Ronsard, Quand vous serez bien vieille…
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Reynaldo Hahn a écrit :Je suis donc allée sur le site indiqué et comme on dit vulgairement, je n'ai pas été déçue du voyage !D'où sort ce sujet précis ?Délia je vous envoi ce lien et vous verrez les différentes problématiques liées à ce poème.
https://www.google.com/#q=%22quel+est+le+r%C3%B4le+de+la+repr%C3%A9sentation+d%27Helene%22
pour ma part, je pensais que leurs formulation est bonne puisqu'elle se repete un peu partout. J'allais donc me l'approprier, et et y répondre par un plan comme on nous l'a appris.
Je ne suis pas allée plus loin que la première page, mais j'y ai fait bonne pêche de perles.
Le thème de la belle femme indifférente aux poètes amoureux à plusieurs fois était traité par Ronsard.
Rigoureusement sic et resic.
J'ai tout de même poursuivi ma lecture et suis tombée sur… des allitérations en ɑ̃ !
Derechef, sic !
Passe pour l'ortograf fonétik mais confondre assonance et allitération !
La page confond problématique et question, je ne relance pas le débat, mais je m'arrête aux questions :
comment Ronsard renouvelle-t-il ici ce thème ?
en quoi ce sonnet est-il original ?
quel est le rôle de la représentation d'Hélène ? (là, je veux bien être pendue si je comprends ce charabia…)
en quoi la poésie contribue-t-elle à la glorification de la femme ? (AMHA, elle n'est pas glorifiée mais dévalorisée…)
cette poésie traduit-elle les pouvoirs de la poésie ?
La question de l'originalité est une tarte à la crème qui appelle les remarques suivantes :
pour juger de l'originalité d'un texte, il faut en connaitre beaucoup d'autres ce qui 'est pas encore à la portée des candidats aux EAF,
jusqu'à l'époque romantique, l'originalité n'était une qualité, mais un défaut,
enfin, justement Ronsard n'est absolument pas original. Il est personnel, ce qui est très différent : il fait la même chose que ses prédécesseurs et ses contemporains, mais il la fait autrement.
La dernière question mérite qu'on s'y arrête : ici, Ronsard ne célèbre pas tant l'amour que le pouvoir de la poésie qui le rend immortel.
Conclusion : ce site est à fuir au galop !
En fait oui, ne t'inquiète pas, cela ressemble aux questions que tu risques d'avoir à l'examen. En fait on est plutôt d'accord dans la pratique. Ce qui suscite le débat ici c'est simplement qu'on emploie (on = les profs et par conséquent les élèves) le terme "problématique" alors qu'en première il ne s'agit que rarement d'une problématique, il s'agit en général d'une simple question. Il me semble que tu travailles dans le bon sens sinon. Habitue-toi effectivement à réagir à différentes questions
Delia a écrit :Reynaldo Hahn a écrit :Je suis donc allée sur le site indiqué et comme on dit vulgairement, je n'ai pas été déçue du voyage !D'où sort ce sujet précis ?Délia je vous envoi ce lien et vous verrez les différentes problématiques liées à ce poème.
https://www.google.com/#q=%22quel+est+le+r%C3%B4le+de+la+repr%C3%A9sentation+d%27Helene%22
pour ma part, je pensais que leurs formulation est bonne puisqu'elle se repete un peu partout. J'allais donc me l'approprier, et et y répondre par un plan comme on nous l'a appris.
Je ne suis pas allée plus loin que la première page, mais j'y ai fait bonne pêche de perles.
Le thème de la belle femme indifférente aux poètes amoureux à plusieurs fois était traité par Ronsard.
Rigoureusement sic et resic.
J'ai tout de même poursuivi ma lecture et suis tombée sur… des allitérations en ɑ̃ !
Derechef, sic !
Passe pour l'ortograf fonétik mais confondre assonance et allitération !
La page confond problématique et question, je ne relance pas le débat, mais je m'arrête aux questions :
comment Ronsard renouvelle-t-il ici ce thème ?
en quoi ce sonnet est-il original ?
quel est le rôle de la représentation d'Hélène ? (là, je veux bien être pendue si je comprends ce charabia…)
en quoi la poésie contribue-t-elle à la glorification de la femme ? (AMHA, elle n'est pas glorifiée mais dévalorisée…)
cette poésie traduit-elle les pouvoirs de la poésie ?
La question de l'originalité est une tarte à la crème qui appelle les remarques suivantes :
pour juger de l'originalité d'un texte, il faut en connaitre beaucoup d'autres ce qui 'est pas encore à la portée des candidats aux EAF,
jusqu'à l'époque romantique, l'originalité n'était une qualité, mais un défaut,
enfin, justement Ronsard n'est absolument pas original. Il est personnel, ce qui est très différent : il fait la même chose que ses prédécesseurs et ses contemporains, mais il la fait autrement.
La dernière question mérite qu'on s'y arrête : ici, Ronsard ne célèbre pas tant l'amour que le pouvoir de la poésie qui le rend immortel.
Conclusion : ce site est à fuir au galop !
Bonjour
je reprends le sujet car je souhaite justement prouver que son theme n'est pas original. Je souhaite donc trouver des poèmes de l'antiquité traitant ce meme sujet : celui de la souffrance de ne pas etre aimé. Pourriez vous m'en citer? Je n'en trouve pas.
merci!
(Question hors sujet : quelle epreuve passe t-on en premier?? ecrit ou oral??)
Quand vous serez bien vieille1) A qui s'adresse ce poème ? Qui en est l'auteur ? dans quelle situation temporelle se place t'il ?
Pierre de Ronsard
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.
Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.
Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578
2) expliquer le vers 4 , que pouvez vous dire de la " celebration " de la femme dans ce poème ?
3) un champ lexical du "bruit " apparait dans les huit premier vers que pouvez vous dire alors du " chant " du poète ?
4)comment s'organise le poète a la fois techniquement ' quatrains …), mais surtout thématiquement ( aider vous des champs lexicaux )
5)quelle opposition se crée entre les deux derniers vers et le reste du poème ? que sous entend elle ?
6) bonus : les deux derniers vers font référence a une expression latine bien connus la connaissez vous ?
pour la question 1 , j'ai trouver
a)Hélène de surgeres
b) pierre de Ronsard
c)dans le futur
la 2a) le vers 4 est au futur ( ind , imparfait ) mais c'est l'actuel présent pour le poète et sa dame
-apparition nom
-ravissement du passe et mélancolie du présent
-non reconnaissance de la valeur de l'amour , verbe " célébrer " éloge du poète et de la poesi , le souvenir de cette celebration dure dans le temps
et j'ai trouver pour la 6)
carp diem
merci d'avance .
Je me suis longtemps demandé ce que Ronsard a voulu dire par :" ..par les ombres myrteux, je prendrai mon repos.." J’ai finalement trouivé une bonne explication. D’abord "ombres" est féminin et "myrteux" est au masculin. Il est fort possible qu’au XVIème siècle "ombres" était masculin.En mythologie, l’ombre n’était ni le corps, ni l’âme, mais un état intermédiaire ayant la figure et la capacité du corps et qui lui servait comme une enveloppe lors de la descente aux enfers. L’expression fait allusion à un endroit où les amants pourront se retrouver après leur mort. Dans l’Enéide de Virgile, Enée descendu aux Enfers,voit divers secteurs correspondant à divers types de morts. Les ombres de ceux qui sont morts d’amour sont dans un bois de myrte( symbole de l’amour).
Oui tout à fait, les amoureux et donc les poètes célébrant l’amour se trouvent dans ce lieu. C’est plutôt prestigieux par conséquent.