Futur ou conditionnel présent ?

Langue française

158 réponses · Page 5 / 8

Bonjour,
Mes leçons de grammaire n'ont jamais été bien comprises à l'époque (la maturité y est pour beaucoup…), mais j'ai une quasi certitude que je vous soumets avant de me permettre de corriger le texte d'une amie.
Dans la phrase :
"Dans le cas où les élèves commenceraient leurs cours plus tard, j'arriverais à m'adapter."
Ai-je raison de mettre le second verbe au conditionnel ou le futur est-il aussi toléré ?

Sûre de moi, j'ai remplacé le pronom personnel par "nous" et j'ai naturellement dit "nous arriverions à nous adapter", et j'étais très fière de mon astuce en plus… sauf qu'en la proposant à d'autres, ils ont spontanément dit "nous arriverons à nous adapter" et là, gros flop dans mon raisonnement…

Merci d'éclairer ma lanterne !
Bonjour,

Voici la phrase qui me pose problème :

…….et je ne te remercierais jamais assez pour ta bonté.

J'aurais tendance à employer le conditionnel, mais "on" me dit que le futur peut aussi être employé, donc les deux temps seraient justes ?

Vos avis ? Merci.
Dans le fragment de phrase que vous proposez, seul le futur est admissible, donc :
et je ne te remercierai jamais assez pourta bonté.
bonjour,

dit-on "vous saurais-je gré" ou bien "vous saurai-je gré"?

merci beaucoup
Vous saurais-je gré…

Conditionnel d'atténuation, exprimant une demande polie.
Bonjour
voilà un extrait de la demande de parrainage sur le quel je suis tombé dans un bureau.
je cite
1-Tout en sollicitant le parrainage de la conférence par votre établissement, le FLAMBEAU et l'IJM s'engagent à créer un club qui (sera chargé) de former les jeunes en leadership dans votre établissement.
puis que l'établissement n'a pas accepter d'abord la demande et que le club n'est pas encore créer ne serrait-il pas mieux de mettre (sera chargé) au conditionnel c'est à dire:

2-Tout en sollicitant le parrainage de la conférence par votre établissement, le FLAMBEAU et l'IJM s'engagent à créer un club qui (serais chargé) de former les jeunes en leadership dans votre établissement.
le quel des deux mode est-il approprié?
Merci d'avance
Si la création du club est subordonnée à l'acceptation du parrainage, le conditionnel est moins catégorique, plus poli… Simple présentation d'une possibilité, d'une éventualité :
Tout en sollicitant le parrainage de la conférence par votre établissement, le FLAMBEAU et l'IJM s'engagent à créer un club qui serait chargé de former les jeunes en leadership dans votre établissement.
Merci n fois Jehan
Je dois choisir en le conditionnel et le futur…je m'emmêle les pinceaux…est-ce que mes réponses et justifications sont justes?

« Je n’ aurai (futur antérieur car action réalisée dans le passé) jamais dû m’en mêler. Je serais (conditionnel car expression d'une opinion au passé pour une action non réalisée) tellement tranquille ! » Monsieur Paul redoutait d’aller à son bureau…

« Ne devrais (conditionnel car fait présent soumis à condition non réalisée) -je pas attendre ? Qu’ils se chamaillent tous comme ils voudront ! Aujourd’hui, je resterai (futur simple, action réalisable certainement) ici, je réfléchirai (futur simple, action réalisable certainement) à toute cette affaire et je rassemblerai (futur simple, action réalisable certainement) mes forces. J’en aurai ( futur simple phrase au présent, fait envisagé comme réalisable) besoin s’ils prétendent m’impliquer. Et puis, après tout, je pourrais (conditionnel fait éventuel cf "après tout") bien être malade. Qui donc oserait dire que je ne suis pas malade ? Qu’on envoie prendre des renseignements : j’ai mal dans le dos, je tousse, je suis enrhumé. Je ne devrais (conditionnel car expression d'une opinion pour un fait non réalisé encore) pas sortir par ce temps. Non ! dans mon état, c’est trop risqué. J’attraperais (conditionnel car fait envisagé comme possible lié à la condition "si je sors") au moins une pneumonie. Et demain, demain, j’ irai (futur simple, cf. demain) là-bas comme si rien ne s’était passé ? » C’est ainsi que Monsieur Paul apaisait sa conscience et se justifiait par avance."
Est-ce que j'ai bon ?
Tu ne serais pas du Nord par hasard ? 😀

"Qu’on envoie prendre des renseignements : j’ai mal dans le dos, je tousse, je suis enrhumé. Je ne devrai (futur car fait envisagé comme réel) => pourquoi pas carrément le présent ? Je ne dois pas sortir par ce temps.. Non ! dans mon état, c’est trop risqué. J’ attraperais (conditionnel car fait envisagé comme possible)-=> oui... au moins une pneumonie. Et demain, demain, j’irai (futur car fait envisagé comme réel => Non. Conditionnel, à cause de la subordonnée et du sens qui refuse cette réalité. =>et demain j'irais là-bas comme si rien ne s'était passé ?Sous-entendu, oh non, comment cela est-il possible ?) là-bas comme si rien ne s’était passé ? »
Merci Gabiana…euh…"j'ai bon" on dit comment dans le Sud? ^^
Est-ce que j'ai raison ? Est-ce que c'est juste ?
Bonjour,

Pourriez-vous m'indiquer à quel temps (indicatif futur simple ou conditionnel présent) faut-il conjuguer la phrase suivante :

"je le rembourserai(s), quand je le pourrai(s)" ?

Merci pour votre aide.

David
Le conditionnel est ici inutile, puisque le verbe pouvoir n'indique en rien qu'il s'agit d'une certitude. Le futur doit par conséquent être employé pour les deux verbes.

Une virgule ne doit sinon pas être mise avant "quand", car ce qui suit est indispensable au sens global de la phrase. Le second pronom "le" est par ailleurs superflu.

Je dirais donc : "Je le rembourserai quand je pourrai." 😉
A part pourrai qui doit être au futur, tout est possible.
- le conditionnel de rembourserais s'il y a une condition sous-entendue ici : Pourrais-tu me prêter un million ? Je le rembourserais…
- la virgule avant quand si cette dernière proposition n'est pas directement liée à la précédente, si elle marque une restriction intentionnelle par exemple.
- le pronom le qui rappelle la proposition précédente comme COD de pouvoir qui est transitif, donc avec un niveau de langue plus soutenu que sans ce complément.
Anne a écrit :
- le conditionnel de rembourserais s'il y a une condition sous-entendue ici : Pourrais-tu me prêter un million ? Je le rembourserais…
Le conditionnel est peut-être possible mais ça sonne horriblement faux.
Pourrais-tu nous prêter un million ? Nous le rembourserions quand nous pourrons.
De plus, on ne voit pas ce qu'il apporte de plus que le futur avec le verbe pouvoir qui suit. Dans tous les cas le remboursement est conditionné à une hypothétique possibilité.
Le conditionnel est peut-être possible mais ça sonne horriblement faux.
Là, c'est surtout un point de vue de créancier, qui n'aime pas les remboursements présentés comme "pas sûrs"…
Il préfère un remboursement envisagé comme certain !
Je suis effectivement créancier, mais créancier ou pas je ne perçois pas ce que le conditionnel change. Futur ou conditionnel, le gugusse ne remboursera que lorsqu'il pourra. C'est dire que l'incertitude pèse quelque soit le temps employé puisque le conditionnel n'est plus un mode.
N'empêche qu'il y a une nuance entre le conditionnel et le futur…
Par essence, le futur n'est jamais certain, c'est vrai.
Cependant, le futur simple considère d'emblée le fait futur avec plus de certitude que le conditionnel.
(Je note au passage que pour vous un débiteur est un gugusse, donc forcément quelqu'un de pas sérieux.
Comme s'il n'y avait que les gens "pas sérieux" pour se trouver à court d'argent… 😉 )
paulang a écrit :Le conditionnel est peut-être possible mais ça sonne horriblement faux.
Pourrais-tu nous prêter un million ? Nous le rembourserions quand nous pourrons.
Jehan a écrit :
Le conditionnel est peut-être possible mais ça sonne horriblement faux.
Là, c'est surtout un point de vue de créancier, qui n'aime pas les remboursements présentés comme "pas sûrs"…
Il préfère un remboursement envisagé comme certain !
Honnêtement, je trouve aussi que la phrase ci-dessus sonne faux, par sa concomitance du conditionnel et du futur. Je mettrais ou deux futurs ou deux conditionnels mais pas un panaché comme celui-ci.