Bonjour à tous =) alors voila, j'ai un gros problème : j'ai un commentaire de texte sur un extrait de Manon Lescaut à faire pour la rentrée (donc dans une semaine). J'ai déjà du mal à faire un paln lorsque l'on me donne la problématique, alors quand on ne me la donne pas… Aïe ! J'ai beau lire, lire, et relire le passage, je ne vois pas grand chose à en dire =(
Quelqu'un pourrait-il me proposer une problématique ou ne serait-ce qu'une ébauche pour que je puisse avoir une base à mon travail ? =)
Voici l'extrait, merci d'avance =)
Quelqu'un pourrait-il me proposer une problématique ou ne serait-ce qu'une ébauche pour que je puisse avoir une base à mon travail ? =)
Voici l'extrait, merci d'avance =)
"J'allais me mettre au lit, lorsqu'il arriva. La porte de la chambre(Message édité)C'est joli, tous ces smileys… =) =) =) … mais il y a des règles :
étant fermée, je n'entendis point frapper à celle de la rue; mais il
entra suivi de deux archers, et s'étant informé inutilement de ce
qu'était devenu son fils, il lui prit envie de voir sa maîtresse, pour
tirer d'elle quelque lumière. Il monte à l'appartement, toujours
accompagné de ses archers. Nous étions prêts à nous mettre au lit. Il
ouvre la porte, et il nous glace le sang par sa vue. Ô Dieu! c'est le
vieux G… M…, dis-je à Manon. Je saute sur mon épée; elle était
malheureusement embarrassée dans mon ceinturon. Les archers,
qui virent mon mouvement, s'approchèrent aussitôt pour me la saisir.
Un homme en chemise est sans résistance. Ils m'ôtèrent tous les moyens de me défendre.
G… M…, quoique troublé par ce spectacle, ne tarda point à me
reconnaître. Il remit encore plus aisément Manon. Est-ce une illusion?
nous dit-il gravement; ne vois-je point le chevalier des Grieux et Manon
Lescaut? J'étais si enragé de honte et de douleur, que je ne lui fis pas
de réponse. Il parut rouler pendant quelque temps, diverses pensées dans sa tête, et comme si elles eussent allumé tout d'un coup sa colère, il
s'écria en s'adressant à moi: Ah! malheureux, je suis sûr que tu as tué
mon fils! Cette injure me piqua vivement. Vieux scélérat, lui répondis-je avec fierté, si j'avais eu à tuer quelqu'un de ta famille, c'est par toi que j'aurais commencé. Tenez-le bien, dit-il aux archers. Il faut qu'il me dise des nouvelles de mon fils; je le ferai pendre demain, s'il ne m'apprend tout à l'heure ce qu'il en a fait. Tu me feras pendre? repris-je. Infâme! ce sont tes pareils qu'il faut chercher au gibet. Apprends que je suis d'un sang plus noble et plus pur que le tien. Oui, ajoutai-je, je sais ce qui est arrivé à ton fils, et si tu m'irrites davantage, je le ferai étrangler avant qu'il soit demain, et je te promets le même sort après lui.
Je commis une imprudence en lui confessant que je savais où était son
fils; mais l'excès de ma colère me fit faire cette indiscrétion. Il appela aussitôt cinq ou six autres archers, qui l'attendaient à la porte, et il leur ordonna de s'assurer de tous les domestiques de la maison. Ah! monsieur le chevalier reprit-il d'un ton railleur vous savez où est mon fils et vous le ferez étrangler, dites-vous? Comptez que nous y mettrons bon ordre. Je sentis aussitôt la faute que j'avais commise. Il s'approcha de Manon, qui était assise sur le lit en pleurant; il lui dit quelques galanteries ironiques sur l'empire qu'elle avait sur le père et sur le fils, et sur le bon usage qu'elle en faisait. Ce vieux monstre d'incontinence voulut prendre quelques familiarités avec elle. Garde-toi de la toucher! m'écriai-je, il n'y aurait rien de sacré qui te pût sauver de mes mains. Il sortit en laissant trois archers dans la chambre, auxquels il ordonna de nous faire prendre promptement nos habits."



