Bonjour, je me présente: éleve de premiere S je dois preparer une presentation oral sur le texte La Cafetiere de Gautier pour mon cours de latin. La sequence est basée sur les métamorphoses.
Le probleme est que je n'arrive pas a trouver sur internet ou dans les quelques livres que j'ai ce qui a conduit Gautier a écrire une nouvelle fantastique et plus particulierement une metamorphose.
Merci de vos reponses.
Bonjour,j'ai un devoir pour demain j'aurai besoin de votre aide
Je dois en premier temps donner la situation initiale?
Et donner le procédés que l'auteur (théophile Gautier) emploie t-il pour engendrer ce registre fantasitque?
Pour la premiere question je sais que la situation initiale,c'est le début du récit qui permet de présenter,les personnages principaux de l'histoire, le cadre où elle se déroule … Mais dans ce texte je ne sais point ou m'arreter
et pour la deuxieme question j'ai aucune idée
Voilà le texte
La cafétiere de théophile gautier
L’année dernière, je fus invité, ainsi que deux de mes camarades d’atelier, Arrigo Cohic et Pedrino Borgnioli, à passer quelques jours dans une terre au fond de la Normandie.
Le temps, qui, à notre départ, promettait d’être superbe, s’avisa de changer tout à coup, et il tomba tant de pluie, que les chemins creux où nous marchions étaient comme le lit d’un torrent.
Nous enfoncions dans la bourbe jusqu’aux genoux, une couche épaisse de terre grasse s’était attachée aux semelles de nos bottes, et par sa pesanteur ralentissait tellement nos pas, que nous n’arrivâmes au lieu de notre destination qu’une heure après le coucher du soleil.
Nous étions harassés ; aussi, notre hôte, voyant les efforts que nous faisions pour comprimer nos bâillements et tenir les yeux ouverts, aussitôt que nous eûmes soupé, nous fit conduire chacun dans notre chambre.
La mienne était vaste ; je sentis, en y entrant, comme un frisson de fièvre, car il me sembla que j’entrais dans un monde nouveau.
En effet, l’on aurait pu se croire au temps de la Régence, à voir les dessus de porte de Boucher représentant les quatre Saisons, les meubles surchargés d’ornements de rocaille du plus mauvais goût, et les trumeaux des glaces sculptés lourdement.
Rien n’était dérangé. La toilette couverte de boîtes à peignes, de houppes à poudrer, paraissait avoir servi la veille. Deux ou trois robes de couleurs changeantes, un éventail semé de paillettes d’argent, jonchaient le parquet bien ciré, et, à mon grand étonnement, une tabatière d’écaille ouverte sur la cheminée était pleine de tabac encore frais.
Je ne remarquai ces choses qu’après que le domestique, déposant son bougeoir sur la table de nuit, m’eut souhaité un bon somme, et, je l’avoue, je commençai à trembler comme la feuille. Je me déshabillai promptement, je me couchai, et, pour en finir avec ces sottes frayeurs, je fermai bientôt les yeux en me tournant du côté de la muraille.
Mais il me fut impossible de rester dans cette position : le lit s’agitait sous moi comme une vague, mes paupières se retiraient violemment en arrière. Force me fut de me retourner et de voir.
Le feu qui flambait jetait des reflets rougeâtres dans l’appartement, de sorte qu’on pouvait sans peine distinguer les personnages de la tapisserie et les figures des portraits enfumés pendus à la muraille.
C’étaient les aïeux de notre hôte, des chevaliers bardés de fer, des conseillers en perruque, et de belles dames au visage fardé et aux cheveux poudrés à blanc, tenant une rose à la main.
Tout à coup le feu prit un étrange degré d’activité ; une lueur blafarde illumina la chambre, et je vis clairement que ce que j’avais pris pour de vaines peintures était la réalité ; car les prunelles de ces êtres encadrés remuaient, scintillaient d’une façon singulière ; leurs lèvres s’ouvraient et se fermaient comme des lèvres de gens qui parlent, mais je n’entendais rien que le tic-tac de la pendule et le sifflement de la bise d’automne.
Une terreur insurmontable s’empara de moi, mes cheveux se hérissèrent sur mon front, mes dents s’entre-choquèrent à se briser, une sueur froide inonda tout mon corps.
La pendule sonna onze heures. Le vibrement du dernier coup retentit longtemps, et, lorsqu’il fut éteint tout à fait…
Oh ! non, je n’ose pas dire ce qui arriva, personne ne me croirait, et l’on me prendrait pour un fou.
Les bougies s’allumèrent toutes seules ; le soufflet, sans qu’aucun être visible lui imprimât le mouvement, se prit à souffler le feu, en râlant comme un vieillard asthmatique, pendant que les pincettes fourgonnaient dans les tisons et que la pelle relevait les cendres.
Ensuite une cafetière se jeta en bas d’une table où elle était posée, et se dirigea, clopin-clopant, vers le foyer, où elle se plaça entre les tisons.
Quelques instant après, les fauteuils commencèrent à s’ébranler, et, agitant leurs pieds tortillés d’une manière surprenante, vinrent se ranger autour de la cheminée.
Merci d'avance de votre aide
Bonjour Basilou75, pour la situation initiale arrête toi à " chacun dans notre chambre", car c'est là que commence le fantastique. Les procédés que Gauthier utilise sont classiques du genre fantastique, déjà la phrase "j'entrai dans un monde nouveau", ensuite relève tout ce qui se rapporte au sommeil, tu verras que les personnages étaient tellement fatigués que rationnellement tu pourrais l'expliquer par un rêve: "Nous étions harassés, voyant les efforts que nous faisions pour comprimer nos bâillements et tenir les yeux ouverts, aussitôt que nous eûmes soupé, nous fit conduire chacun dans notre chambre. je fermai bientôt les yeux en me tournant du côté de la muraille., ….." Aussi le champ lexical de la peur: "comme un frisson de fièvre, je commençai à trembler comme la feuille, Une terreur insurmontable s’empara de moi, mes cheveux se hérissèrent sur mon front, mes dents s’entre-choquèrent à se briser, une sueur froide inonda tout mon corps………."
Voilà j'espère t'avoir aidé !
bonjour j'ai commencer un travail d'analyse de la cafetière de philippe gauthier j'ai sorti les deux grand thème principal
l'amour impossible et le désir d'évader la réalité
mais j ai un peu de misère pour décortiquer les 2 idées secondaire si quelqu'un porrai m'aider a les ressortir