Futur ou conditionnel présent ?
158 réponses · Page 7 / 8
Oui, si "dit" est au présent…
Mais si "dit" est au passé simple, la concordance des temps conduit au conditionnel, "futur du passé".
Il lui dit (promet) qu'il le remboursera quand il le pourra.
Il lui dit (promit) qu'il le rembourserait quand il le pourrait…
Ah bon. Je pensais que l'utilisation du conditionnel se référait à un fait rapporté par autrui, comme je le mentionnais dans mon message n°115. Donc la réponse de Spalding au message 119 serait également fausse car c'est le conditionnel qui s'appliquerait, conformément à la concordance des temps?
Je rappelle que le verbe "dire" était au passé composé dans mon message 119, pas au passé simple : 😉
Il m'a dit que je le rembourserai quand je pourrai.
C'est une blague? 😀
Passé composé comme passé simple… C'est bien le passé, non ?
Cependant, il semble qu'on puisse avoir malgré tout le futur dans la subordonnée si l'action se situe dans l'avenir par rapport au narrateur… Mais ce n'est pas obligé.
Il faut savoir ! Jehan considère-t-il la phrase suivante comme incorrecte ? : Il m'a dit que je le rembourserai quand je pourrai. 😉
Non, pas incorrecte, je m'en explique juste au-dessus.
Mais le futur n'y est pas obligatoire…
Je n'avais pas lu ta réponse. Nos messages se sont croisés. 🙄
Jehan a écrit :Non, pas incorrecte, je m'en explique juste au-dessus.
Mais le futur n'y est pas obligatoire…
Ok; mais tout de même: "il m'a dit que je le rembourserais quand je pourrais", ça sonne bizarre, non?
Tu sais, à part le son "é" du futur qui devient "è" au conditionnel…ça sonne quasiment pareil, non ?
à cette personne, oui, mais pas à toutes.
"il m'a dit que tu le rembourserais quand tu pourrais" c. "il m'a dit que tu le rembourseras quand tu pourras"
"il m'a dit que nous le rembourserions quand nous pourrions" c. "il m'a dit que nous le rembourserons quand nous pourrons"
Je ne trouve pas ça si bizarre…
Moi non plus. Mais ça sonne différemment !
Les deux formulations de Lamaneur ne heurtent pas mon oreille ! Mais ce ne serait pas le cas avec "Nous le rembourserions quand nous pourrions", sans "Il m'a dit que" au début.
Je pense de toute façon avoir montré (message 108) qu'il ne fallait pas alors utiliser le conditionnel, mais le futur : "Nous le rembourserons quand nous pourrons." Cela d'un point de vue strictement logique ! 😉
Lamaneur a écrit :Mais ça sonne différemment !
Oui, mais justement, c'est quand ça sonne presque pareil que Scipione trouve ça bizarre…
C'est bizarre, non ? 😜
Scipione a l'oreille trop fine. Il faut être indulgent ! 😉
Bonjour ,
je pense que le futur est mieux car on utilise le conditionnel pour parler du futur par rapport au passé
Cordialement
Spalding a écrit :Scipione a l'oreille trop fine. Il faut être indulgent ! 😉
Oui, j'ai l'oreille absolue! 🙂
Bonsoir,
Dans la dernière phrase du texte ci-dessous, j’hésite beaucoup entre le conditionnel et le futur pour le verbe connaître. Une amie me conseille le futur, trouvant qu’il donne plus de force à la phrase, cependant, sans trop savoir pourquoi, j’hésite.
Quel temps me conseilleriez-vous ?
En vous remerciant pour vos réponses,
« Profitant de ce que la lune sortait de derrière un gros nuage, je collai ma tête contre la vitre : le garage était vide. Mes parents étaient partis. Mon père ne m’avait pas attendu. Qui plus est, je n’avais pas de clefs, je n’avais aucune clef pour entrer. Je m’assis devant la porte de la maison, sur les marches du perron. J’avais envie de pleurer, mais les larmes ne vinrent pas, peut-être parce qu’il faisait froid, trop froid pour pleurer.
Je n’ai jamais connu mes deux cousines, et ne les connaîtrais sans doute jamais. D’ailleurs, je n’y pense même plus. »
« Profitant de ce que la lune sortait de derrière un gros nuage, je collai ma tête contre la vitre : le garage était vide. Mes parents étaient partis. Mon père ne m’avait pas attendu. Qui plus est, je n’avais pas de clefs, je n’avais aucune clef pour entrer. Je m’assis devant la porte de la maison, sur les marches du perron. J’avais envie de pleurer, mais les larmes ne vinrent pas, peut-être parce qu’il faisait froid, trop froid pour pleurer.
Je n’avais jamais connu mes deux cousines, et ne les connaîtrais sans doute jamais. D’ailleurs, je n’y pensais même plus. »