-ci. Si vous pouviez m'aider, je vous remercie d'avance !

Eastelle.
Bonjour,
Je dois faire, pour la rentrée, un commentaire de texte sur la fable de Jean de La Fontaine "Le savetier et le financier". Je n'arrive pas à trouver deux grandes axes de lectures (et ses sous-parties). Auriez-vous des idées pour en trouver? car je bloque vraiment sur ça… Merci
Bonjour.

Ah, c'était donc pour ça, ta question de l'autre jour sur la façon d'appeler une personne riche et triste ?
Tu aurais pu le préciser.
On ne sait même pas si tu as lu nos réponses, tu n'as pas donné signe de vie et tu nous as laissé chercher sans rien nous dire…
Il y avait un utilisateur qui m'avait donné la réponse. Et oui j'ai regardé vos réponses. C'est juste que tellement j'étais occupé, je n'ai pas répondu, désolé.

Maintenant je recherche juste mon II) de mon axe de lecture (j'ai finalement trouvé le I)). Je n'y arrive pas je suis bloqué. Mon I) c'est : I) Description de deux personnages opposés
1) Un homme modeste
2) Un homme aisé
J'avais l'idée de mettre pour mon II): II) Un apologue réussi
1) Une tonalité humoristique
2) Une morale implicite
Mais le problème c'est que j'ai bien réfléchis et je n'ai pas trouvé d'argumentation à mettre dans mon II). Sa serait gentil de m'aider. Merci
Je trouve illogique de faire un plan avant de trouver des arguments… Méthode, méthode !

Donc, tu mets au brouillon dans le désordre, tout ce qui te vient à l'esprit ; et ensuite, tu construis ton plan.
Finalement, j'ai appliquer cette méthode et j'ai trouvé des arguments ! Merci ! 🙂
L'efficacité de l'apologue tient-elle au récit ou à la morale ?


Cette fable est à la fois une comédie et un récit moral. Elle met en scène, non des animaux mais des hommes.

AXE 1 : UNE COMEDIE
deux personnages contrastés
une situation d'opposition
un dialogue
le schéma narratif
la vivacité du propos
vérité et justesse des réactions

AXE 2 : UN RECIT MORAL
absence de morale formulée de façon explicite au début ou à la fin et pourtant …

La Fontaine prend parti pourtant et invite le lecteur à dégager lui-même la morale.
Le lecteur est co-auteur
La Fontaine est présent par des indices lexicaux (des mots valorisants pour l'un, dévalorisants pour l'autre, le choix de champs lexicaux..)
la force d'évocation d'un rêve universel :
devenir un autre, jouir de la partie visible de son bonheur
et surtout propension à ne jamais être satisfait de sa situation.
Bonjour à tous !
Je suis en train de traduire des histoires de La Fontaine.
J’ai des questions sur la fable de: Le Savetier et le Financier.
Voici donc:
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône.
Est-ce qu'il serait possible d'avoir une explication précise, et le sens de cette phrase.

et idem pour ceci:
Le Financier riant de sa naïveté
Lui dit : Je vous veux mettre aujourd’hui sur le trône.
*Je crois qu'il existe par ailleurs un très vieux dictionnaire qui explique toutes les fables de La Fontaine.
Mais je ne sais pas lequel.

Merci pour toute votre aide.
Notes de l'édition Radouant :
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône.
Le dimanche, au prône, le curé annonce les fêtes de la semaine en spécifiant celles qu'on doit célébrer par le repos. Le roi cependant avait ordonné d'en diminuer le nombre …
Le Financier riant de sa naïveté
Lui dit : Je vous veux mettre aujourd’hui sur le trône.
Je veux vous rendre heureux comme un roi.
Pour la première expression, il s'agit d'une critique de l'ordre religieux qui entrave l'économie par la multiplication des jours chômés.
Merci pour vos réponses:

Par ailleurs:
Le Savetier crut voir tout l'argent que la terre
Pour un personnage tel qu'Il est, il reçoit énormément d'argent…
Avait, depuis plus de cent ans
Produit pour l'usage des gens.
Pour la suite, ma traduction est un peu des plus simples… la-dessus
je cale.

Bonjour à tous

Je dois rendre pour demain un commentaire sur la fable de LaFontaine Le savetier et le financier

J’ai essayé toute la soiree mais je bloque sur ce sujet: je n’arrive pas a trouver de plan et de problématique

Si quelqu’un pouvait m’aider… merci:)

Bonjour.

Consulte les messages de la présente discussion, au-dessus du tien.

Notamment le premier message de Floreale (février 2015).